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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Livreurs autonomes : La rue est leur usine</title>
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		<dc:creator>Jean-Baptiste Bernard, Jef Klak</dc:creator>


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&lt;p&gt;&#171; &#192; bicyclette / Sur les petits chemins de terre / On a souvent v&#233;cu l'enfer. &#187; Les temps ont chang&#233;, Montand n'est plus. Mais ils sont nombreux &#224; toujours vivre l'enfer &#224; bicyclette. Pas par amour, mais pour livrer au plus vite des repas chauds &#224; des cadres stress&#233;s et des classes moyennes fatigu&#233;es. Dans les rues des grandes villes, ils moulinent sec sur leurs v&#233;los. Et prennent parfois de sacr&#233;s risques pour tenir les d&#233;lais. Pourtant, ces livreurs ne sont pas salari&#233;s : les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no157-septembre-2017" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;157 (septembre 2017)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/moulinent-sec" rel="tag"&gt;moulinent sec&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Deliveroo" rel="tag"&gt;Deliveroo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/groupe-Facebook" rel="tag"&gt;groupe Facebook&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/plateformes" rel="tag"&gt;plateformes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;&#192; bicyclette / Sur les petits chemins de terre / On a souvent v&#233;cu l'enfer.&lt;/i&gt; &#187;
Les temps ont chang&#233;, Montand n'est plus. Mais ils sont nombreux &#224; toujours vivre
l'enfer &#224; bicyclette. Pas par amour, mais pour livrer au plus vite des repas chauds
&#224; des cadres stress&#233;s et des classes moyennes fatigu&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans les rues des grandes villes, ils moulinent sec sur leurs v&#233;los. Et prennent parfois de sacr&#233;s risques pour tenir les d&#233;lais. Pourtant, ces livreurs ne sont pas salari&#233;s : les plateformes les appellent &#171; &lt;i&gt;partenaires&lt;/i&gt; &#187; et leur imposent le statut de micro-entrepreneur. D'o&#249; des protections sociales quasiment inexistantes. Et des r&#233;mun&#233;rations toujours revues &#224; la baisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Longtemps silencieux, les livreurs ne se laissent d&#233;sormais plus faire. Ces parfaits repr&#233;sentants d'un prol&#233;tariat ultrapr&#233;caire en forme de r&#234;ve macronesque s'organisent. Et luttent : gr&#232;ves et manifs se multiplient. Pour en parler, les aminches de la revue &lt;i&gt;Jef Klak&lt;/i&gt; ont invit&#233; des livreurs, membres du collectif Clap, le 11 mai dernier&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;2017. Note du webmaster.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; dans la librairie Le Rideau rouge &#224; Paris. Voici une version abr&#233;g&#233;e de leurs interventions et &#233;changes avec le public (une version longue sera publi&#233;e d'ici peu sur le site de &lt;a href=&#034;http://jefklak.org/le-travail-moderne-cest-un-retour-au-tacheronnage-du-xixe-siecle/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Jef Klak&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2085 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;27&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH291/-363-1eca8.jpg?1768651460' width='400' height='291' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Baptiste Alchourroun.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Clap de d&#233;but&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le Clap, c'est le Collectif des livreurs autonomes de Paris. On s'est cass&#233; la t&#234;te pour trouver un acronyme sympa. On &#233;tait partis au d&#233;part sur le Slip, le Syndicat des livreurs ind&#233;pendants parisiens, mais on a finalement d&#233;cid&#233; d'&#233;viter que &#231;a ne fasse trop blague.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le collectif est en partie n&#233; du mouvement contre la loi Travail &#8211; Myriam El Khomri n'a sans doute pas conscience des solidarit&#233;s et rencontres qu'elle a contribu&#233; &#224; faire na&#238;tre&#8230; C'est sur la page du groupe Facebook Blocus Paris, destin&#233; &#224; coordonner des actions, que les premiers membres du Clap se sont rencontr&#233;s. Fin mars, nous avons commenc&#233; &#224; nous r&#233;unir &#224; la Bourse du travail. &#199;a a fait boule de neige. