<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=7370&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Agricultrices en lutte : Face au sexisme, inverser la vapeur</title>
		<link>https://www.cqfd-journal.org/Agricultrices-en-lutte-Face-au</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.cqfd-journal.org/Agricultrices-en-lutte-Face-au</guid>
		<dc:date>2018-03-31T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pascale Guirimand</dc:creator>


		<dc:subject>une1_sommaire</dc:subject>
		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Emilie Seto</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;tienne Savoye</dc:subject>
		<dc:subject>femmes</dc:subject>
		<dc:subject>agricole</dc:subject>
		<dc:subject>d'une</dc:subject>
		<dc:subject>agricoles</dc:subject>
		<dc:subject>agricultrices</dc:subject>
		<dc:subject>statut</dc:subject>
		<dc:subject>avons partag&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>monde agricole</dc:subject>
		<dc:subject>petites victoires</dc:subject>
		<dc:subject>fermes</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Discrimination via le statut professionnel, orientation professionnelle genr&#233;e, remarques machistes : la condition des femmes en agriculture n'est gu&#232;re reluisante. Depuis les ann&#233;es 1960, nombre de paysannes s'organisent pour lutter contre ce sexisme bien pr&#233;sent. Aujourd'hui, certaines d'entre elles le font en recourant aux pratiques de l'&#233;ducation populaire. &#171; Pendant six jours, nous avons partag&#233; nos exp&#233;riences, difficult&#233;s, r&#233;ussites et petites victoires, s'enthousiasme Marie. Et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no163-mars-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;163 (mars 2018)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/une1_sommaire" rel="tag"&gt;une1_sommaire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Emilie-Seto" rel="tag"&gt;Emilie Seto&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Etienne-Savoye" rel="tag"&gt;&#201;tienne Savoye&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/femmes" rel="tag"&gt;femmes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/agricole" rel="tag"&gt;agricole&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/d-une" rel="tag"&gt;d'une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/agricoles" rel="tag"&gt;agricoles&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/agricultrices" rel="tag"&gt;agricultrices&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/statut" rel="tag"&gt;statut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/avons-partage" rel="tag"&gt;avons partag&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/monde-agricole" rel="tag"&gt;monde agricole&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/petites-victoires" rel="tag"&gt;petites victoires&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/fermes" rel="tag"&gt;fermes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L109xH150/arton2127-661df.jpg?1768651530' class='spip_logo spip_logo_right' width='109' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Discrimination via le statut professionnel, orientation professionnelle genr&#233;e, remarques machistes : la condition des femmes en agriculture n'est gu&#232;re reluisante. Depuis les ann&#233;es 1960, nombre de paysannes s'organisent pour lutter contre ce sexisme bien pr&#233;sent. Aujourd'hui, certaines d'entre elles le font en recourant aux pratiques de l'&#233;ducation populaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Pendant six jours, nous avons partag&#233; nos exp&#233;riences, difficult&#233;s, r&#233;ussites et petites victoires&lt;/i&gt;, s'enthousiasme Marie. &lt;i&gt;Et nous nous sommes trouv&#233;es un paquet de points communs ! Nous n'avons donc pas eu &#224; chercher tr&#232;s loin pour cr&#233;er une petite sayn&#232;te illustrant les difficult&#233;s rencontr&#233;es en tant que femmes dans le monde agricole. Avec pour objectif d'identifier les m&#233;canismes et situations traduisant et perp&#233;tuant l'oppression sexiste.&lt;/i&gt; &#187; Depuis janvier 2016, &#224; l'initiative de &lt;a href=&#034;http://www.asso-ebullition.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'&#201;bullition&lt;/a&gt;, association dr&#244;moise d'&#233;ducation populaire qui lutte contre les discriminations, sept femmes agricultrices (ou &#233;voluant dans le secteur) se retrouvent ainsi r&#233;guli&#232;rement pour pr&#233;senter un th&#233;&#226;tre-forum autour de la place des femmes en milieu paysan. &#171; &lt;i&gt;Notre pratique s'inscrit dans la lign&#233;e du th&#233;&#226;tre de l'opprim&#233; d'Augusto Boal,&lt;/i&gt; explique une participante. &lt;i&gt;On joue une premi&#232;re fois la sayn&#232;te, puis le public est invit&#233; &#224; prendre la place d'un personnage et &#224; agir face &#224; l'oppression. C'est une proposition tr&#232;s sinc&#232;re : nous n'avons pas de solutions toutes pr&#234;tes, on cherche ensemble !