S’attaquer aux racines
Cécile Cée : « Reconnaître en nous le parfait petit agent de la culture de l’inceste »
De quoi parle-t-on quand on parle d’inceste ? Qui est concerné ?
« Ce qu’on appelle couramment “inceste”, ce sont les agressions sexuelles ou les viols commis en famille. C’est un phénomène massif. En France malheureusement, les enquêtes ne permettent pas d’aboutir à un chiffre réaliste de l’étendue des personnes concernées [voir encadré]. Le droit ne reconnaît d’ailleurs pas de “délit d’inceste” en tant que tel : il pénalise les agressions et les viols, dont le caractère incestueux ne serait qu’une “circonstance aggravante”. Et c’est un problème.
« C’est un environnement dans lequel tu sens qu’une agression peut arriver à tout moment. Tu ne peux jamais te reposer et te sentir en sécurité »
En effet, la réalité de l’inceste dépasse largement les agressions physiques. L’anthropologue Dorothée Dussy parle à ce titre de “système inceste”. Il ne s’agit jamais d’une histoire entre deux individus : un père et une fille, ou un frère et une sœur. L’inceste, c’est un système de relations entre les membres d’une famille, qui se caractérise par des mécanismes de domination bien spécifiques. Et au-delà de la famille, l’inceste est aussi une idéologie au fondement de notre société patriarcale, véhiculée par une “culture de l’inceste” qui va légitimer les agressions sexuelles à l’encontre des enfants, protéger les agresseurs, et punir celles et ceux qui veulent le dénoncer1. »
On entend aussi parler de « climat incestuel », une notion moins connue et plus difficile à saisir que des faits d’agression objectivement observables. Peux-tu en donner une définition ?
« L’incestuel, ce n’est pas un “climat” qui serait “dans l’air”. C’est un fonctionnement familial fondé sur l’intrusion permanente des membres les plus hauts dans la hiérarchie du foyer dans l’intimité des plus vulnérables. La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) donne douze critères indicatifs2 qui permettent de le repérer [voir encadré]. Mais la liste n’est pas exhaustive. Dans les critères souvent donnés de l’incestuel, il y a l’absence ou la non-utilisation de verrou aux portes des w.c. et salle de bain, l’habitude d’entrer dans la chambre de chacun à tout moment ou celle pour les enfants de dormir avec les parents et inversement. Ça peut être l’exhibition, le naturisme en famille, l’attention excessive portée au physique ou à la sexualité des jeunes, la promiscuité.
« L’atteinte à la filiation, c’est un continuum dans lequel les parents n’exercent pas leur rôle de cadre »
Mais ça peut être aussi le fait de lire les journaux intimes des enfants, voire de les lire publiquement à table. Ou des parents qui répètent à leurs enfants que ces derniers “peuvent tout leur dire”, au point que les enfants le ressentent comme une injonction à ne pas avoir de jardin secret. Ces intrusions dans l’intimité physique et psychique des enfants sont délétères pour leur construction. »
Contrairement à ce qu’on entend dans la vulgarisation autour de l’inceste, le « climat » incestuel, ce n’est donc pas « l’inceste sans passage à l’acte ». L’incestuel est une matérialisation en tant que telle de l’inceste, au même titre que le sont les viols et les agressions.
« En effet. Les victimes d’inceste, y compris dans les familles où il n’y a pas eu de passage à l’acte physique, présentent des traumatismes cérébraux comparables à ceux de victimes de terrain de guerre, de victimes d’attentat, ou à ceux d’enfants battus. On observe à l’IRM certaines régions de leur cerveau qui sont anormalement développées. L’incestuel dans lequel grandit un enfant le contraint à être en vigilance permanente. C’est un environnement dans lequel tu sens qu’une agression peut arriver à tout moment. Comme dans les films d’horreur, quand tu sais que quelque chose va arriver mais que tu ne sais pas quand : tu ne peux jamais te reposer et te sentir en sécurité. Et puis tu ressens l’intention de l’agresseur. Par exemple, quand mon père était violent, je le voyais changer de visage, son nez paraissait s’allonger. Cette intention de l’agresseur est centrale dans le trauma des victimes d’inceste3. »
Le « climat incestuel », les agressions et les viols sont les manifestations du même « système inceste ». Quels en sont les mécanismes communs ?