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#212; capitaine&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Avant le Clap, il existait un collectif nomm&#233; Coursiers, qui comptait pr&#232;s de 1 500 membres fin 2016. Quand Take Eat Easy a baiss&#233; le rideau&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir l'article en ligne sur jefklak.org : &#171; Prends-le cool. L'exploitation &#224; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;, une faillite largement m&#233;diatis&#233;e, les plateformes de livraison ont pris conscience de la capacit&#233; de nuisance de ce collectif. Foodora a alors charg&#233; certains de ses &#8220;livreurs d'&#233;lite&#8221;, qu'elle appelle militairement &#8220;Capitaines&#8221;, de troller le groupe Facebook. Ils devaient nous saper le moral, en mode &#8220;les capitaines sont l&#224; et vous surveillent&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le capitaine, c'est le repr&#233;sentant de la plateforme parmi les livreurs. Un leader suppos&#233;, m&#234;me si lui aussi est micro-entrepreneur. &#192; l'origine, son r&#244;le &#233;tait de faire remonter les dol&#233;ances des livreurs, ce qui n'a jamais &#233;t&#233; le cas. Par contre, quatre d'entre eux ont suffi pour troller totalement le groupe Facebook, &#224; tel point que nous avons d&#251; en cr&#233;er un autre. Ce qui illustre les limites du militantisme num&#233;rique. Et la n&#233;cessit&#233; d'aller sur le terrain, au contact des livreurs. L'un d'entre nous s'est ainsi rapproch&#233; de la CGT, qui lui a donn&#233; les moyens de mener un tour de France de la livraison cycliste. Le Clap est en partie issu de cette exp&#233;rience, il est n&#233; sur le terrain autant que sur le Net. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;viter le contact&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Avant le collectif, certains allaient r&#233;guli&#232;rement se plaindre dans les bureaux de Deliveroo, pour des probl&#232;mes de paie ou de commandes &#224; rallonge. Si les salari&#233;s nous envoyaient chier, ce n'&#233;tait pas totalement inutile : on les emmerdait, on les ralentissait. Petite victoire. La plupart des salari&#233;s sont des comptables, ils ne sont pas form&#233;s pour faire du social avec les livreurs. Et chaque jour, ils devaient g&#233;rer une cinquantaine de coll&#232;gues leur demandant des comptes. En r&#233;action, la direction a r&#233;duit le nombre de jours d'ouverture &#8211; pour Deliveroo, c'est d&#233;sormais trois apr&#232;s-midi par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;sultat : on n'a plus de contact. Quand on y va, on doit pianoter sur une tablette &#224; l'entr&#233;e pour justifier notre visite. Si la machine juge notre demande inutile, elle nous renvoie &#224; une adresse mail. D'o&#249; l'importance du Clap. Il nous permet de rester motiv&#233;s. Et c'est plus difficile de se d&#233;barrasser d'un collectif sans visage que d'un individu &#8211; quand un livreur d&#233;range, il est d&#233;connect&#233; de la plateforme et ne peut plus travailler. C'est pour &#231;a que nous restons discrets, que nous ne donnons pas nos noms. &#199;a montre aussi que le Clap ne repose pas que sur nous. Si nous ne sommes plus l&#224;, d'autres continueront la lutte. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pas de b&#233;n&#233;fices&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les plateformes communiquent beaucoup dans les m&#233;dias, insistant sur certains chiffres : nombre de commandes, de clients, de livreurs. Mais elles ne donnent jamais leur chiffre d'affaires. Parce qu'elles perdent de l'argent. Elles vivent en fait des lev&#233;es de fonds, les investisseurs pariant sur la casse du salariat. Ils se disent que d'ici dix ans, les co&#251;ts salariaux seront r&#233;duits &#224; z&#233;ro. C'est le mod&#232;le Uber.