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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Royaume-Uni : Working class zero</title>
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		<dc:creator>Emmanuel Sans&#233;au</dc:creator>


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&lt;p&gt;Le must de l'&#233;conomie d&#233;r&#233;gul&#233;e ? Le &#171; zero hour contract &#187; (contrat &#171; z&#233;ro heure &#187;) britannique, qui prive 700 000 salari&#233;s britanniques de la garantie d'une dur&#233;e minimale de travail. Le mythe de la flexibilit&#233;, r&#233;p&#233;t&#233; &#224; l'envi par les &#233;lites politiques, entretient une r&#233;gression sociale que le nouveau gouvernement Cameron soutient avec une poigne de fer. Z&#233;ro&#8230; point&#233; ! &#171; Ce mois-ci, je dois choisir entre payer mon loyer et ma facture d'eau. &#187; La ligne t&#233;l&#233;phonique pourrie qui vous (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no133-juin-2015" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;133 (juin 2015)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Remy-Cattelain" rel="tag"&gt;R&#233;my Cattelain&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le must de l'&#233;conomie d&#233;r&#233;gul&#233;e ? Le &#171; &lt;i&gt;zero hour contract&lt;/i&gt; &#187; (contrat &#171; z&#233;ro heure &#187;) britannique, qui prive 700 000 salari&#233;s britanniques de la garantie d'une dur&#233;e minimale de travail. Le mythe de la flexibilit&#233;, r&#233;p&#233;t&#233; &#224; l'envi par les &#233;lites politiques, entretient une r&#233;gression sociale que le nouveau gouvernement Cameron soutient avec une poigne de fer. Z&#233;ro&#8230; point&#233; !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ce mois-ci, je dois choisir entre payer mon loyer et ma facture d'eau.&lt;/i&gt; &#187; La ligne t&#233;l&#233;phonique pourrie qui vous relie &#224; Fran, 25&#8200;ans, a au moins laiss&#233; sa col&#232;re intacte. C'est que la serveuse d'un de ces innombrables bars du quartier &#233;tudiant de Manchester, nord-ouest de l'Angleterre, est encha&#238;n&#233;e depuis six mois &#224; son contrat z&#233;ro heure, sans garantie de salaire fixe. Six mois de n&#233;gociations permanentes avec son patron &#171; &lt;i&gt;pour demander plus d'heures&lt;/i&gt; &#187; et voir s'&#233;vanouir, au bout du compte, la vie promise aux &#171; &lt;i&gt;gens qui travaillent dur&lt;/i&gt; &#187; par les &#233;lites&#8200;politiques de tous bords. Au XIXe&#8200;si&#232;cle, les dockers londoniens attendaient chaque matin qu'un contrema&#238;tre les fasse d&#233;charger les marchandises ; Fran, elle, attend chaque semaine le coup de fil qui l'enverra au turbin. &#171; &lt;i&gt;Il me faut entre 20 et 30&#8200;heures par semaine pour tenir&lt;/i&gt;, ajoute-t-elle. &lt;i&gt;En dessous, &#231;a devient quasi impossible. C'est tr&#232;s stressant, je me bats chaque semaine avec mon manager pour arriver, &#224; la fin du mois, &#224; payer mon loyer.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1545 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH354/p04-zero-heure-copie-a6b82.jpg?1768655014' width='500' height='354' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par R&#233;my Cattelain.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Encadr&#233; par la loi sur l'emploi de 1996, l'usage du &#171; &lt;i&gt;zero hour contract&lt;/i&gt; &#187; a pris des proportions pand&#233;miques depuis 2008. Tandis qu'il stagnait &#224; environ 150 000 personnes au lendemain de la crise financi&#232;re, il a plus que quadrupl&#233; sous la coalition conservatrice de David Cameron pour concerner aujourd'hui environ 700 000&#8200;Britanniques. Les estimations de l'Office for national statistics (ONS) &#233;voquent principalement des jeunes et des &#233;tudiants, r&#233;partis pour une &#233;crasante majorit&#233; en Angleterre, lesquels seraient en outre contraints d'en cumuler plusieurs &#224; la fois : l'institut &#233;tablissait &#224; 1,8&#8200;million le nombre