<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?id_mot=130&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1768648935</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Marseille : ne f&#234;te rien dans la rue !</title>
		<link>https://www.cqfd-journal.org/Marseille-ne-fete-rien-dans-la-rue</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.cqfd-journal.org/Marseille-ne-fete-rien-dans-la-rue</guid>
		<dc:date>2014-06-09T03:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Arraitz</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Benoit Guillaume</dc:subject>
		<dc:subject>Arnau Bach</dc:subject>
		<dc:subject>Stephanos Mangriotis</dc:subject>
		<dc:subject>faire</dc:subject>
		<dc:subject>lieu</dc:subject>
		<dc:subject>Noailles</dc:subject>
		<dc:subject>carnaval</dc:subject>
		<dc:subject>CRS</dc:subject>
		<dc:subject>puis</dc:subject>
		<dc:subject>carnavals</dc:subject>
		<dc:subject>carnavaliers</dc:subject>
		<dc:subject>Caramentrant</dc:subject>
		<dc:subject>carnaval n'aurait</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En plein cirque &#233;lectoral, le carnaval de La Plaine et de Noailles est soudain pass&#233; de f&#234;te ind&#233;pendante de quartier au statut peu enviable d'affaire d'&#201;tat. Pompiers, flics, presse et juges se sont acharn&#233;s, pendant que le MuCEM pr&#233;tend le taxidermiser. Franchement, jusqu'au dernier moment, on a bien cru que ce carnaval n'aurait pas lieu. Ind&#233;pendant, sans subventions ni autorisation l&#233;gale, il ne d&#233;pend que d'&#233;nergies individuelles se mettant en branle quand elles se trouvent et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no121-avril-2014" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;121 (avril 2014)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Benoit-Guillaume" rel="tag"&gt;Benoit Guillaume&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Arnau-Bach" rel="tag"&gt;Arnau Bach&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Stephanos-Mangriotis-136" rel="tag"&gt;Stephanos Mangriotis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/faire" rel="tag"&gt;faire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/lieu" rel="tag"&gt;lieu&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Noailles" rel="tag"&gt;Noailles&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/carnaval" rel="tag"&gt;carnaval&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CRS" rel="tag"&gt;CRS&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/puis" rel="tag"&gt;puis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/carnavals" rel="tag"&gt;carnavals&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/carnavaliers" rel="tag"&gt;carnavaliers&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Caramentrant" rel="tag"&gt;Caramentrant&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/carnaval-n-aurait" rel="tag"&gt;carnaval n'aurait&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En plein cirque &#233;lectoral, le carnaval de La Plaine et de Noailles est soudain pass&#233; de f&#234;te ind&#233;pendante de quartier au statut peu enviable d'affaire d'&#201;tat. Pompiers, flics, presse et juges se sont acharn&#233;s, pendant que le MuCEM pr&#233;tend le taxidermiser.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1058 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;42&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH333/p07-carnavalhd001-6e6be.jpg?1768650805' width='500' height='333' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Photo de Stephanos Mangriotis/Dekadrage.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Franchement, jusqu'au dernier moment, on a bien cru que ce carnaval n'aurait pas lieu. Ind&#233;pendant, sans subventions ni autorisation l&#233;gale, il ne d&#233;pend que d'&#233;nergies individuelles se mettant en branle quand elles se trouvent et s'associent. Et cette ann&#233;e, apr&#232;s quinze ans d'existence, la paresse semblait vouloir gagner la partie&#8230; Seulement voil&#224; : en 2013, en pleine &#171; ann&#233;e culturelle &#187;, l'escorte polici&#232;re s'&#233;tait faite &#233;crasante et, malgr&#233; tout, Carnaval avait triomph&#233; pour mourir de sa belle mort, dans les flammes du Caramentrant. Ne pas le faire rena&#238;tre de ses cendres en 2014 n'allait-il pas laisser