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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#171; Pas de bancs, pas de paix &#187;</title>
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		<dc:creator>&#201;ric Dourel</dc:creator>


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&lt;p&gt;Quel est le meilleur moyen de d&#233;shumaniser la place principale d'un quartier populaire ? Commencer par virer les bancs. C'est tout con, mais rudement efficace. La mairie de Toulouse l'a tr&#232;s bien compris en s'attaquant &#224; ceux qui ornent la place du quartier Arnaud-Bernard. ON NE DIRAIT PAS COMME &#199;A, mais un banc, c'est gratuit, un banc, &#231;a permet de faire des rencontres, de discuter, de comploter. Un banc, c'est fait pour se pr&#233;lasser, pour l&#233;zarder et glander dans toutes les largeurs, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no82-octobre-2010" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;82 (octobre 2010)&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quel est le meilleur moyen de d&#233;shumaniser la place principale d'un quartier populaire ? Commencer par virer les bancs. C'est tout con, mais rudement efficace. La mairie de Toulouse l'a tr&#232;s bien compris en s'attaquant &#224; ceux qui ornent la place du quartier Arnaud-Bernard.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;ON NE DIRAIT PAS COMME &#199;A, mais un banc, c'est gratuit, un banc, &#231;a permet de faire des rencontres, de discuter, de comploter. Un banc, c'est fait pour se pr&#233;lasser, pour l&#233;zarder et glander dans toutes les largeurs, avec une canette ou un bouquin. Un banc, c'est le droit de s'asseoir dans l'espace public sans forc&#233;ment consommer. En somme, un banc, c'est un bras d'honneur permanent &#224; l'espace marchand. Dans le quartier Arnaud-Bernard, dernier espace populaire et cosmopolite du centre-ville de Toulouse, il y a une place centrale, entour&#233;e d'habitations et bien s&#251;r de commerces. Jusqu'&#224; l'ann&#233;e derni&#232;re, il y avait huit bancs sur cette &#233;tendue de bitum .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chibanis (vieux migrants retrait&#233;s), zonards, &#233;tudiants, gamins, ils &#233;taient nombreux &#224; les user quotidiennement. Mais voil&#224;, en ao&#251;t 2009, une poign&#233;e de commer&#231;ants du quartier monte au cr&#233;neau et se r&#233;pand dans le journal local, La D&#233;p&#234;che du Midi, pour d&#233;noncer le fait qu'Arnaud-Bernard est devenu le coin le plus malfam&#233; de la ville rose. En moins d'un mois, six articles sont consacr&#233;s &#224; ce sujet : &#171; Ins&#233;curit&#233; &#187;, &#171; zone de non-droit &#187;, &#171; ghetto &#187;. Dans le viseur, les dealers de cigarettes, les vendeurs pr&#233;caires du dimanche matin et leurs &lt;i&gt;&#171; objets vol&#233;s revendus &#224; bas prix &#187;&lt;/i&gt; mais aussi les bancs &lt;i&gt;&#171; assises de tous les deals &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Cohen, maire PS de la ville, qui n'a pas envie de se faire coincer d'ici &#224; la fin de son mandat sur le th&#232;me de la s&#233;curit&#233;, coiffe son plus beau&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_291 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;18&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L471xH246/82_ll_de_mars_toulouse-58d2d.png?1779603941' width='471' height='246' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par L.L. de Mars
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;k&#233;pi : &lt;i&gt;&#171; Il est inadmissible de laisser Arnaud-Bernard dans cet &#233;tat, j'en fais ma priorit&#233;. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;sultat : un commissariat de police municipale (&#224; bord d'un minibus) prend position sur le quartier. Les contr&#244;les de la police nationale deviennent incessants. Les vendeurs de clopes et surtout les sans-papiers (souvent les m&#234;mes) sont rafl&#233;s quotidiennement. Mieux, plusieurs dimanches d'affil&#233;e, le quartier rev&#234;t des allures de QHS pour endiguer les vendeurs &#224; la sauvette : flics nationaux, municipaux, robocops, douanes, chiens renifleurs&#8230; La totale. Les commer&#231;ants sont aux anges. Quant aux associations culturelles du coin, et notamment la bande &#224; Claude Sicre, fondateur des repas de quartiers, ex-membre des Fabulous Trobadors, personne ne moufte. Pas m&#234;me un coup de tambourin. De leur c&#244;t&#233;, les commer&#231;ants veulent que la mairie insiste et r&#233;clament l'enl&#232;vement imm&#233;diat des bancs. Ils menacent de le faire eux-m&#234;mes. Ils n'en auront pas besoin. Fin octobre 2009, Cohen d&#233;cide de virer les huit bancs qui si&#232;gent sur la place. Mais au bout du troisi&#232;me, les agents se confrontent &#224; une opposition de plusieurs habitants du quartier qui, pour les emp&#234;cher de d&#233;boulonner, mettent des banderoles et