<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=8916&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>David Graeber : Occupy Saturne</title>
		<link>https://www.cqfd-journal.org/David-Graeber-Occupy-Saturne</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.cqfd-journal.org/David-Graeber-Occupy-Saturne</guid>
		<dc:date>2016-08-22T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud Garcia</dc:creator>


		<dc:subject>Bouquin</dc:subject>
		<dc:subject>Emilie Seto</dc:subject>
		<dc:subject>C'est</dc:subject>
		<dc:subject>David</dc:subject>
		<dc:subject>David Graeber</dc:subject>
		<dc:subject>Graeber</dc:subject>
		<dc:subject>constitu&#233; principalement</dc:subject>
		<dc:subject>m'a fallu</dc:subject>
		<dc:subject>articles dat&#233;s</dc:subject>
		<dc:subject>Lecteur attentif</dc:subject>
		<dc:subject>Bureaucratie</dc:subject>
		<dc:subject>technologies</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Qu'advient-il lorsqu'un brillant universitaire &#224; l'&#339;uvre d&#233;j&#224; foisonnante acc&#232;de au statut de r&#233;f&#233;rence internationale de la contestation, brinquebal&#233; de colloques en conf&#233;rences, d'&#233;missions en manifestations ? On peut se le demander &#224; la lecture de Bureaucratie, le dernier livre de David Graeber, figure du mouvement Occupy, traduit en fran&#231;ais aux &#233;ditions Les liens qui lib&#232;rent. Lecteur attentif de Graeber depuis assez longtemps maintenant, d&#232;s sa p&#233;riode &#171; underground &#187;, pourrais-je (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no145-juillet-aout-2016" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;145 (juillet-ao&#251;t 2016)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Bouquin" rel="tag"&gt;Bouquin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Emilie-Seto" rel="tag"&gt;Emilie Seto&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/David" rel="tag"&gt;David&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/David-Graeber" rel="tag"&gt;David Graeber&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Graeber" rel="tag"&gt;Graeber&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/constitue-principalement" rel="tag"&gt;constitu&#233; principalement&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/m-a-fallu" rel="tag"&gt;m'a fallu&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/articles-dates" rel="tag"&gt;articles dat&#233;s&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Lecteur-attentif" rel="tag"&gt;Lecteur attentif&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Bureaucratie" rel="tag"&gt;Bureaucratie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/technologies" rel="tag"&gt;technologies&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Qu'advient-il lorsqu'un brillant universitaire &#224; l'&#339;uvre d&#233;j&#224; foisonnante acc&#232;de au statut de r&#233;f&#233;rence internationale de la contestation, brinquebal&#233; de colloques en conf&#233;rences, d'&#233;missions en manifestations ? On peut se le demander &#224; la lecture de &lt;i&gt;Bureaucratie&lt;/i&gt;, le dernier livre de David Graeber, figure du mouvement Occupy, traduit en fran&#231;ais aux &#233;ditions Les liens qui lib&#232;rent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1727 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;18&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH493/-46-87a07.jpg?1768657645' width='400' height='493' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Emilie Seto.