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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Telle est prise qui croyait prendre</title>
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		<dc:date>2018-11-20T11:12:27Z</dc:date>
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		<dc:creator>Marie Hermann</dc:creator>


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&lt;p&gt;Soyons franche : si on peut appeler &#171; syndrome Catherine Deneuve &#187; le d&#233;ni consistant &#224; refuser de se consid&#233;rer comme une victime de la domination masculine aux c&#244;t&#233;s des autres femmes afin de simplifier sa vie (qui n'est d&#233;j&#224; pas facile), cette appellation peut tout &#224; fait s'appliquer &#224; ma vie sexuelle. Autrement dit, une sorte de r&#233;flexe de survie orgasmique m'a jusque-l&#224; emp&#234;ch&#233;e de consid&#233;rer en toute d&#233;ontologie les liens qu'y entretiennent le sexe et la violence . Pour ma part, je (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no168-septembre-2018" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;168 (septembre 2018)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Queen-Kong-Kronik" rel="tag"&gt;Queen Kong Kronik&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Catherine-Deneuve" rel="tag"&gt;Catherine Deneuve&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/deni-consistant" rel="tag"&gt;d&#233;ni consistant&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/n-est-deja" rel="tag"&gt;n'est d&#233;j&#224;&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Deneuve" rel="tag"&gt;Deneuve&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/domination-masculine" rel="tag"&gt;domination masculine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soyons franche&lt;/strong&gt; : si on peut appeler &#171; syndrome Catherine Deneuve &#187; &lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cette &#233;ni&#232;me pique &#224; propos de la tribune que l'actrice fran&#231;aise a sign&#233;e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; le d&#233;ni consistant &#224; refuser de se consid&#233;rer comme une victime de la domination masculine aux c&#244;t&#233;s des autres femmes afin de simplifier sa vie (qui n'est d&#233;j&#224; pas facile), cette appellation peut tout &#224; fait s'appliquer &#224; ma vie sexuelle. Autrement dit, une sorte de r&#233;flexe de survie orgasmique m'a jusque-l&#224; emp&#234;ch&#233;e de consid&#233;rer en toute d&#233;ontologie les liens qu'y entretiennent le sexe et la violence &lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#192; propos du passage aussi douloureux qu'incontournable par la case &#171; victime (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils sont pourtant universellement li&#233;s&lt;/strong&gt;, dans le porno le plus hard comme dans la culture la plus &lt;i&gt;mainstream&lt;/i&gt;, la saga &lt;i&gt;Fifty Shades of Grey&lt;/i&gt; n'&#233;tant qu'un exemple r&#233;cent de l'extr&#234;me banalisation de ce qu'on appelle BDSM &lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Bondage, discipline, sadomasochisme.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;. Pour ma part, je croyais avoir fait le tour de la question, ayant m&#234;me balay&#233; dans une chronique &lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Changer la soci&#233;t&#233; sans quitter son lit &#187;, chronique publi&#233;e dans le n&#176; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt; d'un revers de drap la contradiction apparente qu'il y a &#224; se dire f&#233;ministe et &#224; aimer les fess&#233;es. Jusqu'&#224; ce que, apr&#232;s Weinstein et #metoo, tel un t&#233;l&#233;spectateur du JT du 26 avril 1986 r&#233;alisant que le nuage de Tchernobyl n'a aucune raison rationnelle de s'arr&#234;ter aux Alpes, je prenne brutalement conscience qu'il n'y a aucune raison rationnelle que la domination masculine &#233;pargne mon lit. Et que je me repose cette douloureuse question : si nous, femmes, combattons la violence avec force et d&#233;termination dans tous les domaines de notre vie, pourquoi diable faudrait-il qu'on l'accepte, voire qu'on la d&#233;sire et qu'on en jouisse, dans notre sexualit&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au moins 80 % des soumis sont des femmes&lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;On peut trouver des chiffres dans &#171; Bondage, sadomasochisme, domination, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;. Et si jolies que soient les fables qu'on se raconte sur la subversion du geste et le bonheur du jeu de r&#244;les, le fait est que tr&#232;s peu d'entre elles sont excit&#233;es &#224; l'id&#233;e de traiter leur partenaire de pute et de salope, de crier qu'il aime &#231;a petite chienne, de lui tirer les cheveux, de lui cracher au visage, de le gifler&#8230; bref, de le violenter. Comme si la sexualit&#233; offrait tr&#232;s pr&#233;cis&#233;ment le m&#234;me spectacle que tous les autres champs&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les &#233;v&#233;nements de ces derniers mois&lt;/strong&gt; nous obligent sans doute &#224; repenser ce que nous avions int&#233;gr&#233; comme imprescriptible. Avec la sexualit&#233; violente, nous croyions l&#226;cher prise dans une bulle hors du monde, accepter temporairement ce qu'ailleurs nous ne laissions pas passer : mais le patriarcat serait-il si puissant que nous en venions &#224; jouir pr&#233;cis&#233;ment du moment o&#249; nous abdiquons devant lui ? Nous croyions nous sentir fortes parce que nous repoussions nos limites en encaissant les coups aussi dans la sexualit&#233;, alors qu'en tant que femmes nous sommes sans arr&#234;t ramen&#233;es &#224; notre pr&#233;tendue faiblesse, incapables de nous battre et de r&#233;sister &#224; la douleur. Mais la vraie force ne se trouve-t-elle pas plut&#244;t dans la cr&#233;ation et la r&#233;sistance que dans l'endurance ? Nous croyions aimer la douleur, ou ne pas &#234;tre d&#233;rang&#233;es par elle, parce que la fronti&#232;re avec le plaisir est floue : mais ne sommes-nous pas