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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#171; Le corps n'existe pas seul en dehors des d&#233;terminations sociales &#187;</title>
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		<dc:creator>Tiphaine Gu&#233;ret</dc:creator>


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&lt;p&gt;De la colonisation de l&#700;Am&#233;rique latine &#224; la r&#233;volution industrielle anglaise en passant par la chasse aux sorci&#232;res, les corps des &#171; domin&#233;s &#187; n&#700;ont cess&#233; d&#700;&#234;tre accapar&#233;s par les puissants. Que subissent aujourd&#700;hui ces m&#234;mes corps dont les deux pieds pataugent dans le capitalisme ? La parole est &#224; la sociologue Jules Falquet. S'il existe des sujets in&#233;puisables, le corps en fait partie. Bross&#233; dans tous les sens du poil, tant dans ses dimensions sociales que culturelles, il vient &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no197-avril-2021" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;197 (avril 2021)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;De la colonisation de l&#700;Am&#233;rique latine &#224; la r&#233;volution industrielle anglaise en passant par la chasse aux sorci&#232;res, les corps des &#171; domin&#233;s &#187; n&#700;ont cess&#233; d&#700;&#234;tre accapar&#233;s par les puissants. Que subissent aujourd&#700;hui ces m&#234;mes corps dont les deux pieds pataugent dans le capitalisme ? La parole est &#224; la sociologue Jules Falquet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3609 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende img' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.cqfd-journal.org/IMG/jpg/-1751.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH788/-1751-5cf0e.jpg?1768816192' width='500' height='788' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Illustration de Pole Ka
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;S'il existe des sujets in&#233;puisables, le corps en fait partie. Bross&#233; dans tous les sens du poil, tant dans ses dimensions sociales que culturelles, il vient &#224; nouveau d'&#234;tre questionn&#233; par l'universitaire am&#233;ricaine Silvia Federici dans son livre &lt;i&gt;Par-del&#224; les fronti&#232;res du corps &lt;/i&gt;(Divergences, 2020).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ce dont on parle au fond dans cet ouvrage, &#224; savoir du &#8220;corps&#8221; [...], n'a rien de naturel ni d'intemporel : le corps d'apr&#232;s Federici est un sujet/objet marqu&#233; au plus profond par le capitalisme et ses dynamiques historiques &#187;&lt;/i&gt;, &#233;crit la sociologue Jules Falquet dans la pr&#233;face du livre. Elle r&#233;pond ici &#224; nos questions qui, tout en prenant leurs distances avec celles soulev&#233;es par Silvia Federici, traitent en partie du m&#234;me sujet : le corps des domin&#233;s dans la machine &#224; broyer capitaliste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'histoire du capitalisme est ponctu&#233;e d'entreprises de domination des corps. Ceux des ouvriers, des femmes, des personnes racis&#233;es... &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Un &#233;l&#233;ment cl&#233; pour comprendre ceci est le concept de &#8220;corps-comme- machine-&#224;-force de travail&#8221; d&#233;velopp&#233; par la sociologue fran&#231;aise Colette Guillaumin. Dans la th&#233;orie &#233;conomique classique, on dit que les prol&#233;taires vendent leur force de travail. Mais pour Guillaumin, bien avant cela, certaines personnes ne sont m&#234;me pas propri&#233;taires de leur force de travail : elles ne s'appartiennent pas et sont uniquement (vues comme) des corps-machines-&#224;-force de travail. Ce n'est pas leur force de travail qui est exploit&#233;e, c'est leur corps qui est appropri&#233;, tout entier et sans limites. Ces personnes, ce sont historiquement les personnes esclavagis&#233;es dans les plantations latino-am&#233;ricaines du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle et les femmes dans leur ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est int&#233;ressant de revenir sur la substitution progressive du mode de production esclavagiste par le mode de production capitaliste au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle. En 