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Lecteur attentif de Graeber depuis assez longtemps maintenant, d&#232;s sa p&#233;riode &#171; &lt;i&gt;underground&lt;/i&gt; &#187;, pourrais-je dire, il m'a fallu revenir plusieurs fois sur ce livre, constitu&#233; principalement de trois articles dat&#233;s de 2012, pour me rendre &#224; cette f&#226;cheuse &#233;vidence : notre &#171; anthropologue-anarchiste &#187; peut d&#233;sormais tout se permettre, y compris exhumer ses fonds de tiroir de fa&#231;on &#233;hont&#233;e. Entendons-nous bien cependant : &lt;i&gt;Bureaucratie&lt;/i&gt; contient dans son premier article des d&#233;veloppements int&#233;ressants qui manient le paradoxe avec go&#251;t. On pense d'ordinaire une opposition entre l'&#201;tat et le march&#233; ? Il n'en est rien : la rationalit&#233; marchande se coule parfaitement dans le principe d'efficacit&#233; de la bureaucratie. Efficacit&#233; seulement pr&#233;tendue, car dans une soci&#233;t&#233; enti&#232;rement r&#233;gie par des contrats (un r&#234;ve libertarien !), la n&#233;cessit&#233; de recourir &#224; des rapports bureaucratiques serait multipli&#233;e et non limit&#233;e, segmentant les relations collectives entre d&#233;p&#244;t de projets et r&#233;ponse &#224; des contr&#244;les. Voil&#224; des &#233;l&#233;ments ind&#233;niablement int&#233;ressants et bien tourn&#233;s. Ils ne doivent pas pour autant occulter l'inanit&#233; du deuxi&#232;me article reproduit dans ce recueil, &#171; Des voitures volantes et de la baisse du taux de profit &#187;, qui ne s'est gu&#232;re attir&#233; de commentaires critiques alors qu'il encha&#238;ne &#233;normit&#233;s sur &#233;normit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'abord, une question ouverte : ch&#232;re lectrice et cher lecteur, &#234;tes-vous aujourd'hui profond&#233;ment amers de ne pas &#234;tre entr&#233;s totalement dans l'&#232;re des voitures volantes sans chauffeurs, de la t&#233;l&#233;portation, des robots andro&#239;des et autres &#233;lixirs d'immortalit&#233; ? Avez-vous, de fait, l'impression qu'une m&#233;chante clique a d&#233;tourn&#233; les technologies les plus prometteuses pour vous voler votre futur ? David Graeber y r&#233;pond pour vous, par l'affirmative. La technologie, avance-t-il, est tiss&#233;e de l'&#233;toffe de nos r&#234;ves. C'est notre capacit&#233; imaginante qui pr&#233;side &#224; la mise en &#339;uvre du monde dans lequel nous voulons vivre. Et l'anthropologue-anarchiste de se demander : par quel malheureux accident a-t-il pu se faire qu'en 2016 nous demeurions en attente des robots blanchisseurs et des r&#233;acteurs dorsaux qui peuplaient l'imaginaire futuriste des ann&#233;es 1960 ? Curieuse disposition d'esprit, tout de m&#234;me, dans cette fa&#231;on de tourner les probl&#232;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, lorsqu'on &#233;voque la question de la technologie, une personne &#224; l'esprit un tant soit peu critique ne manquera pas de s'interroger &#224; la fois sur le sens du progr&#232;s technique et sur la finalit&#233; de la production en rapport avec les besoins. Questions absolument cruciales, qui tiennent &#224; une volont&#233; minimale de ma&#238;triser nos conditions d'existence. Or, &#233;trangement, l'article d&#233;marre pour ainsi dire &lt;i&gt;in medias res&lt;/i&gt; : il ne s'agit jamais de revenir en amont des pr&#233;tendus progr&#232;s technologiques pour discerner ce qu'ils apportent et ce qu'ils saccagent, mais bien d'estimer scandaleux, ma bonne dame, d'avoir encore &#224; conduire une automobile, alors que l'on pourrait tr&#232;s bien d&#233;l&#233;guer cette t&#226;che fastidieuse &#224; un algorithme en se repaissant pendant ce temps de la lecture d'un ouvrage remarquablement stimulant sign&#233; David Graeber !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si de telles possibilit&#233;s ne nous sont pas offertes, comprenez-vous, ce n'est pas une question d'inventivit&#233; (il y aura toujours, parmi les 99%, des gens brillants), mais bien une question politique : &#171; ils &#187; n'en ont pas voulu, des technologies &#171; po&#233;tiques &#187; ! Ces moyens rationnels, techniques et bureaucratiques mis au service de r&#234;ves fous. &#171; Ils &#187; ont pr&#233;f&#233;r&#233; orienter les cr&#233;dits de recherche vers les technologies bureaucratiques, bridant le potentiel &#233;mancipateur des meilleurs dispositifs, comme lorsque Internet se trouve r&#233;duit essentiellement &#224; une centrale d'achats en ligne, &#224; un analogue de la poste et &#224; une grande biblioth&#232;que. On le saisit : Graeber n'inscrit en rien son analyse de la bureaucratie dans