<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=16971&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Le temps des mafias globales</title>
		<link>https://www.cqfd-journal.org/Le-temps-des-mafias-globales</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.cqfd-journal.org/Le-temps-des-mafias-globales</guid>
		<dc:date>2010-05-24T10:13:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Arraitz</dc:creator>


		<dc:subject>n'est</dc:subject>
		<dc:subject>Roberto Saviano</dc:subject>
		<dc:subject>venu prononcer</dc:subject>
		<dc:subject>histrionique harc&#232;le</dc:subject>
		<dc:subject>Saviano</dc:subject>
		<dc:subject>disant qu'ils</dc:subject>
		<dc:subject>fief camorriste</dc:subject>
		<dc:subject>Principe</dc:subject>
		<dc:subject>Casal</dc:subject>
		<dc:subject>Roberto</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; La Carmagnole retentit Les Fran&#231;ais sont arriv&#233;s Et voil&#224; et voil&#224; Le coup de l'&#226;ne &#224; la libert&#233; Libert&#233; &#233;galit&#233; Tu me voles, je te vole&#8230; &#187; Canto dei Sanfedisti, insurg&#233;s contre l'invasion fran&#231;aise de 1799 SUR UNE PLACE de Casal di Principe, fief camorriste o&#249; Roberto Saviano est venu prononcer les noms des principaux chefs mafieux en leur disant qu'ils ne sont &#171; rien &#187; et en encourageant les gens &#224; les chasser, un journaliste TV histrionique harc&#232;le un groupe de vieux avec (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no77-avril-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;77 (avril 2010)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/n-est" rel="tag"&gt;n'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Roberto-Saviano" rel="tag"&gt;Roberto Saviano&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/venu-prononcer" rel="tag"&gt;venu prononcer&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/histrionique-harcele" rel="tag"&gt;histrionique harc&#232;le&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Saviano" rel="tag"&gt;Saviano&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/disant-qu-ils" rel="tag"&gt;disant qu'ils&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/fief-camorriste" rel="tag"&gt;fief camorriste&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Principe" rel="tag"&gt;Principe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Casal" rel="tag"&gt;Casal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Roberto" rel="tag"&gt;Roberto&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; La Carmagnole retentit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Fran&#231;ais sont arriv&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et voil&#224; et voil&#224;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le coup de l'&#226;ne &#224; la libert&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Libert&#233; &#233;galit&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tu me voles, je te vole&#8230; &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Canto dei Sanfedisti&lt;/i&gt;,
insurg&#233;s contre l'invasion fran&#231;aise de 1799&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;SUR UNE PLACE de Casal di Principe, fief camorriste o&#249; Roberto Saviano est venu prononcer les noms des principaux chefs mafieux en leur disant qu'ils ne sont&lt;i&gt; &#171; rien &#187;&lt;/i&gt; et en encourageant les gens &#224; les chasser, un journaliste TV histrionique harc&#232;le un groupe de vieux avec son micro. &lt;i&gt;&#171; Qu'en pensez-vous ? &#187;&lt;/i&gt;, demande-t-il. &lt;i&gt;&#171; Rien &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;pondent invariablement les vieux. Jusqu'&#224; ce que l'un d'entre eux foudroie l'informateur du regard : &lt;i&gt;&#171; J'en pense que ce type-l&#224; est un bouffon. Je suis le p&#232;re de ceux qui sont en prison. Mes fils sont des hommes. Les camorristes, ce sont eux &#187;&lt;/i&gt;, conclut-il, d&#233;signant du menton la tribune o&#249; se tient Saviano.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Camorra n'est pas un folklore m&#233;diterran&#233;en teint&#233; d'archa&#239;sme. La Cosa Nostra n'est pas qu'une figure du cin&#233;ma hollywoodien. Et la 'Ndrangheta n'est pas qu'un &#233;pouvantail pour mercenaires de la pens&#233;e s&#233;curitaire. Les mafias sont aujourd'hui bien en place, championnes tout-terrain de la mondialisation en actes.