1840, Flora Tristan publie &lt;i&gt;Promenade dans Londres&lt;/i&gt;, un ouvrage dans lequel elle explique notamment comment dans l'Angleterre de la r&#233;volution industrielle, dans le premier tiers du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, les capitalistes exploitant des prol&#233;taires sont en train de prendre le dessus sur les propri&#233;taires d'esclaves. En d&#233;crivant le quartier juif et le quartier des Irlandais ainsi que la mis&#232;re terrifiante dans laquelle y vivent les prol&#233;taires, elle explique qu'&#224; la diff&#233;rence des propri&#233;taires d'esclaves, qui ont int&#233;r&#234;t &#224; conserver en vie leurs &#8220;biens&#8221; (dont ils ont achet&#233; les corps), les capitalistes peuvent se permettre d'acheter le travail des prol&#233;taires, pour une heure, un jour, et les laisser mourir de faim et de froid en dehors de ce temps-l&#224;. Engels donnera quelques ann&#233;es apr&#232;s, dans son important ouvrage &lt;i&gt;La Situation de la classe ouvri&#232;re en Angleterre en 1844&lt;/i&gt;, des chiffres terrifiants : la moiti&#233; des enfants de cette classe prol&#233;taire en formation mouraient avant 5 ans, les femmes n'avaient plus leurs r&#232;gles ou ne parvenaient pas &#224; mener leurs grossesses &#224; terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sujet des corps racis&#233;s, on peut s'int&#233;resser aux travaux de la philosophe f&#233;ministe argentine Maria Lugones. Pour elle, comme pour An&#237;bal Quijano, auteur phare de la pens&#233;e d&#233;coloniale (qui est issue d'Am&#233;rique latine), le capitalisme ne remonte pas &#224; l'Angle terre du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle mais &#224; l'invasion europ&#233;enne de l'Am&#233;rique latine &#224; partir de 1492. Selon Quijano, le processus colonial homog&#233;n&#233;ise les personnes envahies et les transforme radicalement en &#8220;Autres&#8221;. Consid&#233;r&#233;es comme &#8220;sans culture&#8221; et pratiquement comme des animaux, elles ont &#233;t&#233; mises au travail jusqu'&#224; la mort. Lugones ajoute &#224; cette analyse que du coup, les envahisseurs ne reconnaissaient pas de genre, mais seulement un sexe, aux colonis&#233;&#183;es. Ils et elles n'&#233;taient que des corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; celui des femmes europ&#233;ennes, Silvia Federici estime qu'il a surtout &#233;t&#233; progressivement enferm&#233; dans un nouvel espace qui se cr&#233;e &#224; partir de la fin du Moyen &#194;ge, celui de la &#8220;sph&#232;re domestique&#8221;. La chasse aux sorci&#232;res a &#233;t&#233; le moyen, extr&#234;mement violent, de cet enfermement. Enfermer les femmes dans cet espace priv&#233; a permis de s'approprier leur travail en le rendant invisible, en le faisant sortir de l'&#233;change marchand, en le rendant gratuit, en faisant oublier qu'il s'agit v&#233;ritablement d'un travail. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatre si&#232;cles apr&#232;s l'apog&#233;e de la chasse aux sorci&#232;res, dans les ann&#233;es 1970, les femmes ont lutt&#233; pour se r&#233;approprier leur corps dans son versant procr&#233;atif... &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour les femmes, se r&#233;approprier leur corps en tant que potentiellement procr&#233;ateur (bien qu'il y ait d'autres dimensions &#224; r&#233;cup&#233;rer de nos corps) a pu (et peut toujours) signifier deux choses en m&#234;me temps. Pour certaines, la lutte a consist&#233; &#224; revendiquer la libert&#233; d'interrompre leur grossesse et, en amont, d'avoir le droit d'utiliser des m&#233;thodes contraceptives et d'&#234;tre inform&#233;es &#224; leur propos. En France, l'&#201;tat avait renforc&#233; l'interdiction de tout cela en 1920, apr&#232;s la Premi&#232;re Guerre mondiale, dans le but explicite d'obliger les femmes &#224; repeupler le pays. D'o&#249; le fait qu'une bonne partie du mouvement en France m&#233;tropolitaine, dans les ann&#233;es 1970 et apr&#232;s cinquante ans d'imposition procr&#233;ative, se soit orient&#233; vers la revendication de la contraception et de l'avortement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres femmes &#233;taient &#224; cette &#233;poque avant tout vis&#233;es par des politiques de st&#233;rilisation. Aux &#201;tats-Unis, en 