une critique g&#233;n&#233;rale des rapports r&#233;ifi&#233;s au monde, aux autres et &#224; soi-m&#234;me rendus possibles par le d&#233;veloppement technologique aveugle. Il ne critique pas une forme de vie intrins&#232;quement li&#233;e aujourd'hui au capitalisme, mais un type de contr&#244;le politique et social orchestr&#233; par les &#171; 1% &#187;. C'est que les dirigeants ont int&#233;r&#234;t &#224; contr&#244;ler les masses par le truchement du travail, en laissant faire aux humains ce que des robots auraient pu depuis belle lurette leur &#233;pargner. &lt;i&gt;Ergo &lt;/i&gt; : le fond de l'affaire, c'est une lutte de classes, et la technique, somme toute, reste neutre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le point de me laisser embarquer par cet optimisme technologique sans faille, une malheureuse citation est revenue doucher ma naissante euphorie : &#171; &lt;i&gt;Durant un si&#232;cle, l'humanit&#233; s'est livr&#233;e &#224; une exp&#233;rience fond&#233;e sur l'hypoth&#232;se suivante : l'outil peut remplacer l'esclave. Or, il est manifeste qu'employ&#233; &#224; de tels desseins, c'est l'outil qui de l'homme fait son esclave. La dictature du prol&#233;tariat et la civilisation des loisirs sont deux variantes politiques de la m&#234;me domination par un outillage industriel en constante expansion&lt;/i&gt;. &#187; Ces lignes d'Ivan Illich, dans &lt;i&gt;La Convivialit&#233;&lt;/i&gt;, datent de 1973, lorsque le jeune Graeber devait d&#233;vorer tout Asimov en r&#234;vant de laisser un andro&#239;de sur Mars. Or, des r&#233;flexions de cet acabit n'existent tout bonnement pas dans la galaxie de notre anthropologue-anarchiste. &#192; ses yeux, il est au contraire &#233;tonnant que nous n'ayons pas d&#233;j&#224; per&#231;u &#224; quel point le capitalisme freine l'innovation, au lieu de favoriser pr&#233;cis&#233;ment sa constante expansion. L'iPhone, objet r&#233;v&#233;r&#233; de notre &#233;poque, ne serait ainsi qu'une &#171; modeste am&#233;lioration &#187; con&#231;ue pour amuser la galerie. Qu'il soit utile, incidemment, pour tracer, g&#233;olocaliser, conserver le salari&#233; sous pression perp&#233;tuelle et exploiter par consentement les dynamiques auto-entrepreneurs de la nouvelle &#233;conomie : de tout cela, pas un mot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ce marasme technologique qui signe l'&#233;chec du capitalisme &#8211; &#233;chec d'une cristalline &#233;vidence, n'est-ce pas ? &#8211;, soyons audacieux, nous enjoint David Graeber. Sa vision n&#233;buleuse d'un socialisme d&#233;centralis&#233; rencontre en toute logique les technologies d'imprimantes 3D, porteuses d'un avenir d'initiatives et de cr&#233;ativit&#233; d&#233;multipli&#233;es. Avec un tel argumentaire, nul doute que l'ic&#244;ne alternative sera intronis&#233;e chouchou des s&#233;minaires sur le num&#233;rique collaboratif ou la croissance verte, sur le th&#232;me &#171; Les fablabs, moteurs d'une &#233;cologie subversive &#187;. De l'audace, toujours de l'audace : ouvrons de nouveau l'avenir de la technologie, contre tous ces gens au profil &#171; &lt;i&gt;anticivilisation&lt;/i&gt; &#187; qui affirment que la &#171; &lt;i&gt;lib&#233;ration humaine n'est r&#233;alisable que par un retour &#224; l'&#226;ge de pierre &lt;/i&gt; &#187;. Pass&#233; ce point d'&#233;lucubrations interstellaires, on en vient &#224; se dire que le sagace et virevoltant David Graeber s'est retrouv&#233; coinc&#233; dans le monde r&#233;el, pendant que les cyniques agents nous envoyaient, &#224; nous, prisonniers de la Matrice, son image digitale &#171; Luc Ferry &#187; pour nous sermonner sur les errances de la critique du progr&#232;s technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On l'aura compris, ma d&#233;ception fut grande &#224; la lecture de ce chapitre de &lt;i&gt;Bureaucratie&lt;/i&gt;. L'inqui&#233;tant, c'est d'imaginer les prochains enthousiasmes &#224; courte vue de son auteur. Pour cela, je crains fort que nous n'ayons m&#234;me pas &#224; nous t&#233;l&#233;porter dans le futur. Mais sait-on jamais. Comme dans tout bon sc&#233;nario de science-fiction, ceux qui anticipent l'avenir sont susceptibles d'en modifier le cours : David Graeber remettra peut-&#234;tre un jour les pieds sur terre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>You're not a loan !</title>