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si Uber organise parfois des tourn&#233;es en banlieue, pour trouver des chauffeurs. Pour une entreprise de ce genre, le ch&#244;mage structurel des jeunes repr&#233;sente une v&#233;ritable manne. Elle d&#233;barque dans les quartiers et fait sa pub : &#8220;Engagez-vous, vous aurez un costume et une cravate&#8230;&#8221; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La rue pour usine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Lors d'une manif &#224; Paris en mai, les livreurs ont d&#233;fil&#233; derri&#232;re la banderole &#8220;La rue est notre usine&#8221;. C'est exactement &#231;a. Nous sommes des ouvriers, selon l'Insee. Et nous passons notre temps de travail dans la rue. &#192; la diff&#233;rence de l'usine, nous n'avons pas un lieu pr&#233;cis de travail, o&#249; nous croiser et donc nous organiser. Mais il existe des lieux de rassemblement, d&#233;finis par les plateformes : il s'agit des &#233;picentres des points de connexion. Soit les endroits o&#249; les livreurs se connectent &#224; l'appli pour prendre connaissance de la prochaine commande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re contestation chez Take Eat Easy est n&#233;e ainsi. L'&#233;picentre des restaurants partenaires se trouvait alors place de la R&#233;publique. On s'y retrouvait parfois &#224; une quinzaine &#8211; un jour, on a m&#234;me compt&#233; 27 livreurs ! On en profitait pour discuter, pour se plaindre du fait qu'on gagnait moins. Et nous avons commenc&#233; &#224; nous organiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ces m&#233;tiers, le ver est en partie dans le fruit. Le fait qu'on soit mobiles et qu'on puisse se rassembler dans la rue permet de cr&#233;er du lien. Les plateformes essaient d'exploser le salariat en ind&#233;pendantisant les gens. Mais un c&#244;t&#233; social resurgit toujours chez ceux qui font le m&#234;me m&#233;tier, surtout s'il est risqu&#233;. Il existe un vrai esprit de corps chez les livreurs. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Moyen d'action&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Notre outil de travail peut servir d'arme. Comme &#224; Marseille en mars, face &#224; Deliveroo : une quinzaine de livreurs ont d&#233;cid&#233; de r&#233;agir &#224; une baisse marqu&#233;e de la tarification de la livraison. Ils ont bloqu&#233; quatre restos marseillais, emp&#234;chant les autres livreurs de prendre livraison des commandes. R&#233;sultat : un beau bordel. Deliveroo a d&#251; g&#233;rer le m&#233;contentement des clients, puis les rembourser. Elle a aussi d&#251; rembourser les restaurateurs, qui avaient pr&#233;par&#233; les repas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre restos bloqu&#233;s, &#231;a n'a l'air de rien. Mais Marseille est une ville o&#249; le march&#233; de la livraison est encore jeune : il n'y a que 40 restaurants partenaires. En bloquer 10%, c'est d&#233;j&#224; beaucoup. Surtout que le mouvement a pris : les livreurs d&#233;barquant devant les piquets se mettaient en gr&#232;ve &#224; leur tour. &#199;a n'a &#233;videmment pas plu &#224; la plateforme, qui a d&#233;branch&#233; les contestataires d&#232;s le premier soir. Sans avoir les moyens de ses ambitions : les livreurs d&#233;sactiv&#233;s faisaient partie de ceux qui travaillaient le plus, si bien que la plateforme a annul&#233; leur d&#233;connexion d&#232;s le lendemain. Le mouvement a continu&#233;, et Deliveroo a finalement craqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce type de protestation se g&#233;n&#233;ralise, avec des gr&#232;ves en Angleterre, des manifs en Allemagne, des blocages en Italie&#8230; &#192; chaque fois, une soir&#233;e suffit &#224; mettre une pagaille monstre. C'est r&#233;v&#233;lateur de la fragilit&#233; de cette &#233;conomie : quinze mecs bloquent quatre restos, et boum l'appli est dans la merde. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Propos recueillis par &lt;i&gt;Jef Klak&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le concours de Jean-Baptiste Bernard.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;2017. Note du webmaster.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Voir l'article en ligne sur jefklak.org : &#171; &lt;a href=&#034;http://jefklak.org/prends-le-cool/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Prends-le cool. L'exploitation &#224; bicyclette&lt;/a&gt; &#187;. En juillet 2016, cette plateforme de livraison de repas &#224; domicile a &#233;t&#233; plac&#233;e en redressement judiciaire, mettant la cl&#233; sous la porte. Avec l'entreprise allemande Foodora et l'anglaise Deliveroo, Take Eat Easy faisait partie des leaders du march&#233;. Mais la bo&#238;te a &#233;chou&#233; &#224; trouver des capitaux suppl&#233;mentaires, apr&#232;s deux premi&#232;res lev&#233;es de fonds de 16 M&#8364; chacune.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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