r&#233;clament une rencontre avec la mairie &lt;i&gt;&#171; pour discuter de l'avenir de ce quartier qui nous para&#238;t d&#233;j&#224; tout trac&#233;. Sauf que nous, on y habite, on ne fait pas qu'y commercer et on ne va laisser personne d&#233;cider &#224; notre place. D&#233;boulonner les bancs sans un projet solide et concert&#233; de r&#233;am&#233;nagement de ce quartier avec tous les habitants de la place, c'est hors de question. Pas de bancs, pas de paix &#187;&lt;/i&gt;, &#233;crivent-ils dans un tract diffus&#233; le jour m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mairie recule, range sa bo&#238;te &#224; outils, et promet une grande messe pour parler des probl&#232;mes. Fin novembre, Cohen s'invite donc dans le quartier et livre son diagnostic. Outre le fait qu'il reprend les arguments des commer&#231;ants sur l'ins&#233;curit&#233;, il promet, au nom de la sacro-sainte d&#233;mocratie locale, une concertation sur le r&#233;am&#233;nagement de la place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps passe. Rien ne bouge. Jusqu'&#224; la semaine derni&#232;re o&#249; sous pr&#233;texte de menus travaux de r&#233;fection, la mairie a retir&#233; deux bancs de plus. Toujours sans la moindre concertation (sauf avec les commer&#231;ants) et sans aucun projet global de r&#233;am&#233;nagement. Des riverains se sont de nouveau &#233;nerv&#233;s et sont all&#233;s voir les adjoints au maire pour leur tirer les bretelles. Une autre r&#233;union est programm&#233;e dans quelques jours. N'emp&#234;che qu'il ne reste plus que trois bancs sur la place Arnaud-Bernard. D&#233;sormais, les gens passent mais n'y stationnent plus. De toute fa&#231;on les rondes de flics sont l&#224; pour les d&#233;courager de rester. Sans compter que la place pourrait prochainement se doter d'un arsenal de vid&#233;osurveillance. S'ils voulaient en faire un grand centre commercial &#224; ciel ouvert, s&#251;r qu'ils ne s'y prendraient pas autrement&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La bataille de Cassanyes n'aura pas lieu</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Navarro</dc:creator>


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&lt;p&gt;L'expression est devenue leitmotiv ici bas : Perpignan est un laboratoire du sarkozysme. Quand il n'est pas surfliqu&#233; et gentrifi&#233;, le territoire urbain sans cesse red&#233;coup&#233;, est promis &#224; la ghetto&#239;sation, comme le dernier march&#233; populaire de la vieille ville. La place Cassanyes, dans le quartier Saint-Jacques, est le coeur de Perpignan, c'est le centre originel de la ville. Jadis lieu privil&#233;gi&#233; de la vie bourgeoise, le quartier a vu arriver, &#224; la fin des ann&#233;es trente, les premi&#232;res (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Ville" rel="tag"&gt;Ville&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Caudeville" rel="tag"&gt;Caudeville&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'expression est devenue leitmotiv ici bas : Perpignan est un laboratoire du sarkozysme. Quand il n'est pas surfliqu&#233; et gentrifi&#233;, le territoire urbain sans cesse red&#233;coup&#233;, est promis &#224; la ghetto&#239;sation, comme le dernier march&#233; populaire de la vieille ville.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La place Cassanyes, dans le quartier Saint-Jacques, est le coeur de Perpignan, c'est le centre originel de la ville. Jadis lieu privil&#233;gi&#233; de la vie bourgeoise, le quartier a vu arriver, &#224; la fin des ann&#233;es trente, les premi&#232;res populations gitanes pouss&#233;es &#224; la s&#233;dentarisation, ph&#233;nom&#232;ne qui s'est accentu&#233; &#224; partir d'avril 1940 avec le d&#233;cret-loi d'assignation &#224; r&#233;sidence pris par le gouvernement d'une IIIe R&#233;publique finissante. C'est l&#224; aussi que s'installent les travailleurs immigr&#233;s maghr&#233;bins dans les ann&#233;es 60, cr&#233;ant leurs propres commerces. Le 15 septembre prochain, les bulldozers de la mairie viendront abattre les cinq cabanes qui abritaient depuis une quarantaine d'ann&#233;es les commer&#231;ants de la place Cassanyes. Cinq &#233;choppes en dur au milieu des &#233;tals nomades. Cassanyes le march&#233; populaire de Perpignan. Cassanyes la bigarr&#233;e, la gitane, l'arabe. L'entach&#233;e aussi : c'est &#224; quelques m&#232;tres d'ici que le premier meurtre pr&#233;c&#233;dant les &#233;meutes de 2005 avait eu lieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est o&#249; le probl&#232;me avec ces baraques ? Nicolas Caudeville, journaliste,animateur de deux blogs politiques et culturels&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;http://l.archipel.contre-attaque.ov... et http://loeildupharynx.over-blog.com.