		<link>https://www.cqfd-journal.org/You-re-not-a-loan</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.cqfd-journal.org/You-re-not-a-loan</guid>
		<dc:date>2014-01-21T03:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Haeringer</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>avons</dc:subject>
		<dc:subject>dette</dc:subject>
		<dc:subject>Graeber</dc:subject>
		<dc:subject>Rolling Jubilee</dc:subject>
		<dc:subject>Ann Larson</dc:subject>
		<dc:subject>Strike Debt</dc:subject>
		<dc:subject>bonne nouvelle</dc:subject>
		<dc:subject>mentionn&#233; ci-dessous</dc:subject>
		<dc:subject>compte mentionn&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Rolling</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;You're not a loan ! : Jeu de mot intraduisible qui repose sur l'homonymie des phrases : &#171; You're not a loan &#187; (&#171; Vous n'&#234;tes pas un pr&#234;t &#187;) et &#171; You're not alone &#187; (&#171; Vous n'&#234;tes pas seul &#187;). Racheter des cr&#233;ances au rabais pour les annuler, quelle dr&#244;le d'id&#233;e ! &#201;manation du mouvement Occupy Wall Street, les activistes du projet Strike Debt veulent lib&#233;rer des milliers d'Am&#233;ricain-e-s du boulet de leurs cr&#233;ances et ont d&#233;j&#224; fait dispara&#238;tre l'&#233;quivalent de 14,7 millions de dettes presque (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no117-decembre-2013" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;117 (d&#233;cembre 2013)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/avons" rel="tag"&gt;avons&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/dette" rel="tag"&gt;dette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Graeber" rel="tag"&gt;Graeber&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Rolling-Jubilee" rel="tag"&gt;Rolling Jubilee&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Ann-Larson" rel="tag"&gt;Ann Larson&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Strike-Debt" rel="tag"&gt;Strike Debt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/bonne-nouvelle" rel="tag"&gt;bonne nouvelle&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/mentionne-ci-dessous" rel="tag"&gt;mentionn&#233; ci-dessous&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/compte-mentionne" rel="tag"&gt;compte mentionn&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Rolling" rel="tag"&gt;Rolling&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;You're not a loan ! : Jeu de mot intraduisible qui repose sur l'homonymie des phrases : &#171; &lt;i&gt; You're not a loan&lt;/i&gt; &#187; (&#171; &lt;i&gt;Vous n'&#234;tes pas un pr&#234;t&lt;/i&gt; &#187;) et &#171; &lt;i&gt; You're not alone&lt;/i&gt; &#187; (&#171; &lt;i&gt;Vous n'&#234;tes pas seul&lt;/i&gt; &#187;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Racheter des cr&#233;ances au rabais pour les annuler, quelle dr&#244;le d'id&#233;e ! &#201;manation du mouvement Occupy Wall Street, les activistes du projet Strike Debt veulent lib&#233;rer des milliers d'Am&#233;ricain-e-s du boulet de leurs cr&#233;ances et ont d&#233;j&#224; fait dispara&#238;tre l'&#233;quivalent de 14,7 millions de dettes presque comme par enchantement. Explication d'un proc&#233;d&#233; g&#233;n&#233;reux qui r&#233;v&#232;le l'absurdit&#233; du syst&#232;me de l'endettement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ch&#232;re madame, cher Monsieur, Nous vous &#233;crivons pour vous annoncer une bonne nouvelle : Rolling Jubilee, une organisation &#224; but non lucratif, a rachet&#233; le compte mentionn&#233; ci-dessous. &lt;/i&gt; [&#8230;]&lt;i&gt; Par cons&#233;quent, vous ne devez plus le montant de cette dette. Elle est effac&#233;e, et c'est un cadeau sans contrepartie. Vous n'&#234;tes plus dans l'obligation de r&#233;gler ce montant aupr&#232;s du cr&#233;diteur, d'un collecteur de dette ou de qui que ce soit d'autre.