« L’inceste, c’est d’abord un abus de la confiance des enfants qui permet une atteinte à la filiation. Pour être un être humain complet, on a besoin d’un corps, on a besoin d’être nourri et d’être soigné. Mais on a aussi besoin de sens, de s’inscrire dans une chaîne de filiation, une généalogie qui nous situe dans le temps et nous donne une identité, nous constitue en tant qu’être humain. La première chose à laquelle l’inceste va porter atteinte, c’est à ce sens-là. Il va construire un monde dans lequel on n’est plus la fille de son père mais où on devient son amante, où on n’est plus le frère de son frère mais où on devient son objet sexuel. Ça fait exploser le cerveau de la victime, qui ne peut plus se raccrocher à un socle commun de repères dans la société parce qu’elle grandit dans un environnement où il y a inversion des rôles. C’est ce qu’on appelle le “monde à l’envers”. Ce qui devrait être la génération du dessus n’est plus la génération du dessus. Dans les arbres généalogiques de familles incestueuses, on ne sait d’ailleurs plus très bien qui est qui, on se trompe tout le temps.
Cette atteinte à la filiation recouvre des réalités variables. Ce sont les filles qui accouchent de leur père, dont l’enfant est élevé par sa grand-mère, que tout le monde va considérer comme sa véritable mère. C’est Molière qui épouse sa belle-fille, Yves Montant qui viole la sienne. Mais c’est aussi, au bout de l’éventail et de manière très banalisée, la confusion des places dans la famille : la parentification des enfants qui s’occupent de leurs frères et sœurs ou de leurs parents, ou les confidences entre adultes et enfants sur leurs vies affectives et sexuelles respectives. C’est un continuum dans lequel les parents n’exercent pas leur rôle de cadre. »
Dans l’inceste, cette confusion des rôles dans la famille s’accompagne aussi d’une chosification des enfants par les adultes. En quoi cela consiste ?
« Dans les familles incestueuses, les enfants ne s’appartiennent pas eux-mêmes : ils appartiennent à la famille, au clan. Cette manière fusionnelle d’être ensemble va justifier les intrusions dans l’intimité physique et psychique des enfants, le fait qu’il n’y ait pas de barrière. C’est comme si quelque part, tu dois ton intimité à ta famille, tu dois tout lui partager. Tu en viens à ne plus te sentir autorisé·e à penser par toi-même. Tu dois penser comme tes parents, comme le clan. Il n’y a pas de récits individuels, seulement un récit collectif.
« Pour les membres de la famille, entendre qu’il y a inceste, c’est impossible, parce que ça remet en cause leur propre appartenance au clan, donc leurs fondations, mais aussi leur identité »
C’est ainsi que très souvent, dans les familles incestueuses, il y a un “roman familial” auquel tout le monde doit adhérer. Une fiction, un narratif, qui permet de dire les secrets de famille sans vraiment en parler. Tout le monde sait mais personne ne veut le voir. L’inceste est là : c’est l’éléphant au milieu de la pièce. Et en même temps, personne ne le nomme. C’est le gaslighting4 permanent. »
Climat incestuel : douze critères indicatifs
Pour identifier les situations de climat incestuel, la Ciivise reprend les critères non-exhaustifs proposés par (notamment) Brigitte Moltrecht, dans l’article collectif « Climat incestuel : proposition d’objectivation des critères de définition à partir de jeunes orientés en institut thérapeutiques, éducatif et pédagogique » (2019).
– la non-autorisation à penser par soi-même
– l’intrusion dans l’intimité
– la confusion des places
– les confidences concernant la vie affective et sexuelle
– la proximité physique excessive
– l’attention excessive au corps du jeune
– la promiscuité
– l’attention excessive à la sexualité du jeune
– la sexualité par procuration
– le non-respect d’un lieu intime pour la toilette du jeune
– l’exhibition
– le fait de dormir dans la chambre parentale
Ce magma de l’incestuel, non seulement il est difficile d’en prendre conscience, mais il paraît aussi impossible d’en sortir. Comment cela se passe lorsqu’une victime le dénonce dans sa famille et tente de provoquer une prise de conscience collective ?
« Sortir de cette logique fusionnelle, sectaire en réalité, semble en effet impossible. La culpabilité est trop forte. On a l’impression d’abandonner ses parents, d’être un mauvais fils ou une mauvaise fille. C’est pour cela que c’est une aberration de ne pas pénaliser l’inceste entre adultes : comme le disait Christine Angot, si tu couches avec ton père à 25 ans, c’est précisément parce que tu n’arrives pas à sortir de l’inceste, la majorité légale n’y change rien.