croire &#224; la mar&#233;chauss&#233;e que nous c&#233;dions &#224; son coup de pression ? Pas bon, &#231;a ! Trois semaines avant l'&#233;ch&#233;ance, une petite &#233;quipe de farauds s'est donc attel&#233;e &#224; construire le char Caramentrant dans un hangar du quartier de Noailles, dans le ventre de Marseille l'affam&#233;e mal fam&#233;e. Et, au gr&#233; d'ap&#233;ros inhabituellement constructifs, Caramentrant prendra finalement l'aspect d'un paquebot de croisi&#232;re, avec &#224; sa poupe l'H&#244;tel-Dieu transform&#233; en h&#244;tel cinq &#233;toiles, bien que sa taille et sa silhouette &#233;voquent plut&#244;t une barquette de p&#234;cheur &#8211; comme un saisissant portrait de la schizophr&#233;nie locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce coup-ci, malgr&#233; l'improvisation, le cort&#232;ge a eu un franc succ&#232;s, avec ses pr&#232;s de cinq cents participants, presque tous d&#233;guis&#233;s. &#192; mi-pente de la rue d'Aubagne, la jonction entre carnavaliers de La Plaine et ceux de Noailles s'est effectu&#233;e &#224; grands renforts de jets de farine, color&#233;e ou pas, puis de quelques &#339;ufs volants&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;C'est &#224; l'occasion d'un de ces gestes de bienvenue que la premi&#232;re (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&#8230; Les enfants s'en donnaient &#224; c&#339;ur joie et tout le monde blanchissait &#224; vue d'&#339;il, pour que personne ne reste b&#234;tement spectateur&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sans doute sensible &#224; l'esprit carnavalier qui veut que personne ne reste en (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Et, surprise, un couple de motards ouvrait la voie &#224; ce d&#233;fil&#233; non autoris&#233;, comme s'il s'agissait d'un cort&#232;ge minist&#233;riel&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Juch&#233;s sur un transfo &#233;lectrique, &#224; l'ombre du buste d'Hom&#232;re, une bande d'enfants sauvages, dont un pr&#233;-ado v&#234;tu de peaux de b&#234;te, ont brandi un drapeau noir au-dessus du nuage blanc et ocre qui recouvrait la foule : &#171; &lt;i&gt;Vive la libert&#233; !&lt;/i&gt; &#187; fut leur cri de ralliement. Un gang de squelettes dansaient sous les yeux ravis des gamins. Des affiches &#233;lectorales vivantes promettaient une &#171; &lt;i&gt;ville blonde platine&lt;/i&gt; &#187;, &#171; &lt;i&gt;sans mistral&lt;/i&gt; &#187; et &#171; &lt;i&gt;sans habitants&lt;/i&gt; &#187;, recevant moult suffrages farineux en pleine poire. Un Neptune &#224; trogne vermeille cherchait sa mer perdue la veille. Un d&#233;mon cornu mitraillait les gens avec une cam&#233;ra en carton. Une mari&#233;e &#224; t&#234;te de brebis ne se souvenait plus o&#249; elle avait gar&#233; ses amours. Et la ville s'en trouvait enchant&#233;e&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2013, les CRS avaient tent&#233; de bloquer le d&#233;part du Caramentrant de la place, la BAC avait failli faire d&#233;g&#233;n&#233;rer le cort&#232;ge dans les ruelles de Noailles en alpaguant deux enfarineurs, et une commissaire en uniforme avait tent&#233; d'interdire le feu de joie final. Mais gr&#226;ce &#224; une belle intelligence collective, ces provocations avaient &#233;t&#233; d&#233;samorc&#233;es et la f&#234;te avait bien eu lieu. Certains, du c&#244;t&#233; de l'ordre, l'avaient v&#233;cu comme une humiliation. En 2014, il fallait que &#231;a finisse mal et les pompiers, les CRS, la BAC, puis les journaux et les juges allaient faire en sorte que. &#192; tout prix, m&#234;me en gazant des enfants, en matraquant des passantes, puis en calomniant et en condamnant des carnavaliers en comparution imm&#233;diate &#224; deux mois de prison ferme, assortis de plusieurs mois de sursis, sur la seule foi de t&#233;moignages policiers, pour avoir jet&#233; une canette d'aluminium ou renvers&#233; un conteneur &#224; ordures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce 16 mars 2014, revenu sur la place, le traditionnel proc&#232;s du Caramentrant se d&#233;roula comme il se doit, entre joutes oratoires du proc' et de l'avoc' et chahut sans nom de la foule en d&#233;lire. Le sort du Caramentrant, qui symbolise les menaces pesant sur la cit&#233;, fut vite scell&#233; : &#171; &lt;i&gt;Qu'on le br&#251;le !