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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Rohingya : L'autre crise des r&#233;fugi&#233;s</title>
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		<dc:creator>Sila B&#233;ratour</dc:creator>


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&lt;p&gt;2015 a marqu&#233; le d&#233;but officiel d'une &#171; crise des r&#233;fugi&#233;s &#187; en Europe. En Asie du Sud-Est, des bateaux continuent &#224; traverser le golfe du Bengale, bond&#233;s de r&#233;fugi&#233;s Rohingya. Cette minorit&#233; musulmane de Birmanie fuit les violentes pers&#233;cutions dont elle est victime dans son pays. Reportage en Malaisie o&#249; les Rohingya sont tant bien que mal accueillis malgr&#233; l'hostilit&#233; farouche des autorit&#233;s locales. D'apr&#232;s le Haut Commissariat aux r&#233;fugi&#233;s des Nations-unies (UNHCR), les Rohingya (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no146-septembre-2016" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;146 (septembre 2016)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Chia-Wei" rel="tag"&gt;Chia Wei&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;2015 a marqu&#233; le d&#233;but officiel d'une &#171; crise des r&#233;fugi&#233;s &#187; en Europe. En Asie du Sud-Est, des bateaux continuent &#224; traverser le golfe du Bengale, bond&#233;s de r&#233;fugi&#233;s Rohingya. Cette minorit&#233; musulmane de Birmanie fuit les violentes pers&#233;cutions dont elle est victime dans son pays. Reportage en Malaisie o&#249; les Rohingya sont tant bien que mal accueillis malgr&#233; l'hostilit&#233; farouche des autorit&#233;s locales.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D'apr&#232;s le Haut Commissariat aux r&#233;fugi&#233;s des Nations-unies (UNHCR), les Rohingya	constituent 90 % des r&#233;fugi&#233;s officiellement pris en charge par l'agence en Malaisie. De majorit&#233; musulmane et plus prosp&#232;re que l'Indon&#233;sie voisine, ce pays refuse pourtant de les accueillir. La Malaisie n'est signataire d'aucun protocole international sur les r&#233;fugi&#233;s et les apatrides et ne reconna&#238;t m&#234;me pas les enfants &#233;trangers n&#233;s sur son sol. Pourtant une myriade d'acteurs sociaux tentent cahin-caha de compenser l'incurie de leur gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2266 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH600/-539-9d81e.jpg?1768653801' width='400' height='600' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#192; Penang, grande ville du Nord-Ouest, le Peace Building Club de l'Universit&#233; Sains Malaysia, anim&#233; par le politiste malais Kamarulzaman Askandar, a vu l'un de ses projets &#233;tudiants donner lieu &#224; l'ouverture d'un petit &#233;tablissement scolaire. De quelques cours du week-end assur&#233;s par des &#233;tudiants b&#233;n&#233;voles, leur Peace Learning Centre est devenu un an plus tard une &#233;cole qui propose &#224; une quarantaine d'enfants des enseignements de malais, d'anglais, de maths ainsi qu'une sensibilisation &#224; la non-violence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;tudiants ont pour la plupart laiss&#233; la place &#224; des enseignants plus exp&#233;riment&#233;s, b&#233;n&#233;voles ou r&#233;mun&#233;r&#233;s. Arriv&#233;s pour les plus anciens avant 2012, date du d&#233;but de l'actuelle vague de r&#233;pression contre les Rohingya, la plupart des &#233;l&#232;ves ont subi de graves violences, comme l'&#233;pisode que relate Kohinor, une fille d'une dizaine d'ann&#233;es : &#171; &lt;i&gt;C'&#233;tait pendant la pri&#232;re du vendredi, les bouddhistes &#233;taient arm&#233;s de couteaux et de fusils et ils nous encerclaient.&lt;/i&gt; &#187; Aucun &#233;l&#232;ve ici n'&#233;crit ni ne lit sa langue maternelle. Le centre n'offre pas de cours en langue rohingya et ses rapports avec la communaut&#233; locale, peu organis&#233;e, sont assez l&#226;ches. Financ&#233; par des dons priv&#233;s, le Peace Learning Centre demande aux parents une petite contribution. Une exigence parfois difficile &#224; tenir quand il s'agit dans le m&#234;me temps de les dissuader de retirer leur fille de l'&#233;cole pour la marier ou la faire travailler &#224; la maison. Et les perspectives d'avenir sont rares puisque presque aucune porte ne s'ouvrira ensuite &#224; l'universit&#233;. En attendant qu'une adulte la ram&#232;ne chez elle apr&#232;s une journ&#233;e d'&#233;cole qui s'ach&#232;ve a 13 h, une &#233;l&#232;ve s'exerce &#224; la