Comme l’inceste suppose une dissolution de l’individu dans le clan, commencer à raconter sa propre histoire, en contrevenant au narratif familial selon lequel “tout va bien”, c’est fragiliser tout l’édifice. Pour les membres de la famille, entendre qu’il y a inceste, c’est impossible, parce que ça remet en cause leur propre appartenance au clan, donc leurs fondations, mais aussi leur identité. Mon père incestueux a beaucoup plus de valeur pour le clan que ma propre parole. Et ce même si c’est une personne “problématique” que chacun reconnaît comme telle. Finalement, tout le monde s’entend pour se dire que “ce n’est pas si grave”, que la victime exagère. Ça leur permet de justifier leurs propres aveuglements, leurs errances, leur non-protection des enfants. Ça leur permet aussi de ne pas voir leurs propres actes incestueux. En effet, il n’existe pas de dichotomie gentille victime/méchant bourreau. Dans l’inceste, tout le monde est colonisé. Pour le comprendre et s’en défaire, un long travail thérapeutique est nécessaire. C’est bien plus simple d’être dans le déni, et d’exclure les victimes de la famille, progressivement considérées comme responsables du chaos. »
Les hommes (pères, oncles, frères, cousins) sont largement surreprésentés parmi les agresseurs incestuels déclarés (il est question de 96 % d’agresseurs, dont 33 % de pères). Quelle est la place des femmes, et en particulier des mères dans le système inceste ?
« Elle est centrale. Dans les régimes de domination, y compris coloniaux ou patriarcaux, le maintien de l’ordre repose sur des intermédiaires subalternes auxquels le système accorde des privilèges marginaux pour assurer sa propre reproduction. Les mères jouent ce rôle. Il existe des mères qui vont protéger leur enfant de l’inceste, mais elles restent une minorité. La plupart des mères ne vont pas croire les victimes d’inceste, être dans l’indécision, atténuer leurs propos, oublier les détails pour, au final, défendre les incesteurs. Ces mères qui ne protègent pas, ou tardivement, sont malheureusement elles-mêmes prises dans ce système de domination sociale qui valorise l’inceste. Bien souvent, elles ont aussi été victimes d’inceste ou d’incestuel, se sont construites avec et ne l’ont pas remis en cause. Pour elles, croire l’enfant et agir en conséquence, c’est donc prendre le risque de s’effondrer psychiquement. Ma mère, par exemple, m’a dit : “Tu n’as aucune idée de ce que c’est que la violence. Mais moi je n’ai pas porté plainte.” Donc elle sait mieux que moi, et si elle n’a rien fait, alors je ne devrais rien faire non plus. Et puis, à 80 ans, qu’est-ce qu’elle va faire ? Elle a passé toute sa vie avec un conjoint violent. Elle ne peut pas tout remettre en cause. »
Penser la responsabilité des femmes dans la perpétuation du système inceste n’est pas chose aisée lorsqu’on est féministe. Pourquoi cela reste fondamental pour comprendre ce qu’est l’inceste ?
« Les mouvements féministes défendent à juste titre les femmes qui, notamment à cause des ravages de la psychanalyse freudienne5, ont longtemps et sont encore considérées comme responsables de tous les traumas des enfants6. Bien sûr, elles ont raison de le faire. Et de rappeler que “les agresseurs sexuels sont des hommes”. Ce qui est globalement vrai pour les agressions entre adultes. Mais je pense que ça ne prend pas en compte l’inceste maternel, qui peut exister sous la forme de “nursing7 pathologique”. On n’a absolument pas les chiffres, parce que socialement on n’est pas prêts à l’entendre. Et qu’en tant que féministe, on est beaucoup dans un discours de misandrie, auquel j’ai moi-même adhéré, mais que je questionne aujourd’hui parce que je pense que c’est une erreur stratégique : il permet de rester dans cette “culture du monstre” qui nous empêche de voir l’inceste comme un système présent en chacun de nous, y compris chez les femmes, y compris chez les victimes. Au contraire, la seule manière de lutter contre l’inceste, c’est de reconnaître d’abord en nous le parfait petit agent de la culture de l’inceste. »
Quelles sont les pistes pour en sortir d’après toi ?
« La prison à outrance n’a aucun sens, à part celui de sacrifier les prétendues brebis galeuses, et qui permet le maintien du système. Mais je ne pense pas qu’il faille pour autant renoncer à l’idée de loi et de sanction. En effet, pour dénoncer l’inceste, il faut un rapport à la loi. Parce que dans les familles incestueuses, il y a justement une négociation permanente face à la loi : “On peut faire ce qui est interdit, et c’est pas grave”. Ce n’est pas parce que la justice est au service de l’ordre dominant qu’il ne faut pas s’en emparer pour en faire autre chose. Quant à la sanction, toutes les psychologues travaillant auprès des agresseur·ses que j’ai entendues disent qu’elle est importante, parce qu’elle permet à un moment donné de dire “Stop” à la personne qui agresse, lui faire réfléchir à ce qu’elle a fait, et l’accompagner avec des soins. Ce qui implique de repenser entièrement les sanctions et l’accompagnement.