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;, habitant du quartier, d&#233;crypte : &lt;i&gt;&#171; Ce sont des commerces de qualit&#233; par rapport &#224; ce qui se vend sur le march&#233;, les fruits et l&#233;gumes viennent de jardins attenants ; pour la viande, c'est le seul boucher o&#249; l'on peut acheter du porc, &#231;a attire donc une client&#232;le diff&#233;rente, plus bourgeoise, mais aussi de vieilles dames qui habitent encore le quartier et qui ne vont pas aller &#224; Auchan &#224; cheval ou en bus. &#187;&lt;/i&gt; La mixit&#233;. Ce fameux vivre ensemble. On y est ! Sauf que les termes en sont tellement galvaud&#233;s par nos fins politiciens qu'on ne sait plus tr&#232;s bien &#224; quoi ils renvoient. Peut-&#234;tre &#224; Cassanyes comme le juge notre interlocuteur : &lt;i&gt;&#171; La vraie mixit&#233; sociale est &#224; Cassanyes et pas ailleurs. Ici c'est pas cher, les choses sont &#224; un euro, c'est un endroit sympathique o&#249; l'on boit le th&#233; &#224; la menthe et le caf&#233;. Un vrai endroit de vie contrairement aux autres quartiers de la ville. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;part les cabanes devaient &#234;tre ras&#233;es et reconstruites. Question d'insalubrit&#233; et de v&#233;tust&#233;. Enfin un d&#233;but de r&#233;habilitation ! Les commer&#231;ants &#233;taient plut&#244;t pour. Et puis la nouvelle mairie est arriv&#233;e en la personne de Jean-Marc Pujol, maire tr&#232;s droitier et qui se d&#233;finit ais&#233;ment comme &lt;i&gt;&#171; anticommuniste primaire &#187;&lt;/i&gt;. Et de reconstruction, il n'a plus &#233;t&#233; question. Trop cher. Et puis il para&#238;t que les cabanes g&#226;chent la perspective. La vue quoi ! Toujours aussi &#224; l'&#233;coute, la mairie a trouv&#233; la solution pour les commer&#231;ants d&#233;gag&#233;s : achetez-vous un camion frigorifique !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cas atypique &#224; Perpignan, alors que partout on d&#233;loge les pas-de-chez-nous des centres-villes, histoire de mettre en &#339;uvre cette fameuse gentrification, ici on expulse des Fran&#231;ais bon teint &#224; peine plus ais&#233;s que la basse populace. Deux raisons expliquent cela : historiquement, Perpignan a rat&#233; le coche des grands relookings urbains en pr&#233;f&#233;rant construire un grand ensemble en p&#233;riph&#233;rie (Le Moulin &#224; Vent) pour accueillir des milliers de pieds-noirs en 1962. Du coup, une partie du vieux centre est rest&#233; en l'&#233;tat. C'est-&#224;-dire &#224; l'abandon. Second point r&#233;dhibitoire : les Gitans sont propri&#233;taires de leur habitat. &lt;i&gt;&#171; Faire du quartier Saint-Jacques un quartier bobo, ils en r&#234;vent ! Mais ils ne peuvent pas virer les Gitans comme &#231;a, ils sont coinc&#233;s. &#201;videmment y a la drogue, le sida. Mais c'est pas assez rapide. Va bien falloir qu'ils interviennent&#8230; &#187;&lt;/i&gt;, ajoute N. Caudeville. Pour l'heure, on communautarise. Cassanyes aux Arabes et aux Gitans. Les autres, du moins ceux qui ont encore un peu d'oseille, iront faire leurs emplettes ailleurs. Pr&#232;s de la future gare TGV par exemple, o&#249; se cr&#233;e un immense complexe commercial. &lt;i&gt;&#171; Le projet de la gare veut d&#233;centrer totalement la ville, le nouveau centre doit &#234;tre l&#224;-bas. C'est pour &#231;a qu'ils veulent &#233;touffer toute l'ancienne ville &#187;&lt;/i&gt;, poursuit N. Caudeville. Ici comme ailleurs, c'est le territoire urbain qu'on red&#233;finit. Des lieux de vie que l'on gomme &#224; grands coups de dalles b&#233;tonn&#233;es sans arbre ni banc comme cela a &#233;t&#233; fait place de la R&#233;publique. La r&#233;sistance est plut&#244;t timor&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Cassanyes, apr&#232;s des tentatives de r&#233;sistance p&#233;titionnaire, les commer&#231;ants des cabanes sont devenus fatalistes. Chez leurs pairs d'origine maghr&#233;bine, la discr&#233;tion est de mise. D'abord pour ne pas se faire mal voir de la mairie et puis certains ne voient pas d'un si mauvais &#339;il le fait de se retrouver entre eux. Une attitude qui pourrait s'av&#233;rer funeste si on se rappelle de la strat&#233;gie des autorit&#233;s de P&#233;tain qui tent&#232;rent de jouer les Gitans contre les Juifs en 1942 avant de se retourner contre les premiers. Et N. Caudeville de conclure : &lt;i&gt;&#171; Le symbole ici c'est une volont&#233; des diff&#233;rents pouvoirs de liquider le populaire. Et qui dit populaire dit socialisation. Si cette socialisation dispara&#238;t, la d&#233;linquance va augmenter. C'est m&#233;canique. Mais les pouvoirs s'en branlent. Que les pauvres s'entretuent, au fond ils s'en foutent. C'est plus leur probl&#232;me. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://l.archipel.contre-attaque.ov...&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;http://loeildupharynx.over-blog.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://loeildupharynx.over-blog.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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