machine &#224; coudre. Une comp&#233;tence qui pourrait lui servir plus tard &#224; gagner sa vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sambal social&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nord de la capitale Kuala Lumpur, les grottes de Batu abritent un sanctuaire hindou creus&#233; dans la roche. C'est dans ce quartier que travaillent et vivent des Rohingya, organis&#233;s par les efforts d'Ustaz Rafik. Le centre communautaire qu'il a cr&#233;&#233; en 2014 s'appelle MyWelfare. Alors que beaucoup de &#171; &lt;i&gt;leaders&lt;/i&gt; &#187; auto-proclam&#233;s monnayent leur entregent pour aider leurs compatriotes &#224; surmonter les &#233;cueils de la bureaucratie onusienne, Rafik est largement estim&#233;. Entre le loyer de la maison, le salaire des enseignants et les repas distribu&#233;s aux 70 &#233;l&#232;ves, il faut lever chaque mois 10 000	ringgits (environ 2 200 euros)	pour faire tourner le centre. Outre les enseignements, MyWelfare est aussi un lieu de pri&#232;re, un atelier de cuisine et un lieu d'accueil pour quelques familles ou m&#232;res isol&#233;es. Les dons viennent de l'ext&#233;rieur mais &#233;galement des Rohingya eux-m&#234;mes et du produit des ventes du Mama Gulza crispy sambal. Le sambal, c'est cette p&#226;te piment&#233;e pr&#233;sente sur toutes les tables malaises. Celui de Mama Gulza (la m&#232;re de Rafik) est cuit &#224; l'huile d'olive, pour s&#233;duire un public moins rustique, et commercialis&#233; par le Berani Project.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tan Chia Wei, l'animatrice du Berani Project, est une Sino-Malaisienne de la classe moyenne ais&#233;e qui s'est engag&#233;e dans un projet hybride, &#171; &lt;i&gt; socialement utile et &#233;conomiquement rentable&lt;/i&gt; &#187;. Et pour cela, &#171; &lt;i&gt;tous les acteurs doivent trouver leur compte&lt;/i&gt; &#187;, explique-t-elle. &#171; &lt;i&gt;Je dois pouvoir vendre les produits ou les services offerts par les Rohingya et les salari&#233;s recevoir une r&#233;mun&#233;ration juste, des conditions de travail correctes et des perspectives de mont&#233;e en qualification.&lt;/i&gt; &#187; Un obstacle de taille &#224; cette affaire : les r&#233;fugi&#233;s sont consid&#233;r&#233;s comme des immigrants ill&#233;gaux et &#224; ce titre n'ont pas le droit de travailler. Pour leur &#233;viter la prison et les amendes aux employeurs, les travailleurs ont le statut de b&#233;n&#233;voles auxquels MyWelfare offre une indemnit&#233; en &#233;change de leur labeur. Les produits sont ensuite commercialis&#233;s par le Berani Project, avec les efforts en marketing de Chia Wei qui d&#233;roule un &lt;i&gt;storytelling&lt;/i&gt; au service de la bonne cause. Les activit&#233;s en question sont la cuisine, la couture et le bricolage de r&#233;cup'. D'ici quelques ann&#233;es, l'&#171; entrepreneuse sociale &#187; esp&#232;re pouvoir cr&#233;er une activit&#233; de micro-cr&#233;dit. Le tour de force juridique reste encore &#224; trouver puisque les r&#233;fugi&#233;s n'ont pas le droit de poss&#233;der quoi que ce soit en Malaisie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ostracisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chia Wei se souvient de ses premiers pas dans le cadre d'une structure d'appels &#224; dons pour des urgences m&#233;dicales &#224; destination des r&#233;fugi&#233;s. Les soins hospitaliers ne sont pas refus&#233;s aux &#233;trangers, mais ils sont en revanche factur&#233;s le double de ce que paient les Malaisiens. Pour une famille rohingya, le prix d'un simple accouchement (que la loi interdit de mener &#224; domicile) est impossible &#224; assumer. Tant que la facture n'est pas pay&#233;e, la m&#232;re et l'enfant restent &#224; l'h&#244;pital et la communaut&#233; s'affaire &#224; trouver de quoi r&#233;unir, en son sein et aupr&#232;s de sympathisants de la classe moyenne, les	5 000 ringgits	(1 200 euros) n&#233;cessaires. Alors qu'il est question en Malaisie d'&#233;tablir un salaire minimum entre 1 000 et 1 500 ringgits mensuels, la r&#233;mun&#233;ration mis&#233;rable des Rohingya, autour de 30 ringgits par jour, les oblige &#224; travailler trente jours par mois dans des emplois que personne ne souhaite assurer. Et sur ce maigre salaire, il faut soustraire un tiers environ de pots-de-vin destin&#233;s aux policiers qui les menacent de prison. Les m&#234;mes municipalit&#233;s qui emploient des Rohingya au noir pour vider les drains &#8211; sortes d'&#233;gouts &#224; ciel ouvert