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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>&#171; On va faire des trucs fous ! &#187;</title>
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		<dc:creator>Nicolas Arraitz</dc:creator>


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&lt;p&gt;Le 19 juin, la Chambre de commerce pr&#233;sentait les perspectives de Marseille Provence 2013 (MP 2013) aux entrepreneurs du cru. D&#233;guis&#233; en start-up, CQFD &#233;tait l&#224; et, l'espace d'un battement de paupi&#232;res, s'est laiss&#233; griser par un m&#233;ga-puissant Powerpoint con&#231;u pour taper dans l'&#339;il des potentiels m&#233;c&#232;nes. &#192; six mois de son lancement, l'ann&#233;e Capitale a toujours un faux air de r&#233;alit&#233; virtuelle. Gilles Brunschwig, directeur g&#233;n&#233;ral de Futur T&#233;l&#233;com, ouvre le bal et donne la parole &#224; Hugues (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le 19 juin, la Chambre de commerce pr&#233;sentait les perspectives de Marseille Provence 2013 (MP 2013) aux entrepreneurs du cru. D&#233;guis&#233; en start-up, &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; &#233;tait l&#224; et, l'espace d'un battement de paupi&#232;res, s'est laiss&#233; griser par un m&#233;ga-puissant Powerpoint con&#231;u pour taper dans l'&#339;il des potentiels m&#233;c&#232;nes. &#192; six mois de son lancement, l'ann&#233;e Capitale a toujours un faux air de r&#233;alit&#233; virtuelle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Gilles Brunschwig, directeur g&#233;n&#233;ral de Futur T&#233;l&#233;com, ouvre le bal et donne la parole &#224; Hugues de Cibon, pass&#233; de la direction du marketing de l'&#233;tablissement public Eurom&#233;diterran&#233;e &#224; la direction du marketing et du m&#233;c&#233;nat de l'association Marseille-Provence 2013. Ce soir, c'est lui le grand ma&#238;tre du Powerpoint. Sur la premi&#232;re page, s'&#233;talent les logos des sponsors d&#233;j&#224; en piste : Air France, SNCF, Accor, Eurocopter, La Poste, EDF, Orange&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre gens s&#233;rieux, on parle d'abord argent : &lt;i&gt;&#171; MP 2013 dispose de quatre-vingt-onze millions de budget pour la programmation de quatre cents &#233;v&#233;nements, soixante expos, des centaines de concerts. Deux millions de touristes suppl&#233;mentaires sont attendus. Six cents millions de retomb&#233;es &#233;conomiques sont escompt&#233;es. Dix nouveaux lieux embl&#233;matiques sont construits ou en voie de l'&#234;tre. Comme avec le Guggenheim &#224; Bilbao, tout &#231;a va changer l'image de ce territoire. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On s'y croirait d&#233;j&#224; si l'on n'&#233;tait pas venu jusqu'ici &#224; pied. Sur la rue de la R&#233;publique, on a bien vu les effets de la revitalisation : plus aucun commerce de proximit&#233;, des enseignes de semi-luxe sans client&#232;le malgr&#233; les campagnes publicitaires (&lt;i&gt;&#171; Je fais mon shopping en r&#233;publique &#187;&lt;/i&gt;) et la plupart des appartements r&#233;nov&#233;s toujours vides. Plus surprenant, l'&#233;tat actuel de la vitrine num&#233;ro un d'Euromed, les docks de La Joliette. Anciens entrep&#244;ts du port transform&#233;s en &#233;difice de prestige pour les entreprises high-tech cens&#233;es dynamiser la zone, on y avait install&#233;, de part et d'autre d'une passerelle de bois &#233;voquant l'embarcad&#232;re d'un port de plaisance et enjambant des plans d'eau artificiels, les open-spaces de diverses boites de conseil ou de t&#233;l&#233;phonie. Pour nourrir et d&#233;salt&#233;rer leurs salari&#233;s en costumes gris anthracite, restaurants et caf&#233;s avaient pris pied l&#224;. Aujourd'hui, plus rien. &#192; part l'espace d'exposition Euromed, o&#249; a lieu la r&#233;union, tout le rez-de-chauss&#233;e est &#224; l'abandon. Les loyers sont trop &#233;lev&#233;s, para&#238;t-il. Pour cacher le vide, on a tendu des stores sur les baies vitr&#233;es. Floqu&#233;s dessus, des mots : &#171; Urbain &#187;, &#171; Culture &#187;, &#171; D&#233;tente &#187;, &#171; Concept &#187;&#8230; &#192; c&#244;t&#233; des ascenseurs, les pendrillons annon&#231;ant les bo&#238;tes install&#233;es aux &#233;tages ont l'air d&#233;fraichi. On pense aux usines en carton-p&#226;te de Tintin au pays des soviets. Et c'est l&#224; que les patrons locaux ont &#233;t&#233; convi&#233;s &#224; d&#233;couvrir l'&#233;poustouflant programme de MP 2013, capitale europ&#233;enne de la culture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; une trentaine de cadres et autres stagiaires mandat&#233;s, Hugues de Cibon envoie le bois : &lt;i&gt;&#171; Les capitales culturelles d'Avignon ou de Paris, personne ne s'en souvient. C'est avec Lille 2004 que les villes ont compris qu'il fallait se r&#233;approprier le label et en faire l'acc&#233;l&#233;rateur de transformations urbaines d&#233;j&#224; en cours. &#192; Lille, il y a eu neuf millions de visiteurs et quatre mille journalistes. En 2008, Liverpool a r&#233;colt&#233; quinze millions de visiteurs et neuf cents millions de retomb&#233;es &#233;conomiques, sans oublier l'impact m&#233;diatique. Ruhr 2010 a &#233;coul&#233; pour un million et demi de produits d&#233;riv&#233;s. &#187;&lt;/i&gt; Dans la salle, les mandat&#233;s pianotent sur leur Ipad comme sur le&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_445 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;11&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH273/102aurel-04ec4.png?1768656592' width='400' height='273' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;par Aurel
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;clavier d'une caisse enregistreuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Avant, on inaugurait une ann&#233;e Capitale en invitant un musicien de renom que cinq cents privil&#233;gi&#233;s allaient &#233;couter et que le reste de la population d&#233;couvrait &#224; la t&#233;l&#233;. Depuis Lille, on sait que le succ&#232;s d&#233;pend de la participation des habitants. &#187;&lt;/i&gt; C'est marrant, Futur T&#233;l&#233;com n'appara&#238;t pas sur le Powerpoint. On y voit bien un Avenir T&#233;l&#233;com, mais&#8230; Brunschwig s'est-il emm&#234;l&#233; les pinceaux ? Sa bo&#238;te existe-t-elle vraiment&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Apr&#232;s l'avoir googlelis&#233;, CQFD peut affirmer que oui, FT existe, c'est une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; ? &lt;i&gt;&#171; Sur les places de Lille, on a fait danser les gens sur les places, tous v&#234;tus de blanc. &#192; Marseille, il y aura des bals inauguraux th&#233;matiques : baroque, &#233;lectro, musique du monde&#8230; Et afin d'unifier le territoire, qui va d'Arles &#224; Aubagne en passant par Aix-en-Provence, la patrouille de France sillonnera le ciel pour un ballet a&#233;rien. &#187;&lt;/i&gt; Pets supersoniques et l&#226;cher de gaz bleu-blanc-rouge garantis jusqu'au-del&#224; de l'horizon&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Dans un esprit participatif, les sir&#232;nes du port et de la ville seront actionn&#233;es et la population invit&#233;e &#224; poursuivre cette Grande Clameur &#224; l'unisson partout o&#249; elle se trouvera. &#187;&lt;/i&gt; Pressant le pas pour fuir le ridicule, de Cibon aligne ensuite les &#233;v&#233;nements les plus marquants : un ballet de pelles m&#233;caniques sur les plages du Prado, une procession d'artistes tristes puisant soudain des pigments de couleur dans leurs poches et en aspergeant le public &#233;bahi (&lt;i&gt;&#171; C'est une surprise, il ne faut pas le dire, et les pigments partent facilement au lavage &#187;&lt;/i&gt;), un circuit de grande randonn&#233;e balis&#233; par des plasticiens, une spectaculaire transhumance de chevaux de Camargue et de moutons, pour &lt;i&gt;&#171; une sorte de land art en encore plus &#233;ph&#233;m&#232;re &#187;&lt;/i&gt;, un village m&#233;diterran&#233;en en trompe-l'&#339;il sur la digue du Grand Large, Daniel Buren expos&#233; &#224; Istres, une grande parade nautique&#8230; Avec un clin d'&#339;il complice : &lt;i&gt;&#171; Le risque, c'est qu'en 2013, on n'ait plus le temps de travailler tellement on sera absorb&#233; par le spectacle ! &#187;&lt;/i&gt; Ce qui ne fait rire personne parmi les pr&#233;sents. &lt;i&gt;&#171; On va faire des trucs un peu fous ! &#187;&lt;/i&gt;, s'enflamme alors le bateleur. Une &lt;i&gt;&#171; Nuit industrielle &#187;&lt;/i&gt; &#224; Martigues, &lt;i&gt;&#171; o&#249; l'on s'appropriera les cuves de p&#233;trole pour des concerts et des illuminations &#187;&lt;/i&gt;. Avec&lt;i&gt; &#171; Ext&#233;rieur jour &#187;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;(&#171; &#199;a, &#231;a va co&#251;ter tr&#232;s cher ! &#187;&lt;/i&gt;), la tour Saint-Jean couverte de leds projettera l'image d'une danseuse dont vous pourrez, via votre smartphone, acc&#233;l&#233;rer les mouvements depuis le quai d'en face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Orange d&#233;veloppe actuellement une application sp&#233;ciale 2013. C'est de la r&#233;alit&#233; amplifi&#233;e, pour une proximit&#233; imm&#233;diate des &#233;v&#233;nements &#187;&lt;/i&gt; &#8211; un GPS de la conso cul, si on comprend bien. Et toujours en mode participatif, les &lt;i&gt;&#171; quartiers cr&#233;atifs &#187;&lt;/i&gt; : dix zones promises &#224; des mutations urbaines seront investies par des artistes de terrain&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Jean-Luc Brisson lance par exemple son Bank of paradise au Plan d'Aou, o&#249; il (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, tout un dispositif est propos&#233; aux acteurs &#233;conomiques : partenariat officiel, partenariat grands projets, supporters&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; 94% des entreprises du territoire comptent moins de dix salari&#233;s. Nous (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;, club des entreprises. Une chauffeuse de salle lance :&lt;i&gt; &#171; On peut s'abonner &#224; la newsletter pour mille euros ! &#187;&lt;/i&gt; Le s&#233;millant de Cibon insiste : &lt;i&gt;&#171; Nous pouvons organiser et labelliser vos f&#234;tes d'entreprises. &#187;&lt;/i&gt; Son comp&#232;re Brunschwig offre des r&#233;sidences d'artiste : &lt;i&gt;&#171; Futur T&#233;l&#233;com a h&#233;berg&#233; une artiste nomade&lt;/i&gt; ( &#8211;&lt;i&gt;&#8220;Comme tous les artistes aujourd'hui&#8221;&lt;/i&gt;, surench&#233;rit de Cibon), &lt;i&gt;elle a interview&#233; vingt-deux de nos salari&#233;s qui ont accept&#233; de lui parler de leur vie hors travail. Elle est ensuite partie dans ce qu'elle appelle une &#8220;d&#233;rive&#8221;cr&#233;ative &#224; travers des lieux aussi improbables que Gardanne ou le stade v&#233;lodrome. &#187;&lt;/i&gt; Se soul&#232;ve alors une imposante executive woman d'Hammerson, promoteur britannique qui a rachet&#233; le projet Terrasses du Port, pour regretter de ne pouvoir boucler le chantier avant 2013. &lt;i&gt;&#171; Une artiste est tout de m&#234;me en r&#233;sidence chez nous. &#187;&lt;/i&gt; Celle-ci se l&#232;ve et parle de son court m&#233;trage participatif, o&#249; l'on verra une m&#232;re de famille du quartier populaire de Saint-Lazare, &lt;i&gt;&#171; qui tourne le dos &#224; la mer &#187;&lt;/i&gt;, tomber amoureuse d'une femme cadre bossant &lt;i&gt;&#171; ici, sur la fa&#231;ade maritime &#187;&lt;/i&gt;. D&#233;sarmante m&#233;taphore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De Cibon de conclure : &lt;i&gt;&#171; Maud, ma charg&#233;e de m&#233;c&#233;nat, est &#224; votre disposition, elle consacre 100 ou m&#234;me 150 % de son temps &#224; satisfaire nos partenaires. &#187;&lt;/i&gt; Assise au premier rang, Maud courbe par avance l'&#233;chine sur son agenda &#233;lectronique, mais personne ne se pr&#233;cipite. Derri&#232;re les petits-fours, les sourires et les images de synth&#232;se, on sent poindre l'inqui&#233;tude : et si cet &#233;norme coup de bluff faisait pschitt ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Apr&#232;s l'avoir googlelis&#233;, &lt;i&gt;CQFD&lt;/i&gt; peut affirmer que oui, FT existe, c'est une filiale de SFR.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Jean-Luc Brisson lance par exemple son Bank of paradise au Plan d'Aou, o&#249; il organise d&#233;j&#224; un atelier de fabrication de fausse monnaie avec les jeunes de la cit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&#171; 94% des entreprises du territoire comptent moins de dix salari&#233;s. Nous prenons en compte cette donn&#233;e. Mais cela ne les exclut pas. Nous avons cr&#233;&#233; la cat&#233;gorie &#8220;supporters&#8221; &#224; leur intention. Leur apport peut se faire en nature, en fonction de leur champ d'expertise. Une entreprise qui g&#232;re une carri&#232;re peut nous apporter deux tonnes de sable pour cr&#233;er une oasis. Nous sommes &#233;galement en contact avec plusieurs traiteurs. &#187;&lt;/i&gt; Propos de Hugues de Cibon recueillis par Beno&#238;t Gilles, &lt;i&gt;La Marseillaise&lt;/i&gt;, 22 avril 2011.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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