conditionn&#233;es &#224; relier le d&#233;sir et la douleur depuis qu'on nous r&#233;p&#232;te qu'il faut souffrir pour &#234;tre belle et que sans beaut&#233; il n'y a pas de d&#233;sir ? Combien de r&#233;flexions, de discussions, de d&#233;bats autour de cette question avons-nous conclu par un d&#233;finitif &#171; &lt;i&gt;De toute fa&#231;on, on ne peut rien y faire, ce sont nos fantasmes&lt;/i&gt; &#187; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il n'y a pourtant rien d'&#233;tonnant &#224; ce que ce soient nos fantasmes&lt;/strong&gt; : on ne nous en a pas propos&#233; d'autres. D&#232;s l'enfance, nous avons grandi dans la d&#233;sormais c&#233;l&#232;bre culture du viol &lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Apparue aux &#201;tats-Unis lors de la vague de f&#233;minisme des ann&#233;es 1970, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt; : la litt&#233;rature, le cin&#233;ma, la publicit&#233; n'ont cess&#233; de nous r&#233;p&#233;ter que nous jouirions ligot&#233;es, frapp&#233;es, viol&#233;es, que nous coucherions contraintes, coupables et inconscientes. Et &#231;a ne va pas en s'arrangeant&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Or nous ne pouvons plus nous contenter&lt;/strong&gt; de l'argument selon lequel &#171; &lt;i&gt;on n'agit pas sur le d&#233;sir&lt;/i&gt; &#187;. Certes, le d&#233;sir est compliqu&#233;, tordu, foutraque, il m&#234;le du socialement construit et de sales petits secrets de famille, il contient une chose et son contraire&#8230; Mais reformater le d&#233;sir, n'est-ce pas pr&#233;cis&#233;ment ce qu'on demande aux hommes dont on ne veut plus qu'ils nous regardent comme des proies passives et consentantes ? N'avons-nous pas l&#224;, nous aussi, un r&#244;le d&#233;terminant &#224; jouer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Oui, repenser la sexualit&#233;&lt;/strong&gt; en la dissociant de la violence donne le tournis. &#192; tout le monde. Mais rien ne dit que cela emp&#234;che la fougue, les cris, les morsures et les griffures, les petits coups rapides entre deux portes, les levrettes imp&#233;tueuses, les sodomies impulsives et les orgasmes ravageurs. Il y a un monde entre la sexualit&#233; violente et la sexualit&#233; chiante : &#224; nous de l'explorer. Et au diable Catherine Deneuve. &lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cette chronique doit beaucoup &#224; un long entretien que m'a accord&#233; le (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Cette &#233;ni&#232;me pique &#224; propos de &lt;a href=&#034;https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/01/09/nous-defendons-une-liberte-d-importuner-indispensable-a-la-liberte-sexuelle_5239134_3232.html?&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;la tribune&lt;/a&gt; que l'actrice fran&#231;aise a sign&#233;e dans &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; le 9 janvier, &#171; Nous d&#233;fendons une libert&#233; d'importuner, indispensable &#224; la libert&#233; sexuelle &#187;, pourrait laisser croire &#224; un acharnement de la part de l'auteure de ces lignes &#8211; il n'en est rien, mais que faire quand on a &#233;t&#233; si d&#233;&#231;ue ?&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&#192; propos du passage aussi douloureux qu'incontournable par la case &#171; victime &#187; sur le chemin pav&#233; de cailloux du f&#233;minisme, lire &lt;a href=&#034;https://lesantifeministessonttoutafaitfascinants.wordpress.com/2018/02/08/devenir-une-victime-devenir-feministe/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le billet&lt;/a&gt; &#171; Devenir une victime, devenir f&#233;ministe &#187;, publi&#233; sur le blog Les antif&#233;ministes sont tout &#224; fait fascinants, le 08/02/18.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Bondage, discipline, sadomasochisme.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Changer-la-societe-sans-quitter&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Changer la soci&#233;t&#233; sans quitter son lit &#187;&lt;/a&gt;, chronique publi&#233;e dans le n&#176; 113 de &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; (juillet 2013).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;On peut trouver des chiffres dans &#171; Bondage, sadomasochisme, domination, soumission : est-ce dangereux ? &#187;, &lt;a href=&#034;http://www.slate.fr/story/75742/sm-bdsm-bondage-domination-soumission-danger&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;article&lt;/a&gt; publi&#233; sur Slate le 16/08/13. Bien entendu, ceux-ci ne prennent pas en compte les pratiques de BDSM soft, pourtant tr&#232;s r&#233;pandues, ni les femmes ne se consid&#233;rant pas comme soumises mais consentant &#224; des pratiques violentes qui s'apparentent au BDSM.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Apparue aux &#201;tats-Unis lors de la vague de f&#233;minisme des ann&#233;es 1970, l'expression &#171; culture du viol &#187; d&#233;signe un ensemble de comportements cr&#233;&#233;, organis&#233;, transmis, encourageant l'agression sexuelle et banalisant les violences faites aux femmes, montrant la violence comme &#171; sexy &#187; et la sexualit&#233; comme violente, les hommes comme agressifs et les femmes comme passives. Les discours sur les &#171; pulsions &#187; naturelles et les &#171; besoins &#187; irr&#233;pressibles des hommes, entrent dans cet ensemble. La culture du viol est intimement li&#233;e &#224; la domination masculine.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Cette chronique doit beaucoup &#224; un long entretien que m'a accord&#233; le courageux collectif Elles aiment &#231;a. Pour le suivre, voir sa &lt;a href=&#034;https://www.facebook.com/collectifellesaimentca/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;page Facebook&lt;/a&gt; ainsi que &lt;a href=&#034;https://blogs.mediapart.fr/elles-aiment-ca/blog&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le blog&lt;/a&gt; du m&#234;me nom, h&#233;berg&#233; par Mediapart.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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