de ces contrats en 2014. En 2013, &lt;i&gt;The Guardian&lt;/i&gt; r&#233;v&#233;lait que 90 % du personnel de McDonalds, plus grande franchise de &lt;i&gt;fast food&lt;/i&gt; du royaume, roulait au contrat z&#233;ro heure. Ainsi le secteur de la restauration s'est-il pendant longtemps distingu&#233; comme le grand sp&#233;cialiste des emplois pr&#233;caires, mais ils concernent d&#233;sormais aussi des m&#233;tiers &#224; plus hauts niveaux de qualification : &#233;ducation, sant&#233;, services sociaux et m&#234;me l'industrie caritative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; &lt;i&gt;Ils se d&#233;barrassent de toi d&#232;s qu'ils le souhaitent&lt;/i&gt; &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La virulente &#233;ditocratie conservatrice semble avoir eu autant raison du Labour Party que de toute excroissance anti-lib&#233;rale, et ce prototype de r&#233;gression sociale s'est impos&#233; &#224; marche forc&#233;e. Il soul&#232;ve d&#233;sormais &#8211; tout au plus &#8211; des soupirs d'exasp&#233;ration. &#192; croire que le sacre de la &#171; flexibilit&#233; &#187; du travail ferait passer n'importe quelle paire de menottes pour un mal n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;&#192; l'&#233;poque, je ne savais pas ce qu'&#233;tait un contrat z&#233;ro heure&lt;/i&gt; &#187;, explique Jack, 24 ans. Voil&#224; quelques semaines qu'il a quitt&#233; son boulot dans une entreprise de nettoyage de Manchester&#8230; pour un autre, non d&#233;clar&#233;. Apr&#232;s six mois de ch&#244;mage, la pression de son &#171; conseiller emploi &#187; (Job Center) l'aurait pr&#233;cipit&#233; vers n'importe quel job. &#171; &lt;i&gt;En fait, on m'a fait signer un contrat en me disant : &#8220;Si on a des heures, on te les donnera.&#8221; Au d&#233;but, je travaillais autour de 40&#8200;heures par semaine, &#231;a se passait plut&#244;t bien, mais j'avais remarqu&#233; que j'&#233;tais trait&#233; diff&#233;remment de mes coll&#232;gues en contrats fixes. Il y a toujours cette menace qui plane de ne pas te donner tes heures. Les managers te r&#233;p&#232;tent en permanence que tu dois t'am&#233;liorer, &#8220;faire tes preuves&#8221;, et qu'ils finiront bien par te donner un contrat moins pr&#233;caire. Ils m'ont endormi avec &#231;a pendant 6&#8200;mois, et c'&#233;taient les m&#234;mes promesses vides pour tout le monde. Au bout d'un certain temps, ma relation avec mon sup&#233;rieur s'est d&#233;grad&#233;e et il m'a fait comprendre qu'il ne voulait plus de moi. Les heures ont commenc&#233; &#224; chuter, de 40 &#224; 20, puis 10 par semaine. &#192; partir de ce moment-l&#224;, j'ai commenc&#233; &#224; gal&#233;rer &#224; payer mon loyer, mes factures, etc. C'&#233;tait clairement une punition pour ne pas avoir de bonnes relations avec lui, un moyen de me mettre &#224; la porte sans me virer.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le patronat peut donc disposer d'une main-d'&#339;uvre exploitable &#224; merci, et le salaire minimum (6,5&#8200;livres de l'heure, soit environ 9&#8200;euros) s'est g&#233;n&#233;ralis&#233; en norme avec les contrats z&#233;ro heure. Sans compter que ni les cong&#233;s pay&#233;s ni les indemnit&#233;s en cas de maladie ne sont garantis. Jack, lui, estimait &#234;tre &#171; &lt;i&gt;bien pay&#233; ! 8 livres de l'heure&#8230; Mais pendant mon contrat, j'ai &#233;t&#233; hospitalis&#233; 4&#8200;jours et je n'ai re&#231;u aucune r&#233;mun&#233;ration. Apr&#232;s &#231;a, ils ont refus&#233; de me faire revenir pendant quinze jours pour des questions d'assurance. Disgusting.