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_895 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;37&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH648/p04-cqfd_occupy-93ab4.jpg?1768659991' width='500' height='648' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Occupy Wall Street, septembre 2011.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Cette lettre au contenu singulier, 2 693 citoyen-ne-s am&#233;ricain-e-s l'ont re&#231;ue r&#233;cemment. Endett&#233;-e-s, ils et elles &#233;taient tou-te-s en d&#233;faut de paiement. Leur endettement ne doit rien &#224; la surconsommation, au go&#251;t pour les voitures luxueuses, les t&#233;l&#233;viseurs &#224; la diagonale d&#233;mesur&#233;e, ou les smartphones dernier cri. Ils ou elles sont tomb&#233;-e-s malades et n'avaient pas d'assurance maladie, ou ont perdu leur emploi et ne peuvent plus rembourser les emprunts qui leur ont permis d'acheter leur logement. Des victimes de la crise &#233;conomique et financi&#232;re, laiss&#233;es sur le carreau, que l'anthropologue David Graeber&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Accompagn&#233; par l'auteur de l'article durant sa tourn&#233;e de pr&#233;sentation de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;, auteur d'un ouvrage de r&#233;f&#233;rence sur l'histoire de la dette [voir l'encadr&#233; &lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Analyses-et-actions&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Faut pas payer !&lt;/a&gt;], d&#233;crit comme &#171; &lt;i&gt;des r&#233;fugi&#233;s du syst&#232;me am&#233;ricain de la dette&lt;/i&gt; &#187; : aux &#201;tats-Unis, la dette repr&#233;sente 154 % du revenu des m&#233;nages. 62 % des faillites individuelles sont d'origine m&#233;dicale. 40 % de la dette contract&#233;e via des cr&#233;dits &#224; la consommation&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Carte de paiement &#224; d&#233;bit diff&#233;r&#233;, carte de paiement &#224; cr&#233;dit, etc.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; sert &#224; des d&#233;penses de premi&#232;re n&#233;cessit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des victimes qui se vivent comme des coupables : l'un des ressorts de ce syst&#232;me de la dette, c'est pr&#233;cis&#233;ment d'inverser les positions. Car une dette doit &#234;tre honor&#233;e &#8211; y renoncer est une faute morale. La dette est parall&#232;lement une affaire rentable, juteuse m&#234;me. Elle est, selon Graeber, l'un des n&#339;uds des rapports de pouvoir et de classes contemporains &#8211; de cette lutte qui oppose les 99 % aux autres, ces 1 %, &#171; &lt;i&gt;dont il est clair qu'il s'agit des cr&#233;diteurs&lt;/i&gt;, explique-t-il, &lt;i&gt;ceux-l&#224; qui sont en mesure de transformer leur richesse en influence politique, puis, en retour, de faire de leur influence politique la source de leur richesse&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces endett&#233;s sont donc directement concern&#233;s par ce que portait le mouvement Occupy Wall Street. D&#232;s le d&#233;but de l'occupation du parc de Zucotti, les activistes d'Occupy ont en effet r&#233;fl&#233;chi &#224; la mani&#232;re dont ils et elles pourraient mobiliser autour de la dette. &#171; &lt;i&gt;Au d&#233;part, nous pensions que la forme de d&#233;sob&#233;issance civile la plus appropri&#233;e serait d'appeler &#224; faire une gr&#232;ve de la dette, &#224; ne pas payer les traites&lt;/i&gt;, explique Graeber. &lt;i&gt;Mais nous avons r&#233;alis&#233; aussit&#244;t que c'&#233;tait d&#233;j&#224; le cas : les situations de d&#233;faut de paiement sont nombreuses.