On estime que les organisations criminelles italiennes g&#233;n&#232;rent cent milliards d'euros de profits par an. Elles sont, &#224; elles trois, la plus grande entreprise de leur pays, et une des plus grandes en Europe. Elles sont devenues &lt;i&gt;&#171; un instrument de pouvoir dont la dimension criminelle n'est plus qu'un des aspects &#187;&lt;/i&gt;, d'apr&#232;s Saviano.&lt;i&gt; &#171; Quel est le pays qui veut perdre la disponibilit&#233; d'argent offerte par le trafic de coca&#239;ne ? &#187;&lt;/i&gt;, lance-t- il quand on lui demande pourquoi l'Europe choisit de fermer les yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dicton napolitain pr&#233;tend que la Camorra est capable de &lt;i&gt;&#171; soutirer de l'or &#224; une puce &#187;&lt;/i&gt;. N&#233;e dans les bas-fonds, o&#249; elle rackettait les petits trafics, la &lt;i&gt;&#171; secte &#187;&lt;/i&gt; s'est introduite dans les affaires publiques &#224; la faveur de l'unification italienne &#8212; ironie de l'histoire, le Nord arrogant et l&#233;galiste fut l'artisan de cette p&#233;n&#233;tration [lire encadr&#233; ci-apr&#232;s]. Infiltr&#233;s dans la politique locale et nationale, ils surfent sur les appels d'offres et les march&#233;s publics tels que la gestion des d&#233;chets industriels et domestiques. D'usuriers de quartier, les &lt;i&gt;&#171; hommes d'honneur &#187;&lt;/i&gt; sont devenus les banquiers de nombreux commer&#231;ants et entrepreneurs aux abois. Il y a beau temps que la contrebande de cigarettes, le trafic d'armes ou de drogues, la prostitution et les paris clandestins ne sont plus leurs seuls champs d'action. Ne craignant jamais de se salir les mains, l'organisation mafieuse se place aux avantpostes d'un march&#233; toujours &#224; l'aff&#251;t de nouveaux profits, de nouvelles client&#232;les, de nouveaux segments d'activit&#233;s&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gomorra d&#233;crit avec acuit&#233; cette fascinante imbrication de l'activit&#233; mafieuse dans l'&#233;conomie globale. Restent toutefois &#224; pr&#233;ciser la culture et l'histoire qui ont &#233;t&#233; le terreau de cette florissante entreprise. Son ancrage dans le paysage local fait la force du crime organis&#233; &#224; l'italienne et le diff&#233;rencie des autres mafias avec lesquelles il a mont&#233; de v&#233;ritables holdings transnationaux, en particulier autour du trafic de drogue.
L'oeil de Saviano a capt&#233; l'essentiel de l'&#233;volution actuelle : les m&#233;canismes de la domination ne r&#233;sident pas seulement dans les conseils d'administration des multinationales, &#224; Bruxelles, &#224; la Bourse ou dans les minist&#232;res,mais plongent leurs racines dans les chairs du corps social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le faible enracinement de l'&#201;tat dans la soci&#233;t&#233; du Mezzogiorno&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le Midi ou Italie m&#233;ridionale.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &#8212; et la d&#233;fiance de cette derni&#232;re vis-&#224;-vis d'une nation qui s'est fond&#233;e sur son dos &#8212; a laiss&#233; grand ouverts des territoires livr&#233;s ensuite &#224; un client&#233;lisme de la malavita socialement accept&#233;. L&#224; o&#249; l'&#201;tat et le march&#233; peinent &#224; satisfaire les besoins des gens, le lien mafieux appara&#238;t comme un sauveur pragmatique, et m&#234;me sa violence la plus crue se drape encore sous des airs de vengeance contre une injustice historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s l'analyse globale, il faudrait revenir &#224; ce Mezzogiorno m&#233;pris&#233;, diabolis&#233;&#8230; Quel avenir pour Naples et sa d&#233;bordante vitalit&#233; ? Grise m&#233;tropole postindustrielle comme Milan ou Turin ? Jamais de la vie ! Ville-mus&#233;e comme Florence ? Ne parlez pas de malheur !
D'o&#249; viendra alors la &lt;i&gt;&#171; r&#233;demption &#187;&lt;/i&gt; du Sud ? De la restauration d'un chim&#233;rique &#201;tat de droit ? &lt;i&gt;&#171; Les mafias font partie de l'&#201;tat et l'&#201;tat fait partie des mafias &#187;&lt;/i&gt;, tranche Saviano. D'une lib&#233;ralisation encore plus radicale du march&#233;, pour inciter les &lt;i&gt;&#171; entrepreneurs honn&#234;tes &#187;&lt;/i&gt; &#224; rester dans les clous de la l&#233;galit&#233; ? La comp&#233;titivit&#233; et la r&#233;activit&#233; mafieuses sont sans pareil, et la fringale bruxelloise pour tout d&#233;r&#233;guler et privatiser lui va comme une alliance au doigt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Naples, &lt;i&gt;&#171; &#224; mi-chemin entre l'Europe et l'Afrique &#187;&lt;/i&gt;, a d'autres folies en t&#234;te, loin de la triste citoyennet&#233; individualis&#233;e du Nord. Il serait int&#233;ressant de d&#233;m&#234;ler le pourquoi de l'impossible reconqu&#234;te de la vieille ville par les promoteurs immobiliers : est-ce &#224; cause de la pr&#233;sence mafieuse ou gr&#226;ce au profond sentiment d'appartenance qui lie le bas peuple &#224; ses palais d&#233;catis et &#224; ses venelles escarp&#233;es ? Le touriste vol&#233; qui tente de courser un pickpocket et se fait ceinturer par les passants a raison de se sentir seul au monde sur cette place populeuse, l&#224; o&#249; le petit voleur se sent chez lui de toute &#233;ternit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre amie Rosa affirme que si les Napolitains n'attendent rien des aides du gouvernement et pr&#233;f&#232;rent s'inventer des petits boulots pour gagner leur vie plus joyeusement, c'est qu'ils ne se sont jamais imagin&#233;s Italiens.