aliment&#233;s par les pluies tropicales &#8211; et leur font payer des loyers pour des taudis les menacent sans cesse d'expulsion ou de poursuites. Pour Hussein, jeune homme victime d'un accident du travail en juillet dernier, avoir &#233;t&#233; emmen&#233; par son employeur jusqu'&#224; l'h&#244;pital plut&#244;t qu'au commissariat est plut&#244;t une bonne fortune. Son poignet est rest&#233; d&#233;form&#233;, il ne peut plus travailler de ses mains et ne peut pr&#233;tendre &#224; aucune indemnit&#233;. La prison, un centre de d&#233;tention o&#249; le HCR ne peut pas p&#233;n&#233;trer, est ainsi brandie comme menace permanente. Autour d'un th&#233;, Rafik s'engage dans une grande discussion sur le sort des Rohingya, ce peuple qui parle une langue indo-europ&#233;enne et pratique la religion musulmane : &#171; &lt;i&gt;Les plus anciens textes &#233;tablissent notre pr&#233;sence dans l'&#201;tat d'Arakan&lt;/i&gt; [en Birmanie]. &#187; Consid&#233;r&#233;s comme des immigr&#233;s bengalis de l'&#233;poque coloniale, ils ne font plus partie des 135 groupes ethniques reconnus dans le pays. Des premiers dommages de la birmanisation en 1962 jusqu'&#224; leur d&#233;ch&#233;ance de nationalit&#233; en 1982, les Rohingya seraient la minorit&#233; la plus pers&#233;cut&#233;e au monde d'apr&#232;s les Nations-unies. Le HCR avance le chiffre d'un demi-million de r&#233;fugi&#233;s, soit un peu moins de la moiti&#233; de la population &#171; officielle &#187; des Rohingya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une chose est s&#251;re, les r&#233;centes violences tiennent de la purification ethnique. Depuis la g&#233;n&#233;ralisation des smartphones, les Rohingya font tourner des vid&#233;os des incendies de maisons et des pogroms qu'ils subissent au pays. Selon Rafik, la haine aurait pour cause historique leur loyaut&#233; envers les colons britanniques puis leur r&#244;le dans l'insurrection d&#233;mocratique birmane de 1988 et leur soutien envers Aung San Suu Kyi. Depuis la lib&#233;ralisation du r&#233;gime et l'entr&#233;e en fonction de l'opposante, leur sort ne fait pourtant que se d&#233;grader. Celle qui est en train de faire revenir au pays la minorit&#233; chr&#233;tienne Chin a-t-elle un agenda cach&#233; qui suppose &#224; plus long terme la r&#233;int&#233;gration des Rohingya ? L'hypoth&#232;se est encore plausible m&#234;me si elle ne fait que s'&#233;loigner. D'autant que l'&#201;tat d'Arakan est riche en m&#233;taux et hydrocarbures. La peur d'une &#233;ventuelle s&#233;cession de cette province n'est peut-&#234;tre pas &#233;trang&#232;re &#224; la pers&#233;cution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hypocrisie internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays d'Asie du Sud-Est tentent sans succ&#232;s la m&#233;diation et, &#233;trangement, l'appel solennel en juillet du Parlement europ&#233;en &#224; cesser les violences contre les Rohingya n'a pas &#233;t&#233; plus fructueux. L'administration &#233;tasunienne r&#233;siste aux exigences du pouvoir birman qui pr&#233;f&#232;re le terme &#171; Bengali &#187; au mot Rohingya. En visite officielle en juin dernier, le ministre fran&#231;ais des Affaires &#233;trang&#232;res, Jean-Marc Ayrault, s'est quant &#224; lui diplomatiquement couch&#233; : &#171; &lt;i&gt;Devant&lt;/i&gt; [Aung San Suu Kyi], &lt;i&gt;j'ai utilis&#233; le terme de Rohingya car c'est comme cela que l'on dit en France mais je n'emploierai pas ce mot en public : je sais &#224; quel point c'est un sujet sensible et je ne suis pas l&#224; pour donner des le&#231;ons et compliquer les choses&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le Monde, 18 juin 2016.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &#187;. D'autant que le march&#233; birman s'ouvre &#224; la mondialisation... En attendant, la file d'attente au si&#232;ge du HCR est toujours aussi longue, les r&#233;fugi&#233;s ont autant de mal &#224; se faire enregistrer et les budgets d&#233;di&#233;s aux actions en Asie du Sud-Est sont en baisse. C'est que l'aide internationale s'est en partie report&#233;e vers l'Europe pour l'aider &#224; surmonter sa &#171; crise des r&#233;fugi&#233;s &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Sila B&#233;ratour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Collectif D'autres voix : autresvoix@riseup.net.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;, 18 juin 2016.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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