&lt;/i&gt; &#187; Et on le br&#251;la. Chant des chorales, plainte d'une cornemuse, transe des tambourins, farandole des carnavaliers. Au cr&#233;puscule, le regard des bambins, des parents et de la mari&#233;e se perdait au c&#339;ur des flammes, dans un songe &#224; la fois lointain et ardent o&#249; semblait se consumer tout le malheur du monde. Tout ? Non, car une centurie de f&#233;lons se pr&#233;parait &#224; noyer la f&#234;te dans la violence et la d&#233;solation. Au lieu d'attendre un quart d'heure de plus que le b&#251;cher s'&#233;teigne tout seul, les CRS, sans crier gare, ont tent&#233; d'ouvrir le passage aux pompiers. Dans la bousculade qui s'ensuivit, la lance &#224; incendie fut taillad&#233;e, provoquant un geyser fa&#231;on eau d'artifice. Les flics, qui n'attendaient qu'une occasion, charg&#232;rent. Matraquage, protestations, enfants en pleurs, nuage de gaz lacrymo, grenade assourdissante. Les chaises du bar voisin et un madrier rougeoyant z&#233;br&#232;rent l'air du soir. Un temps, la farandole reprit autour du feu sauv&#233; des eaux. Puis quelqu'un cria qu'un carnavalier venait d'&#234;tre arr&#234;t&#233; et transf&#233;r&#233; au commissariat de Noailles&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1060 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;23&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH253/p09-bgcarnaval009-c6d26.jpg?1768658198' width='500' height='253' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Beno&#238;t Guillaume.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Par l'acharnement r&#233;pressif d&#233;cha&#238;n&#233; contre elle, une simple f&#234;te de quartier devient un enjeu strat&#233;gique. Ce qui met au d&#233;fi les carnavaliers, s'ils ne veulent pas voir leur joyeux charivari englouti par la parano&#239;a m&#233;diatico-polici&#232;re &#8211; l'an prochain, on pourrait brandir des kalachs en carton ! &#8211;, de d&#233;velopper une vraie r&#233;flexion collective, sans jamais perdre de vue l'essentiel : le plaisir de pr&#233;parer et de vivre ce moment de libert&#233;. La pr&#233;fecture veut r&#233;duire Carnaval &#224; une manif d&#233;guis&#233;e pour mieux l'isoler. L'affrontement a clairement &#233;t&#233; voulu par la police. Repousser le premier assaut et retarder l'extinction du feu de joie &#233;tait l&#233;gitime, mais descendre au commissariat pour &#171; &lt;i&gt;exiger la lib&#233;ration de nos camarades&lt;/i&gt; &#187; fut sans doute une erreur. C'&#233;tait aller au combat sur un terrain d&#233;favorable, dans un rituel impos&#233; o&#249; les carnavaliers avaient tout &#224; perdre &#8211; cinq d&#233;tenus de plus apr&#232;s deux heures de blocage. Ce qui a permis &#224; &lt;i&gt;La Provence&lt;/i&gt; de mettre en sc&#232;ne une inversion radicale de la r&#233;alit&#233; : une foule avin&#233;e agressant des forces de l'ordre sur la d&#233;fensive. Dans un pays o&#249; l'espace public est de moins en moins public et l'&#201;tat de plus en plus omnipr&#233;sent, on oublie trop qu'il n'y a rien de plus subversif que de prendre l'initiative en ignorant le pouvoir, au lieu de toujours se d&#233;finir par rapport &#224; lui. Il y aura dix fois plus de participants aux r&#233;unions de soutien aux inculp&#233;s qu'&#224; la construction du Caramentrant. Tant mieux, si les m&#234;mes &#233;nergies sont toujours l&#224; pour pr&#233;parer, fabriquer et s'amuser l'ann&#233;e prochaine !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ironie du calendrier, une exposition sur les carnavals a &#233;t&#233; inaugur&#233; une semaine plus tard au MuCEM. On y c&#233;l&#232;bre &#171; &lt;i&gt; le rire, la d&#233;rision, la transgression&lt;/i&gt; &#187;, et le carnaval de La Plaine, matraqu&#233; et menac&#233; au-dehors, a sa place dans le mus&#233;e&#8230; Si Carnaval est symboliquement le triomphe momentan&#233; d'un renversement du monde, d'une subversion du r&#233;el, l'institution mus&#233;ale, en l'empaillant et en le sanctifiant, op&#232;re une deuxi&#232;me inversion. C'est donc bien une remise &#224; l'endroit, une mise au pas et finalement un enterrement de cette f&#234;te sauvage que, main dans la main, nous ont programm&#233;s le pr&#233;fet et le commissaire d'exposition.