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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>Marseille : Rentabiliser la mis&#232;re</title>
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		<dc:creator>Julie Go</dc:creator>


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&lt;p&gt;Durant l'&#233;t&#233; 2014, le Samu social de Marseille a tent&#233; de mettre en place une carte de secours individuelle destin&#233;e aux sans-abri. Une carte pourvue d'un triangle jaune sur fond bleu d'un c&#244;t&#233; et d'informations relatives &#224; la vie priv&#233;e des personnes de l'autre. Cette nouvelle tentative de fichage des pauvres a &#233;t&#233; mise de c&#244;t&#233;, fin 2014, en partie gr&#226;ce &#224; la mobilisation des travailleurs sociaux. Pour combien de temps ? &#171; Les associations charg&#233;es de la r&#233;insertion ont d&#233;cid&#233; de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no133-juin-2015" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;133 (juin 2015)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Charmag" rel="tag"&gt;Charmag&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Durant l'&#233;t&#233; 2014, le Samu social de Marseille a tent&#233; de mettre en place une carte de secours individuelle destin&#233;e aux sans-abri. Une carte pourvue d'un triangle jaune sur fond bleu d'un c&#244;t&#233; et d'informations relatives &#224; la vie priv&#233;e des personnes de l'autre&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dont le num&#233;ro de S&#233;curit&#233; sociale, le m&#233;decin traitant, la structure (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. Cette nouvelle tentative de fichage des pauvres a &#233;t&#233; mise de c&#244;t&#233;, fin 2014, en partie gr&#226;ce &#224; la mobilisation des travailleurs sociaux. Pour combien de temps ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Les associations charg&#233;es de la r&#233;insertion ont d&#233;cid&#233; de protester contre cette carte secours&#8230; mais &#224; leur mani&#232;re, c'est-&#224;-dire sans trop faire de bruit, parce que pour elles, le conflit c'est clivant&lt;/i&gt; &#187;, m'explique Jean-Marc, travailleur social aupr&#232;s des personnes qui vivent dans la rue. &#171; &lt;i&gt;Elles ont sign&#233; un communiqu&#233; adress&#233; &#224; la mairie pour leur dire en gros que c'&#233;tait pas bien.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La carte en question, fortement &#171; conseill&#233;e &#187; mais non obligatoire, devait &#234;tre mise en place avec le groupe de sant&#233; AG2R la Mondiale&#8230; mondialement connu pour son d&#233;sint&#233;ressement. Et Jean-Marc de pr&#233;ciser : &#171; &lt;i&gt;Il y a des gens tr&#232;s intelligents qui prennent ce genre de mesure ou des trucs encore plus trash mais de fa&#231;on subtile, maligne, mais l&#224;, &#224; Marseille, le fait qu'ils aient choisi un triangle jaune, &#231;a prouve que c'&#233;tait vraiment des cr&#233;tins et qu'ils ne s'attendaient pas &#224; avoir quelqu'un en face. Sur le document qu'on nous a envoy&#233;, il y avait &#233;crit, noir sur blanc que cette carte &#233;tait &#8220;une carte &#224; vue&#8221;. C'est &#224; dire qu'elle devait &#234;tre plac&#233;e sur le sac ou le blouson de la personne de fa&#231;on visible. L'objectif, &#233;videmment, c'&#233;tait de permettre aux forces de l'ordre de savoir qui &#233;tait destin&#233; &#224; la Madrague ou pas.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1560 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;14&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH533/p16-charmag-133-b1a32.jpg?1768651404' width='400' height='533' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Charmag.