1968, la f&#233;ministe afro-&#233;tatsunienne Frances Beal critiquait dans un texte important, &lt;i&gt;Double Jeopardy : To Be Black and Female&lt;/i&gt;, d'abord les politiques imp&#233;rialistes appuy&#233;es par les &#201;tats-Unis de vasectomies massives en Inde, ensuite les campagnes de st&#233;rilisation forc&#233;es de femmes noires men&#233;es dans la colonie &#233;tats-unienne de Porto Rico, et enfin l'importation de ces poli tiques racistes et sexistes sur le sol m&#234;me des &#201;tats-Unis, o&#249; des femmes afro-&#233;tatsuniennes &#233;taient contraintes d'accepter d'&#234;tre st&#233;rilis&#233;es sous peine de se voir couper leurs allocations. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que reste-t-il aujourd'hui de cette longue histoire d'appropriation des corps ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On peut dire, en s'appuyant sur les travaux de Colette Guillaumin, que le corps n'existe pas &#8220;tout seul&#8221;, dans l'abstrait, en dehors des d&#233;terminations sociales. Le corps des personnes qui subissent le racisme, le sexisme, l'h&#233;t&#233;rosexisme, ne leur appartient toujours pas. On le voit bien avec la justice, quand elle ne sanctionne pas le viol conjugal ou encore lorsqu'elle permet &#224; la police de brutaliser ou d'assassiner certains corps. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur un tout autre plan, l'ouvrage de Silvia Federici que vous avez pr&#233;fac&#233; s'int&#233;resse aux liens que nos corps entretiennent avec la nature. Aujourd'hui, il semble pourtant qu'ils n'aient jamais &#233;t&#233; autant malmen&#233;s par l'industrie...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nos corps sont soumis par l'industrie &#224; une absorption permanente d'hormones de synth&#232;se, de nourriture et d'eau empoisonn&#233;e, d'&#233;l&#233;ments polluants, de radioactivit&#233;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela, sans surprise, p&#232;se particuli&#232;rement sur les corps des personnes racis&#233;es et des prol&#233;taires. Aux &#201;tats-Unis, il existe par exemple une tr&#232;s forte pr&#233;valence de l'ob&#233;sit&#233; et du diab&#232;te chez les enfants noirs et latinos. Depuis que le Mexique a sign&#233; le trait&#233; de libre-&#233;change avec les &#201;tats- Unis et le Canada, il subit &#233;galement une v&#233;ritable &#233;pid&#233;mie d'ob&#233;sit&#233; et de diab&#232;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour parler d'une autre source d'empoisonnement, en France, depuis soixante-dix ans, les gouvernements successifs d&#233;cident sans aucune consultation d&#233;mocratique des lieux d'implantation des centrales nucl&#233;aires civiles et militaires, ainsi que o&#249; et quand r&#233;aliser des essais nucl&#233;aires &#224; l'air libre, ou encore o&#249; enfouir les d&#233;chets radioactifs dont personne ne sait comment se d&#233;barrasser. Si je suis polyn&#233;sienne, les explosions devant mon atoll ne me laissent pas le choix d'&#234;tre ou non irradi&#233;e. De la m&#234;me mani&#232;re que si je vis &#224; Bure (Meuse) ou dans toute sa r&#233;gion, mon corps n'aura &#224; l'avenir d'autre alternative que de subir les radiations des poubelles radioactives enter r&#233;es sous mes pieds. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face &#224; toutes ces contraintes, comment peut-on esp&#233;rer reprendre le pouvoir sur nos corps ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On &lt;i&gt;reprendra corps &lt;/i&gt;en s'informant, en partageant nos analyses et surtout en luttant collectivement. Les groupes de parole f&#233;ministes, historiquement, ont permis (entre autres) de parler du corps, de choses que chacune pensait tr&#232;s intimes et tr&#232;s personnelles, et de se rendre compte qu'il s'agissait de probl&#232;mes communs &#224; beaucoup, et qui &#233;taient en fait politiques. C'est une m&#233;thode qui reste compl&#232;tement d'actualit&#233;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par Tiphaine Gu&#233;ret&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cet entretien fait partie du dossier sur &#034;Les corps dans la guerre sociale&#034;, publi&#233; dans le num&#233;ro 197 de&lt;/i&gt; CQFD.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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