Saviano, pourtant soucieux de d&#233;peindre l'emprise mafieuse avec &#233;loquence, reconna&#238;t que la plupart des Napolitains ne t&#232;tent ni de la mamelle de l'&#201;tat, ni de celle de la &lt;i&gt;&#171; secte &#187;&lt;/i&gt;. Entre Charybde et Sylla, Ulysse, &#233;m&#233;rite navigateur et artiste de la survie, a r&#233;ussi &#224; trouver un passage. Le voyage n'est pas fini.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#171; Na bestemmia pe'sta libert&#224; &#187;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Maudite soit cette libert&#233;. &#187; Ce vers,extrait d'un chant de bandits qui (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; COMMENT LA VILLE pouvait-elle &#234;tre sauv&#233;e face &#224; tant d'&#233;l&#233;ments perturbateurs et de dangers imminents ? Parmi toutes les possibilit&#233;s qui travers&#232;rent mon esprit inqui&#233;t&#233; par la gravit&#233; de la situation, une seule me parut offrir des chances de succ&#232;s probables, sinon certaines ; je m'y r&#233;solus donc. J'envisageai d'utiliser les talents pour le mal des camorristi en proposant aux chefs les plus influents de se racheter. Il me sembla que cela les &#233;loignerait de la populace et paralyserait au moins leurs intentions les plus mauvaises ; de m&#234;me, rien ne serait tent&#233; pour les freiner ou les contenir, puisque je ne disposais alors d'aucune autorit&#233;&#8230;
Mon intention &#233;tait de tirer un trait sur leur pass&#233; et de demander aux meilleurs d'entre eux de se joindre &#224; une nouvelle force de police, non plus compos&#233;e d'assassins d&#233;prav&#233;s et de vils espions, mais de gens honn&#234;tes, bien pay&#233;s pour les services importants qu'ils rendraient, bient&#244;t assur&#233;s du respect de leurs concitoyens. L'homme [un chef de la Camorra invit&#233; au domicile du pr&#233;fet Romano], d'abord dubitatif et soup&#231;onneux, accueillit mes paroles avec transport et voulut me baiser la main ; il promit plus que je n'avais demand&#233; et ajouta qu'il reviendrait me voir &#224; la prefettura une heure apr&#232;s. Il fut de retour avant ce d&#233;lai, avec un coll&#232;gue, et tous deux m'assur&#232;rent qu'ils avaient transmis mes instructions &#224; leurs amis et qu'ils donneraient leur vie pour moi. &#187;&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cit&#233; par Tom Behan, dans Enqu&#234;te sur la Camorra &#8211; Naples et ses r&#233;seaux (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; Dans ses m&#233;moires, le pr&#233;fet Liborio Romano, repr&#233;sentant &#224; Naples du gouvernement de l'Italie unifi&#233;e au moment o&#249; les troupes de Garibaldi d&#233;barquent en Calabre, explique comment, en septembre 1860, il assura le maintien de la loi et de l'ordre en nommant le capo Salvatore De Crescenzo chef de la nouvelle police. Cette gestion d'un niveau d'ill&#233;galit&#233; ad&#233;quate va ensuite se perp&#233;tuer chez les autorit&#233;s napolitaines. L'&#233;pisode historique a permis &#224; cette &lt;i&gt;&#171; bourgeoisie de la mis&#232;re &#187;&lt;/i&gt; de s'ins&#233;rer durablement dans la politique et le n&#233;goce locaux. Sans autre conviction que la soif de pouvoir et d'argent, la Camorra allait, pr&#232;s d'un si&#232;cle plus tard, s'inviter avec le m&#234;me app&#233;tit d'ogre au banquet de la mondialisation triomphante. Et le libre march&#233; mondialis&#233;, faisant preuve du m&#234;me pragmatisme que le pr&#233;fet Romano, ferme pudiquement les yeux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Le Midi ou Italie m&#233;ridionale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt; &#171; Maudite soit cette libert&#233;. &#187;&lt;/i&gt; Ce vers,extrait d'un chant de bandits qui &#233;cumaient les campagnes du Sud apr&#232;s l'unification, se r&#233;f&#232;re au manque de libert&#233; sous le nouveau gouvernement italien.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Cit&#233; par Tom Behan, dans &lt;i&gt;Enqu&#234;te sur la Camorra &#8211; Naples et ses r&#233;seaux mafieux&lt;/i&gt;, &#233;ditions Autrement, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