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La Madrague, c'est le nom de ce centre d'h&#233;bergement, &#224; la limite du concentrationnaire, de 334 places en dortoirs g&#233;ants, situ&#233; dans le quartier du m&#234;me nom (et loin du centre-ville), o&#249; sont parqu&#233;s les sans-abri avec obligation d'&#234;tre dehors avant 8&#8200;h du matin (y compris pour les familles avec enfants). Certains responsables politiques ont exprim&#233; le souhait de le remplacer par un &#171; nouveau centre &#187;, encore plus excentr&#233;, pour laisser le terrain libre &#224; la sp&#233;culation immobili&#232;re accompagnant l'extension du projet Euromed. Selon Jean-Marc, il faut remonter &#224; la cr&#233;ation m&#234;me du Samu social, en 1993, par l'ex-m&#233;decin du monde Xavier Emmanuelli pour saisir les tenants et les aboutissants de ce type de politique de lutte contre l'exclusion sociale : &#171; &lt;i&gt;A l'&#233;poque, il y a eu un d&#233;bat pour savoir s'il fallait &#234;tre dans une optique o&#249; l'on aidait les gens &#224; acc&#233;der &#224; des droits sociaux ou si les travailleurs devaient avoir une attitude psycho-&#233;ducative de la pauvret&#233;, et c'est cette derni&#232;re qui a &#233;t&#233; retenue dans la majorit&#233; des villes de France, dont Marseille.&lt;/i&gt; &#187; Approche psycho-&#233;ducative ? &#171; &lt;i&gt;Si les gens sont dans la merde, c'est parce qu'ils n'ont pas &#233;t&#233; bien &#233;duqu&#233;s et il faudrait donc les r&#233;ins&#233;rer &#224; travers un parcours en escalier.&lt;/i&gt; &#187; Parcours en escalier ? &#171; &lt;i&gt;Tu passes un certain temps dans des centres d'h&#233;bergement d'urgence qui sont plus dangereux que la rue, tu abandonnes tes chiens qui sont souvent ta seule famille et si tu survis &#224; la Madrague et autres trucs similaires, tu peux aller dans un foyer. Mais l&#224; encore, tu n'es pas vraiment chez toi, tu dois suivre les conseils du travailleur social, par exemple en ne buvant plus une seule goutte d'alcool. Comme si l'alcoolisme &#233;tait la cause de la pr&#233;carit&#233; ! Il y a 140 000 SDF en France, si tous les alcooliques de ce pays finissaient &#224; la rue, on ne pourrait plus marcher sur le trottoir ! Donc dans ce parcours en escalier, si tu loupes ne serait-ce qu'une marche, ce qui est le cas de 90&#8200;% des gens, tu retournes &#224; la rue sans rien sauf le sentiment que finalement, c'est un peu de ta faute. Parce qu'&#224; chaque marche, ceux qui t'accueillent t'expliquent bien que ta r&#233;insertion ne d&#233;pend que de toi.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Jean-Marc n'est pas n'importe quel travailleur de rue, c'est un travailleur &#171; pair &#187;, c'est-&#224;-dire un ancien de la rue. &#171; &lt;i&gt;Je suis de Toulouse. J'ai fait partie pendant presque 10&#8200;ans d'un r&#233;seau de sans-abri puis d'ex-sans-abri et je suis devenu travailleur pair. J'ai emm&#233;nag&#233; &#224; Marseille pour travailler autour d'un programme bas&#233; sur le &lt;a href=&#034;http://aurore.asso.fr/les-retours-de-lexperience-housing-first.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;housing first&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#187;. Le &lt;i&gt;housing&lt;/i&gt; est une nouvelle approche (encore une !), exp&#233;riment&#233;e depuis longtemps dans de nombreuses villes anglophones et scandinaves, o&#249; &#171; &lt;i&gt;on prend une personne dans la rue et on la met dans un logement, sans aucune condition, sans aucun escalier autre que celui de son appartement. Bien s&#251;r, il y a un accompagnement pour que la personne puisse vivre en bonne harmonie avec ses voisins, mais on est contre l'id&#233;e qu'il faille m&#233;riter le logement &#224; la suite d'une s&#233;rie d'&#233;preuves ; pour nous la personne m&#233;rite le logement par le simple fait d'exister&lt;/i&gt; [&#8230;]. &lt;i&gt;Non seulement, c'est plus efficace mais &#231;a co&#251;te moins cher, parce que les escaliers, c'est ce qui co&#251;te le plus cher dans le syst&#232;me classique&lt;/i&gt; &#187;. Une approche bizarrement peu &#233;voqu&#233;e en France en ces temps d'acculturation aux pratiques &#233;tasuniennes. Jean-Marc est aussi un organisateur communautaire, un concept qui nous vient d'Am&#233;rique latine. Son travail est de fournir &#224; des communaut&#233;s priv&#233;es de droits des outils (techniques de communication, informations juridiques&#8230;) pour les aider &#224; s'organiser collectivement. C'est ainsi que Jean-Marc a aid&#233; un groupe de sans-abri marseillais &#224; cr&#233;er le collectif Le jugement dernier. &#171; &lt;i&gt;Personnellement, ce n'est pas forcement le nom que j'aurais choisi, mais &#231;a semblait faire sens pour le groupe. Je leur ai montr&#233; les documents qu'on m'avait envoy&#233;s sur le projet de carte secours, je les ai brief&#233;s un peu sur des techniques de com' et je les ai laiss&#233;s se d&#233;brouiller. Depuis le mois de septembre 