&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un sexisme enracin&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un exercice salutaire. Qui montre bien que les ressorts machistes &#224; l'&#339;uvre dans le monde agricole sont les m&#234;mes que dans le reste de la soci&#233;t&#233;. Et qu'ils s'ancrent solidement dans le pass&#233;. Le long combat des agricultrices pour se voir reconna&#238;tre un statut l'illustre parfaitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Historiquement, la confusion entre les statuts professionnel et matrimonial ent&#233;rinait la subordination des femmes : le code rural juxtaposait la fonction de chef de famille &#224; celle de chef d'exploitation. Tr&#232;s actives et pr&#233;sentes sur les fermes, les femmes &#233;taient pourtant consid&#233;r&#233;es comme &#171; sans profession &#187;, ne b&#233;n&#233;ficiant ni de la protection sociale ni d'une retraite propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 1960, la modernisation agricole pr&#244;n&#233;e par l'&#201;tat transforme le statut du paysan vivrier : il est promu agriculteur, puis chef d'entreprise. Mais lui seul : la femme reste &#233;vinc&#233;e de ce processus (en 1970, seulement 8 % des fermes sont dirig&#233;es ou codirig&#233;es par des femmes). Le monde paysan rationalise son syst&#232;me de production, et l'homme se voit charg&#233; de mettre en application le nouveau savoir techno-scientifique, acqu&#233;rant ainsi une forme de reconnaissance sociale et symbolique. Les femmes, elles, se retrouvent assign&#233;es aux t&#226;ches vivri&#232;res et &#233;loign&#233;es des dynamiques de modernisation. D&#233;classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paysannes en lutte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2268 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;18&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH599/-541-bc1b3.jpg?1768651530' width='400' height='599' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Emilie Seto.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mais les agricultrices, s'appuyant sur l'essor du f&#233;minisme, s'organisent pour obtenir un statut et une &#233;galit&#233; de droits. Le mouvement Jeunesse agricole catholique f&#233;minine (JACF), regroupant des jeunes femmes rurales voulant am&#233;liorer leur situation, marque les ann&#233;es 1960 de ses combats, sur le plan professionnel comme priv&#233;. Ses membres revendiquent entre autres une nouvelle organisation de la ferme et de meilleures conditions d'habitat. Ces femmes vont parfois se servir de nouvelles structures pour se faire entendre. &#192; l'exemple des Groupements de vulgarisation agricole (GVA), mis en place &#224; partir de 1961 pour diffuser la bonne parole du progr&#232;s technique. La plupart sont mixtes, mais les agricultrices d&#233;cident quand m&#234;me de se r&#233;unir en GVA exclusivement f&#233;minins. Une premi&#232;re lib&#233;ration, pr&#233;cise la chercheuse Mich&#232;le Salmona : &#171; &lt;i&gt;Ces lieux de parole, hors de la pr&#233;sence des maris, permettaient &#224; ces agricultrices d'&#233;changer d'une part sur des th&#233;matiques qui leur &#233;taient propres en tant que femmes et, d'autre part, sur les th&#232;mes professionnels qui &#233;taient ensuite trait&#233;s dans les GVA mixtes.&lt;/i&gt; &#187;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Mich&#232;le Salmona, &#171; Des paysannes en France : violences, ruses et r&#233;sistances (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; Rayon professionnel toujours, il faut aussi mentionner l'ouverture aux femmes, en 1977, de la formation &#224; la comptabilit&#233;-gestion agricole, &#224; travers le programme national des &#171; 200 heures &#187;. Une formation qui leur permet d'acqu&#233;rir un certain pouvoir au sein de la famille, m&#234;me si elles doivent parfois se retenir de pointer les erreurs de gestion de leur mari pour pr&#233;server leur couple&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sortir de l'ombre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela a pris du temps, mais la loi finit par reconna&#238;tre la place des femmes dans les fermes. Avec la cr&#233;ation du statut de coexploitant.e, en 1980. Et avec celle d'un nouveau statut d'entreprise permettant &#224; un couple de s'associer, en 1985. Pas encore la panac&#233;e : il faut attendre 2010 pour que les deux membres d'un couple puissent &#234;tre reconnus juridiquement comme deux chefs d'exploitation &#224; part enti&#232;re au sein d'un Gaec&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Groupement agricole d'exploitation en commun.