En parallèle, je pense qu’on doit faire de la “prévention de l’inceste” au sens le plus basique que celui de la prévention des risques. L’inceste est un risque, il faut donc s’y former aussi concrètement que contre les risques d’incendie : avec de la sensibilisation, avec des simulations de cas où on apprend qu’une personne est victime d’inceste et où on doit réagir, etc. Et regarder en priorité là où le risque d’inceste est le plus accru : là où il y a potentiellement le plus de vulnérabilité face à la domination adulte. Donc chez les enfants racisés, chez les personnes en situation de handicap, chez les enfants trans, bref, prendre en compte toutes les oppressions spécifiques. Et viser en priorité les lieux qui accueillent des enfants : maternités, crèches, hôpitaux, écoles, où l’on sait qu’il y a beaucoup de pédocriminalité. Ça veut dire mettre en place des politiques antiracistes, antitransphobie, antivalidiste, donc des moyens matériels, au service d’une approche véritablement intersectionnelle. »
Une personne sur cinq est victime de violences sexuelles dans l’enfance
Quel pourcentage de la population est concerné par les violences sexuelles dans l’enfance ? Difficile à dire. Les enquêtes se font sur base déclarative, ce qui comporte un premier biais : de nombreuses victimes ne se considèrent pas comme telles, soit parce qu’elles minimisent ce qui leur est arrivé (culture de l’inceste bonjour), soit parce qu’elles ont été victimes de faits commis dans la jeune enfance et en sont amnésiques. Les personnes interrogées ont entre 15 et 59 ans, ce qui exclut les enfants et les personnes âgées. Aussi, les enquêtes ne prennent pas en compte les nourrissons et les personnes décédées, ce qui n’est pas négligeable quand on sait que les violences sexuelles conduisent à des comportements dangereux qui peuvent entraîner la mort, ou à des suicides. Autre biais : comme les enquêtes sont réalisées par téléphone, elles n’interrogent pas les personnes qui n’en ont pas ou qui sont à la rue, pourtant surreprésentées chez les victimes. Enfin, les enquêtes ne visent bien souvent que les violences sexuelles commises par les adultes et non entre mineurs. Le Conseil de l’Europe aboutit bien au chiffre d’une personne sur cinq victime de violences sexuelles dans l’enfance. Mais c’est largement sous-représenté. Et bien sûr, ça ne prend jamais en compte l’incestuel…
Cet article fantastique est fini. On espère qu’il vous a plu.
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Merci mille fois pour votre soutien !
1 Lire page 9, « Survivre deux fois : l’inceste et le naufrage judiciaire ».
2 Lire le rapport de la Ciivise, « Violences sexuelles faites aux enfants : “On vous croit” », novembre 2023.
3 Lire Muriel Salmona, Le livre noir des violences sexuelles, Dunod, 2018.
4 Le gaslighting est une forme de manipulation mentale qui consiste à nier une information, à la déformer ou à la présenter sous un autre jour, afin que la victime doute de sa propre perception de la réalité, de sa mémoire et de sa santé mentale.
5 Lire page 6, « Témoignage : que dit-on de l’inceste en fac de psycho ? ».
6 Lire page 9, op. cit.
7 Ensemble des soins d’hygiène et de confort.
Cet article a été publié dans
CQFD n°247 (décembre 2025)
Si le dieu capitaliste adore les festivités de Noël, les victimes d’inceste, elles, se mettent en mode survie pendant le mois de décembre. Contre la mécanique du silence de ce système de domination ultraviolent envers les enfants, on a décidé de consacrer notre dossier du mois à ce sujet. On en a parlé avec la plasticienne et autrice Cécile Cée, victime d’inceste, qui milite pour sortir l’inceste du silence, puis nous sommes allé·es à la rencontre de témoins, co-victimes, d’inceste au rôle primordial. On fait un zoom sur les spécificités des récits littéraires de l’inceste ainsi que sur l’échec de la justice à protéger les enfants et les mères protectrices. Hors dossier, on fait le point sur un texte de loi qui a permis l’expulsion de Reda M., pourtant victime des effondrements de la rue d’Aubagne, et la docteure en anthropologie Aline Cateux évoque les 30 ans des accords de Dayton dans un entretien sur la Serbie.
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Paru dans CQFD n°247 (décembre 2025)
Dans la rubrique Le dossier
Par
Illustré par Maïda Chavak
Mis en ligne le 06.12.2025
Dans CQFD n°247 (décembre 2025)
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