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1059 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH333/p08-after-2f15c.jpg?1768658198' width='500' height='333' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Photo d'Arnau Bach.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fi, entend-on au fil des bavardages, c'est de faire vivre et grandir le carnaval dans l'imaginaire de la ville. Renforcer les liens avec les quartiers&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La f&#234;te du Panier, vitrine client&#233;laire du cacique Gu&#233;rini, vient d'&#234;tre (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;, les associations, les voisins, les enfants &#8211; on pourrait construire un Caramentrant des minots avec les minots. Tisser des liens avec d'autres carnavals, pr&#233;voir une conf&#233;rence de presse &#171; internationale &#187; une semaine avant l'&#233;dition 2015. Inviter des chorales et des fanfares d'autres r&#233;gions. F&#234;ter la lib&#233;ration des d&#233;tenus par un repas de bienvenue o&#249; serait publiquement expos&#233;e la version des carnavaliers sur la journ&#233;e du 16 mars. Organiser des causeries gesticul&#233;es et des projections de films sur les traditions carnavalesques &#224; travers le monde et l'histoire. Multiplier les ateliers de construction de chars, de masques, d'instruments, de chants&#8230; Imaginer des m&#233;canismes d'autod&#233;fense pour les carnavals &#224; venir, en s'inspirant de l'intelligence collective qui a permis, en 2013, de d&#233;jouer les pi&#232;ges tendus. &lt;i&gt;A l'an que ven, Carnavas !&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La suite du dossier Carnaval&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Plus que jamais, Carnaval est &lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Plus-que-jamais-Carnaval-est-une&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;une h&#233;r&#233;sie&lt;/a&gt; : interview d'Al&#232;ssi dell'Umbria.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;C'est &#224; l'occasion d'un de ces gestes de bienvenue que la premi&#232;re arrestation a eu lieu. Pour avoir tach&#233; le pantalon d'un flic en civil, un jeune est all&#233; dormir aux Baumettes dans l'attente de son proc&#232;s, le 15 avril dernier.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Sans doute sensible &#224; l'esprit carnavalier qui veut que personne ne reste en marge, la Brigade anti-criminalit&#233; mourait d'envie de devenir actrice, &#224; sa mani&#232;re et dans son propre r&#244;le, bien s&#251;r.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;La f&#234;te du Panier, vitrine client&#233;laire du cacique Gu&#233;rini, vient d'&#234;tre supprim&#233;e. Elle sera peut-&#234;tre r&#233;invent&#233;e, sans subventions, par les habitants du quartier qui se l'&#233;taient largement appropri&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ondes de barres</title>
		<link>https://www.cqfd-journal.org/Ondes-de-barres</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.cqfd-journal.org/Ondes-de-barres</guid>
		<dc:date>2014-03-10T04:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Baptiste Legars</dc:creator>


		<dc:subject>Ma cabane pas au Canada</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;my Cattelain</dc:subject>
		<dc:subject>Arnau Bach</dc:subject>
		<dc:subject>quartiers</dc:subject>
		<dc:subject>Radio</dc:subject>
		<dc:subject>hip-hop</dc:subject>
		<dc:subject>Samir</dc:subject>
		<dc:subject>Soilah</dc:subject>
		<dc:subject>avance Samir</dc:subject>
		<dc:subject>Comores Marseille</dc:subject>
		<dc:subject>culture urbaine</dc:subject>
		<dc:subject>d'Envoy&#233; radio</dc:subject>
		<dc:subject>Radio Comores</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tomb&#233;s pour association de bienfaiteurs, des jeunes des quartiers Nord de Marseille ont cr&#233;&#233; leur propre &#233;mission de radio d&#233;di&#233;e au rap. Depuis peu, ils occupent cinq heures d'antenne toutes les semaines. Et bossent avec les minots des cit&#233;s pour &#233;largir leur champ des possibles. Rencontre. &#171; Les m&#233;dias ne s'int&#233;ressent pas &#224; la culture urbaine. Du coup, nous avons de nombreuses demandes d'artistes qui souhaitent pr&#233;senter leur travail chez nous. Nous sommes parfois un peu d&#233;pass&#233;s par (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no118-janvier-2014" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;118 (janvier 2014)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Ma-cabane-pas-au-Canada" rel="tag"&gt;Ma cabane pas au Canada&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Remy-Cattelain" rel="tag"&gt;R&#233;my Cattelain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Arnau-Bach" rel="tag"&gt;Arnau Bach&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/quartiers" rel="tag"&gt;quartiers&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Radio" rel="tag"&gt;Radio&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/hip-hop" rel="tag"&gt;hip-hop&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Samir" rel="tag"&gt;Samir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Soilah" rel="tag"&gt;Soilah&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/avance-Samir" rel="tag"&gt;avance Samir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Comores-Marseille" rel="tag"&gt;Comores Marseille&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/culture-urbaine" rel="tag"&gt;culture urbaine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/d-Envoye-radio" rel="tag"&gt;d'Envoy&#233; radio&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Radio-Comores" rel="tag"&gt;Radio Comores&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Tomb&#233;s pour association de bienfaiteurs, des jeunes des quartiers Nord de Marseille ont cr&#233;&#233; leur propre &#233;mission de radio d&#233;di&#233;e au rap. Depuis peu, ils occupent cinq heures d'antenne toutes les semaines. Et bossent avec les minots des cit&#233;s pour &#233;largir leur champ des possibles. Rencontre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_939 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;20&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH216/p15-fm-copie-72cb7.jpg?1768728243' width='500' height='216' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par R&#233;my Cattelain
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Les m&#233;dias ne s'int&#233;ressent pas &#224; la culture urbaine. Du coup, nous avons de nombreuses demandes d'artistes qui souhaitent pr&#233;senter leur travail chez nous. Nous sommes parfois un peu d&#233;pass&#233;s par les &#233;v&#233;nements&lt;/i&gt; &#187;, avance Samir, 27 ans, un des animateurs d'Envoy&#233; radio. En 2010, ils sont une poign&#233;e de jeunes des quartiers Nord &#224; cr&#233;er l'association Impartial industrie et &#224; prendre les ondes sur Radio Comores Marseille (RCM)&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Disponible sur Internet en France et aux Comores sur les ondes.&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. &#171; &lt;i&gt;A l'&#233;poque, nous faisions de la musique, mais dehors, dans la rue. Nous nous sommes organis&#233;s pour avoir acc&#232;s &#224; des services, comme des salles de r&#233;p&#233;tition, des studios d'enregistrement&lt;/i&gt; &#187;, explique Samir, qui a grandi au Plan d'Aou (15e). Une fois structur&#233;s, c'est par envie et opportunit&#233; qu'ils se sont frott&#233;s &#224; la radiodiffusion afin de faire conna&#238;tre ces &#171; &lt;i&gt; &#339;uvres artistiques issues de milieux d&#233;favoris&#233;s&lt;/i&gt; &#187; d&#233;daign&#233;es par ailleurs. &#171; &lt;i&gt;Nous avions deux heures d'antenne par semaine d&#233;di&#233;es au hip-hop &#224; Marseille&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;taille Soilah, membre de l'association bas&#233;e au Castellas (15e), d'o&#249; il est originaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ils ont &#224; ce point apprivois&#233; le micro que le directeur de RCM leur a r&#233;cemment confi&#233; l'int&#233;gralit&#233; de la plage horaire du dimanche soir : de 18 h &#224; 20 h, ils animent L'&#201;mission, o&#249; &#231;a d&#233;bat de l'actualit&#233; hip-hop ; le cr&#233;neau 20 h-21 h est occup&#233; par &#171; &lt;i&gt;le meilleur du son hip-hop US&lt;/i&gt; &#187;, puis c&#232;de la place au Mia Talk Chaud, &#171; &lt;i&gt;&#233;mission de divertissement o&#249; tous les sujets d'actus, d&#233;lires, d&#233;cal&#233;s sont abord&#233;s sans tabous avec la participation en direct des auditeurs&lt;/i&gt; &#187; ; et, pour finir, le DJ Trackwork balance &#171; &lt;i&gt;le meilleur de ses mixs&lt;/i&gt; &#187; jusqu'&#224; 23 h.