2014, les associations tentaient de raisonner le Samu social et la mairie, et eux, ils ont adopt&#233; une autre tactique. Ils ont organis&#233; une manifestation o&#249; ont &#233;t&#233; invit&#233;es les associations de r&#233;insertion, mais pas seulement, il y avait aussi la LDH, Amnesty&#8230; et surtout la presse. On a fait la r&#233;union un jeudi, le mercredi suivant avait lieu la manif et le soir la mairie de Marseille annon&#231;ait le retrait du projet&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans Le Monde du 2&#8200;d&#233;cembre 2014, on apprend que la mairie de Marseille a (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons donc rencontr&#233; Arnaud, la quarantaine, un des membres fondateurs du Jugement dernier : &#171; &lt;i&gt;Alors bon, quand on a commenc&#233; &#224; gueuler, il y avait d&#233;j&#224; plusieurs centaines de personnes qui avaient accept&#233; la carte secours parce qu'on leur avait fait comprendre que pour avoir une place en h&#233;bergement et certaines aides, c'&#233;tait mieux d'avoir la carte&#8230; Mais le plus &#233;trange dans tout &#231;a, c'est le fait qu'AG2R a donn&#233; 10 000 euros pour que le projet puisse se faire et on ne sait pas pourquoi.&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans cette vid&#233;o (http://www.citypost.fr/2014/09/cart...) AG2R, par la voix (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &#187; Ancien sans-abri, Arnaud n'est pas un sociologue professionnel mais un citoyen r&#233;volt&#233; : &#171; &lt;i&gt;Normalement ils&lt;/i&gt; (la mairie et le Samu social de Marseille financ&#233; &#224; 50 % par celle-ci) &lt;i&gt;voulaient que la carte soit visible &#224; chaque moment. Alors tu vois une personne sans-abri, elle est mise &#224; la porte du centre d'h&#233;bergement t&#244;t le matin et elle reste dehors jusqu'&#224; ce qu'il r&#233;-ouvre, et souvent, elle va dans le tram et l&#224; avec ce genre de choses, les gens ne voudront pas s'asseoir &#224; c&#244;t&#233; d'elle.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un esprit mal intentionn&#233;, qui ne serait pas au fait de l'honn&#234;tet&#233; et de la probit&#233; des groupes de sant&#233; priv&#233;s et de la mairie de Marseille, pourrait croire que celle-ci a trouv&#233; le moyen de transformer les donn&#233;es de ses ultra-pr&#233;caires en monnaie d'&#233;change contre un syst&#232;me de tra&#231;abilit&#233;/fichage bon march&#233;. En effet, ce type de donn&#233;es peut &#234;tre valoris&#233; &#224; travers des &#171; expertises &#187; qui repr&#233;sentent pour les acteurs priv&#233;s, sous-traitant les politiques sociales, des comp&#233;tences gestionnaires qu'elles peuvent vendre aux collectivit&#233;s publiques. Cela peut permettre, par exemple, de savoir quel type de sans-abri est &#171; statistiquement &#187; plus r&#233;-ins&#233;rable dans le march&#233; du travail au moment de d&#233;cider de l'attribution d'un logement. Ce qui pr&#233;sente un double int&#233;r&#234;t : concentrer les moyens (de plus en plus r&#233;duits) de l'action sociale sur les chevaux les plus prometteurs et, ce faisant, pr&#233;senter des chiffres de retour &#224; l'emploi/sortie de l'exclusion particuli&#232;rement flatteurs. A l'heure du jugement dernier, tous ne pourront &#234;tre sauv&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Dont le num&#233;ro de S&#233;curit&#233; sociale, le m&#233;decin traitant, la structure r&#233;f&#233;rente et les probl&#232;mes de sant&#233; de la personne : alcoolisme, pathologie psychiatrique et toxicomanie notamment.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Dans&lt;i&gt; Le Monde&lt;/i&gt; du 2&#8200;d&#233;cembre 2014, on apprend que la mairie de Marseille a d&#233;cid&#233; d'amender son projet de carte secours pour qu'il ne soit plus &#171; &lt;i&gt;v&#233;cu&lt;/i&gt; &#187; comme une stigmatisation.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Dans cette vid&#233;o (&lt;a href=&#034;http://www.citypost.fr/2014/09/carte-au-secours-demunis/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.citypost.fr/2014/09/cart...&lt;/a&gt;) AG2R, par la voix de son directeur de d&#233;veloppement d'action sociale, confirme avoir mis 10&#8200;000&#8200;euros dans le projet.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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