&lt;/i&gt; &#187; De fait, 27 % de la dette &#233;tudiante est en d&#233;faut de paiement et 10 % des cr&#233;ances contract&#233;es par cartes de cr&#233;dit ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; d&#233;clar&#233;es irrecouvrables. Un Am&#233;ricain sur sept est poursuivi par des collecteurs de dette, ces chasseurs de primes des temps modernes. Ainsi, &#224; l'opprobre et &#224; la honte s'ajoutent la pers&#233;cution et la r&#233;pression. Les endett&#233;s constituent une classe, mais dont les membres se cachent, d&#233;m&#233;nagent, redoutent d'ouvrir leur courrier par peur de recevoir une convocation chez un juge, un avis d'expulsion, etc. &#8211; et n'imaginent pas pouvoir s'organiser collectivement. &#171; &lt;i&gt;Il fallait donc passer &#224; l'&#233;tape suivante, et organiser cette arm&#233;e silencieuse&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;clare Graeber.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la t&#226;che &#224; laquelle se d&#233;die le collectif Strike Debt, une des &#233;manations d'Occupy, par le biais d'un livre-manuel&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;A t&#233;l&#233;charger en anglais sur le site de Strike Debt. Voir aussi le CADTM.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; expliquant aux personnes en d&#233;faut de paiement quels sont leurs droits, ce qu'ils et elles risquent, ce qu'il est possible de faire. Surtout, Strike Debt est &#224; l'origine de la campagne du Rolling Jubilee, qui a conduit &#224; l'envoi de ce fameux courrier. La dette est une affaire rentable, juteuse m&#234;me. Quand une banque ou un organisme de cr&#233;dit prend conscience qu'un de ses d&#233;biteurs ne pourra rembourser l'ensemble de ses traites, il peut vendre cette dette sur un march&#233; secondaire. Les collecteurs de dette l'y ach&#232;tent pour un montant d&#233;risoire (jusqu'&#224; 30 ou 40 fois inf&#233;rieur au montant des traites dues). &#192; charge pour eux, ensuite, de traquer les endett&#233;s et de r&#233;cup&#233;rer par tous les moyens l&#233;gaux une partie de l'encours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or ce march&#233; est accessible &#224; qui le veut. Le principe du Rolling Jubilee consiste donc &#224; lever des fonds pour racheter de la dette comme le font les organismes de recouvrement. Puis &#224; l'annuler, la d&#233;truire, plut&#244;t que de la collecter. Strike Debt a ainsi achet&#233; l'&#233;quivalent de 14,7 millions de dollars de dettes pour un peu plus de&#8230; 644 000 dollars ! Ces fonds utilis&#233;s pour racheter des dettes ont &#233;t&#233; lev&#233;s en quelques semaines, fin 2012, &lt;a href=&#034;http://rollingjubilee.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;via Internet&lt;/a&gt; et &#224; l'occasion de soir&#233;es de mobilisation qui associaient activistes et artistes, parmi lesquels des membres de groupes tels que Fugazi, Sonic Youth, Neutral Milk Hotel ou encore Jello Biafra, l'ancien chanteur des Dead Kennedys. &#171; &lt;i&gt;On ne peut pas choisir les personnes dont on rach&#232;te la dette : cette information n'est pas disponible au moment de l'achat sur le march&#233; secondaire. En revanche, on peut choisir d'acheter de la dette m&#233;dicale dans l'Arkansas ou le Vermont&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;crit David Graeber. Ann Larson, une des militantes du collectif, jointe par t&#233;l&#233;phone, pr&#233;cise le proc&#233;d&#233; : &#171; &lt;i&gt;Une fois que nous avons achet&#233; la dette, nous savons qui doit l'argent. Nous avons donc contact&#233; chacune des 2 693 personnes dont nous avons pu racheter la dette. Mais nous ne voulions pas les harceler, ou leur faire peur.&lt;/i&gt; &#187; Pas de coup de fil donc, mais cette lettre. &#171; &lt;i&gt;Nous ne sommes pas s&#251;r-e-s d'avoir r&#233;ussi &#224; joindre tout le monde. Certain-e-s endett&#233;-e-s se cachent. D'autres ont cru &#224; une arnaque, ou &#224; une blague. Mais nous les avons invit&#233;s &#224; nous appeler, pour qu'ils ou elles nous racontent leur histoire.