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_938 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;118&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH333/p15-photo-cqfd-118-6fa49.jpg?1768650138' width='500' height='333' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Photo d'Arnau Bach.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Le groupe de rap Guirrimafia de la cit&#233; F&#233;lix-Pyat (3e), interview&#233; par l'&#233;quipe d'Envoy&#233; radio.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Devenus animateurs radio, Samir, Soilah et les autres c&#244;toient r&#233;guli&#232;rement des pointures du rap : Shurik'n d'IAM, Lino du groupe Arsenik ou encore Kery James qui jouait r&#233;cemment au Moulin. Samir en rigole : &#171; &lt;i&gt;Il y a dix ans, on m'aurait dit que j'allais pouvoir les interviewer, discuter avec eux, je ne l'aurais pas cru ! Il faut dire que dans les quartiers, les m&#233;dias, &#231;a semble tr&#232;s loin, comme si c'&#233;tait inaccessible pour nous.&lt;/i&gt; &#187; Soilah, qui a un bac Pro de m&#233;canique poids lourd et a fait deux ans de fac d'histoire, rench&#233;rit : &#171; &lt;i&gt;&#224; l'&#233;cole, on nous explique que l'on peut devenir boulanger ou m&#233;canicien. Mais personne ne nous dit que des boulots comme ing&#233; son, photographe, graphiste ou journaliste existent !&lt;/i&gt; &#187; Samir a fait des &#233;tudes de commerce, et bosse maintenant &#224; la SNCF, mais affirme qu'il aurait sans nul doute suivi un parcours professionnel diff&#233;rent s'il avait d&#233;couvert la radio plus t&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; pourquoi les membres d'Impartial industrie font profiter de leur exp&#233;rience les minots des quartiers. Faisant tourner &#224; plein leur carnet d'adresses, ils leur pr&#233;sentent des artistes, les mettent en contact avec des studios d'enregistrement, leur donnent la possibilit&#233; de r&#233;aliser des courts-m&#233;trages&#8230; &#171; &lt;i&gt;Et nous participons aussi &#224; des projets p&#233;dagogiques autour de la musique avec des centres sociaux, ainsi qu'&#224; des ateliers d'&#233;criture. Nous voulons montrer aux minots que l'&#233;ventail des possibilit&#233;s est plus large qu'ils ne le pensent&lt;/i&gt; &#187;, compl&#232;te Soilah.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;On discute beaucoup entre nous, on critique la politique et le syst&#232;me&lt;/i&gt;, avance Samir. &lt;i&gt;Mais avant de changer le monde, on essaye de changer notre monde &#224; nous. Et on file un coup de main aux gens autour de nous, sur notre territoire, en essayant de faire bouger les choses &#224; notre niveau. La valeur des quartiers, c'est la solidarit&#233;. Nous n'avons pas grandi dans ce syst&#232;me qui fait que quand tu t'en sors, tu te fous du reste et des autres.&lt;/i&gt; &#187; Soilah de compl&#233;ter : &#171; &lt;i&gt;Il faut cesser d'attendre que l'on s'occupe de nous. Par exemple, si la Capitale de la culture ne fait rien sur le rap&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ce qui a &#233;t&#233; le cas&#8230;&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;organisons nous-m&#234;mes un &#233;v&#233;nement autour du hip-hop. Cela peut faire venir autant de monde que le MuCEM !&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Mus&#233;e des civilisations de l'Europe et de la M&#233;diterran&#233;e, mus&#233;e national (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Illustration de &lt;a href=&#034;http://remycattelain.blogspot.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;my Cattelain&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo d'&lt;a href=&#034;http://www.arnaubach.es/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Arnau Bach&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Disponible sur &lt;a href=&#034;http://www.envoye-radio.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Internet&lt;/a&gt; en France et aux Comores sur les ondes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Ce qui a &#233;t&#233; le cas&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Mus&#233;e des civilisations de l'Europe et de la M&#233;diterran&#233;e, mus&#233;e national inaugur&#233; &#224; Marseille en 2013, ann&#233;e Capitale de la culture.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