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous y voil&#224; ? M&#234;me pas. Car si les textes de loi mettent fin &#224; l'in&#233;galit&#233;, la situation sur le terrain n'&#233;volue que lentement. En 2010, seul un quart des fermes est dirig&#233; ou codirig&#233; par des femmes (dans 80 % des cas, elles ont pris la succession de leur mari retrait&#233;). Notamment parce que leur parcours vers l'installation reste sem&#233; d'emb&#251;ches : elles ont moins facilement acc&#232;s &#224; l'h&#233;ritage de la ferme familiale que les fr&#232;res et subissent encore le poids d'une &#233;ducation genr&#233;e dans leurs choix d'orientation. Certes, les filles constituent aujourd'hui la moiti&#233; des &#233;l&#232;ves des &#233;tablissements agricoles, mais elles sont orient&#233;es vers les fili&#232;res de services et non de production agricole. &#171; &lt;i&gt;Lors des stages de formation, les filles se voient aussi interdire l'acc&#232;s &#224; un certain nombre d'outils agricoles&lt;/i&gt;, souligne la sociologue Sabrina Dahache. &lt;i&gt;Et il arrive qu'on leur refuse l'entr&#233;e dans les enclos &#224; bovins.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pire : m&#234;me en cas d'installation, les in&#233;galit&#233;s persistent. Les femmes se retrouvent ainsi plus facilement &#224; la t&#234;te d'&#233;levages de moutons ou de ch&#232;vres, ainsi que d'exploitations horticoles ou mara&#238;ch&#232;res ; les grandes cultures et l'&#233;levage bovin restent des domaines &#224; 85 % masculins. Et, dans tous les cas, les agricultrices ont droit &#224; un traitement de d&#233;faveur qui dure bien apr&#232;s leur installation : doutes sur leur capacit&#233; &#224; conduire un tracteur, propos sexistes, r&#233;flexions de commerciaux de passage (&#171; &lt;i&gt;Je voudrais voir le patron...&lt;/i&gt; &#187;), commentaires sur leurs v&#234;tements (toujours trop sales ou trop sexy) ou m&#233;pris affich&#233; d'un vendeur de machines agricoles. Au quotidien, le partage des t&#226;ches ne change gu&#232;re quand l'exploitation est men&#233;e en couple h&#233;t&#233;rosexuel. &#192; l'homme les activit&#233;s visibles de production (travail m&#233;canis&#233; au champ) ; &#224; la femme les espaces moins valoris&#233;s, jug&#233;s d'une moindre importance : transformation, accueil &#224; la ferme, paperasse, commercialisation, labeur domestique...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autod&#233;fense&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retour au th&#233;&#226;tre-forum de l'&#201;bullition. Depuis 2016, il a &#233;t&#233; jou&#233; plus d'une trentaine de fois, dans des caf&#233;s-installations (qui r&#233;unissent des jeunes voulant devenir agriculteurs), des &#233;tablissements scolaires agricoles, des fermes, des salles des f&#234;tes en milieu rural.... Avec l'id&#233;e de le jouer en non-mixit&#233; comme en mixit&#233;, et toujours devant le public le plus large possible. &#171; &lt;i&gt;Ces difficult&#233;s sont partag&#233;es par nombre de femmes, qu'elles appartiennent ou non au milieu agricole&lt;/i&gt;, explique Marie. &lt;i&gt;C'est un point essentiel, parce qu'on fait souvent reposer les d&#233;faites sur nos faiblesses individuelles. Comprendre qu'elles sont en r&#233;alit&#233; chroniques permet de ne pas s'en rendre responsable. Il est alors temps de chercher des solutions pour inverser la vapeur.&lt;/i&gt; &#187; Des solutions qui sont multiples : autod&#233;fense verbale, &#233;nonciation de l'oppression, humour, affrontement direct, recherche de soutien et de solidarit&#233;, posture... &#192; chaque fois, une fa&#231;on de lancer la machine. &#171; &lt;i&gt;Il ne suffit &#233;videmment pas de sortir la bonne r&#233;plique pour venir &#224; bout du patriarcat&lt;/i&gt;, reconna&#238;t Florie, une participante. &lt;i&gt;Mais nous pensons que ce travail d'identification de l'oppression et de partage des v&#233;cus est indispensable pour prendre conscience d'une r&#233;alit&#233; sociale, puis la combattre. Et ce bien au-del&#224; des fronti&#232;res du monde agricole !&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Mich&#232;le Salmona, &#171; Des paysannes en France : violences, ruses et r&#233;sistances &#187;, &lt;i&gt;Les Cahiers du genre&lt;/i&gt; n&#176; 35, 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Groupement agricole d'exploitation en commun.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