&lt;/i&gt; &#187; Ce que quelques un-e-s on fait, comme Terrance Lavalle. Victime d'une commotion c&#233;r&#233;brale apr&#232;s avoir gliss&#233; sur un sol gel&#233;, il se rend &#224; l'h&#244;pital et ressort avec 3 000 dollars de facture &#224; payer, qui s'ajoutent &#224; d'autres frais m&#233;dicaux que cet ancien m&#233;canicien de Caterpillar, alors au ch&#244;mage et sans logement, avait d&#233;j&#224; du mal &#224; payer. Apr&#232;s l'annulation de sa dette, il t&#233;moigne de sa gratitude en m&#234;me temps que sa surprise, lorsqu'il a ouvert sa bo&#238;te aux lettres : &#171; &lt;i&gt;J'&#233;tais abasourdi. &lt;/i&gt; &#187; Apr&#232;s avoir v&#233;rifi&#233; qu'il ne r&#234;vait pas, il a donc d&#233;cid&#233; de rejoindre le collectif et venir grossir cette arm&#233;e de moins en moins silencieuse, de moins en moins impuissante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt; Comme le dit l'adage, popularis&#233; par Keynes, si vous devez 1 000 dollars &#224; votre banque, vous avez un probl&#232;me. Mais si vous lui devez 1 000 millions, alors c'est votre banque qui a un probl&#232;me&lt;/i&gt; &#187;, s'enthousiasme Ann Larson. Dans le cas pr&#233;sent, les banques ont potentiellement un tr&#232;s gros probl&#232;me : les encours de la dette des m&#233;nages s'&#233;l&#232;vent &#224; 1 000 milliards de dollars. &#171; &lt;i&gt;Il nous reste 200 000 dollars, sur les 644 126 que nous avions r&#233;ussi &#224; collecter pour racheter de la dette. Nous allons donc proc&#233;der &#224; un dernier jubil&#233;. Puis nous passerons &#224; autre chose&lt;/i&gt;, poursuit Ann Larson. &lt;i&gt;Nous avons r&#233;ussi &#224; poser le probl&#232;me. Mais le Rolling Jubilee n'est qu'une tactique. Nous n'avons jamais cru que nous parviendrons &#224; racheter suffisamment de dette pour r&#233;gler le probl&#232;me.&lt;/i&gt; &#187; David Graeber va m&#234;me plus loin : &#171; &lt;i&gt;Je ne doute pas que si nous avions lev&#233; plus d'argent et que le Rolling Jubilee avait constitu&#233; une menace pour le syst&#232;me de la dette, nous aurions &#233;t&#233; certainement poursuivis en justice. On aurait trouv&#233; un moyen de nous interdire de racheter la dette comme nous le faisons. &lt;/i&gt; &#187; Ann Larson donne la mesure du potentiel de leur d&#233;marche : &#171; &lt;i&gt;De toute mani&#232;re, d&#232;s lors que vous commencer &#224; contester votre dette aupr&#232;s de votre cr&#233;diteur, il est fr&#233;quent qu'il finisse par l'annuler. Ce que nous voulons faire, c'est construire quelque chose autour de l'enthousiasme que nous avons suscit&#233;. Nous voulons maintenant vraiment organiser les endett&#233;-e-s, qui ont un pouvoir &#233;norme, pour qu'ils parviennent &#224; agir ensemble. Nous nous demandions si la dette &#233;tait une cause l&#233;gitime, autour de laquelle se mobiliser. Nous savons d&#233;sormais que c'est le cas.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'exprime r&#233;solument le manifeste du collectif : &#171; &lt;i&gt; Nos m&#233;tiers, que nous soyons enseignants, avocats ou m&#233;decins, sont devenus des moyens pour orienter davantage de victimes vers des usuriers&lt;/i&gt; [&#8230;]&lt;i&gt;. Or nous ne sommes redevables de rien.&lt;/i&gt; &#187; Les prochaines &#233;tapes restent en cours de pr&#233;paration &#8211; et ne peuvent donc &#234;tre rendues publiques pour le moment. Mais Ann Larson l'assure : &#171; &lt;i&gt;Peut-&#234;tre bien qu'Occupy Wall Street est d&#233;sormais un peu dispers&#233;. Mais les gens qui s'y sont rencontr&#233;s continuent &#224; discuter et &#224; travailler ensemble. Nous avons une multitude de projets. Nous n'occupons plus Wall Street, mais vous allez bient&#244;t entendre &#224; nouveau parler de nous.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Accompagn&#233; par l'auteur de l'article durant sa tourn&#233;e de pr&#233;sentation de l'ouvrage en France en octobre &#8211; Ndlr.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Carte de paiement &#224; d&#233;bit diff&#233;r&#233;, carte de paiement &#224; cr&#233;dit, etc.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;A t&#233;l&#233;charger en anglais sur le site de &lt;a href=&#034;http://strikedebt.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Strike Debt&lt;/a&gt;. Voir aussi le &lt;a href=&#034;http://cadtm.org/Etats-Unis-Les-objecteurs-de&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CADTM&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