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'importe ! La machine politico-m&#233;diatique persiste &#224; remercier l'extr&#234;me flexibilit&#233; du travail pour avoir acc&#233;l&#233;r&#233; la chute du ch&#244;mage &#224; 5,7&#8200;%. Quelques semaines avant les l&#233;gislatives de mai dernier, les &#233;lecteurs britanniques pouvaient, par exemple, voir un pr&#233;sentateur vedette de la BBC donner une le&#231;on de morale &#224; une d&#233;put&#233;e travailliste : comment s'en sortiraient les &#233;tudiants pour financer leurs &#233;tudes sans ces petits jobs&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La dette moyenne d'un dipl&#244;m&#233; britannique pour rembourser ses &#233;tudes s'&#233;l&#232;ve (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; ? M&#234;me Edward Miliband, leader d&#233;chu du Labour Party qui d&#233;non&#231;ait pourtant &#171; &lt;i&gt;des conditions de travail dignes de l'&#233;poque victorienne&lt;/i&gt; &#187; avait refus&#233; de bannir les contrats z&#233;ro heure, pour seulement en r&#233;duire la dur&#233;e maximale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mythe de la flexibilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mai dernier, un rapport de l'Organisation de coop&#233;ration et de d&#233;veloppement &#233;conomiques (OCDE) d&#233;montrait le poids &#233;crasant des contrats pr&#233;caires dans la chute du ch&#244;mage britannique, et leur impact sur la polarisation des revenus qui fait, petit &#224; petit, dispara&#238;tre la classe moyenne. La r&#233;cente r&#233;&#233;lection des conservateurs, d&#233;sormais d&#233;barrass&#233;s de leurs partenaires de coalition lib&#233;raux d&#233;mocrates, a r&#233;duit &#224; n&#233;ant tout espoir de contr&#244;le des contrats z&#233;ro heure. Ils ont seulement promis d'interdire les clauses d'exclusivit&#233; utilis&#233;es par certaines entreprises pour emp&#234;cher leurs salari&#233;s de cumuler plusieurs emplois. C'est donc sans surprise que, en avril dernier, le secr&#233;taire d'&#201;tat au Travail et des Retraites, Iain Duncan Smith, affirmait, telle une Marie Antoinette, vouloir les rebaptiser &#171; &lt;i&gt;contrats &#224; heures flexibles&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement, &#171; &lt;i&gt;les contrats z&#233;ro heure sont plus inflexibles qu'aucun autre contrat&lt;/i&gt;, affirme Fran, &lt;i&gt;la jeune serveuse de Manchester. C'est-&#224;-dire que tu ne peux rien pr&#233;voir &#224; l'avance, ni un week-end, ni tes vacances, parce que tu dois &#234;tre disponible 7 jours sur 7. C'est scandaleux que les politiciens r&#233;p&#232;tent que cette pseudo-flexibilit&#233; avantage les employ&#233;s : c'est exactement l'inverse. On s'imagine que ces contrats sont plut&#244;t b&#233;n&#233;fiques parce que tu te retrouves avec du temps libre en journ&#233;e, mais en fait tu dois te tenir pr&#234;t &#224; aller au travail d&#232;s que ton manager t'appelle. Cette flexibilit&#233;, c'est une blague. Ce dont j'ai besoin, c'est de savoir quand je travaille et quand je ne travaille pas, &#224; l'avance ! Avec ce genre de contrat, c'est quasi impossible, il donne juste le droit &#224; ton boss de se d&#233;barrasser de toi d&#232;s qu'il le souhaite.&lt;/i&gt; &#187; En contrepartie ? &#171; &lt;i&gt;Rien.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les conservateurs s'appr&#234;tent &#224; r&#233;duire les d&#233;penses sociales de 12&#8200;milliards de livres d'ici 2018, une enqu&#234;te de l'association Citizens Uk d&#233;montrait en avril dernier que la culture du bas salaire fait d&#233;bourser chaque ann&#233;e 11&#8200;milliards de livres &#224; l'&#201;tat en allocations de travail. La violence d&#233;ploy&#233;e &#224; l'encontre des classes populaires et les privil&#232;ges accord&#233;s aux plus riches sont quotidiennement masqu&#233;s derri&#232;re la &#171; &lt;i&gt;lutte contre la fraude aux allocations sociales&lt;/i&gt; &#187; et un discours politique de plus en plus x&#233;nophobe. Cinq ann&#233;es suppl&#233;mentaires de gouvernement Cameron, tout aussi radical que la Dame de fer, n'augurent rien de moins qu'une catastrophe sociale organis&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;La dette moyenne d'un dipl&#244;m&#233; britannique pour rembourser ses &#233;tudes s'&#233;l&#232;ve &#224; 40 000 livres, soit environ 60 000 euros.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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