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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Centrale &#224; charbon de Gardanne et d&#233;forestation des C&#233;vennes (suite)</title>
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		<dc:date>2013-09-04T03:30:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jorge Alonso, Tristan Vebens</dc:creator>


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&lt;p&gt;Suite du Dossier GreenWashing : le bio &#224; la masse Aupr&#232;s de mon arbre Heureux, peut-&#234;tre, mais riche, &#231;a non. Montueuses, rocheuses, venteuses, soumises tant&#244;t aux d&#233;luges, tant&#244;t aux s&#233;cheresses, les C&#233;vennes n'ont pour richesse que d'&#234;tre une &#171; terre d'accueil et de refuge &#187;, ch&#232;re au c&#339;ur de ceux qui y ont v&#233;cu, de ceux qui y vivent. Pendant des si&#232;cles, le pain quotidien en C&#233;vennes a &#233;t&#233; le bol de ch&#226;taignes. L'arbre nourricier, le &#171; pain de bois &#187;, &#233;tait l'objet de tous les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no113-juillet-2013" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;113 (juillet 2013)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Nardo-59" rel="tag"&gt;Nardo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/C-est" rel="tag"&gt;C'est&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Alors" rel="tag"&gt;Alors&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Cevennes" rel="tag"&gt;C&#233;vennes&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/chataignier" rel="tag"&gt;ch&#226;taignier&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Suite du Dossier &lt;a href='https://www.cqfd-journal.org/Centrale-a-charbon-de-Gardanne-et'&gt;GreenWashing : le bio &#224; la masse&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Aupr&#232;s de mon arbre&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Heureux, peut-&#234;tre, mais riche, &#231;a non. Montueuses, rocheuses, venteuses, soumises tant&#244;t aux d&#233;luges, tant&#244;t aux s&#233;cheresses, les C&#233;vennes n'ont pour richesse que d'&#234;tre une &#171; &lt;i&gt;terre d'accueil et de refuge&lt;/i&gt; &#187;, ch&#232;re au c&#339;ur de ceux qui y ont v&#233;cu, de ceux qui y vivent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant des si&#232;cles, le pain quotidien en C&#233;vennes a &#233;t&#233; le bol de ch&#226;taignes. L'arbre nourricier, le &#171; pain de bois &#187;, &#233;tait l'objet de tous les soins. Les meilleures terres lui &#233;taient d&#233;volues, mais aussi les endroits impossibles o&#249;, g&#233;n&#233;ration apr&#232;s g&#233;n&#233;ration, des Sisyphes jamais d&#233;courag&#233;s ont boug&#233; du caillou pour retenir la terre ou creus&#233; le rocher pour canaliser le ruissellement. La biomasse n'&#233;tait pas grasse alors, et le &lt;i&gt;bartas&lt;/i&gt;, compos&#233; de gen&#234;ts, de foug&#232;res et de ronces, n'avait pas sa place. L'arbre fournissait la nourriture aux hommes et aux b&#234;tes, le bois d'&#339;uvre, les &#233;clisses pour les paniers ou les colliers de mouton, les fl&#251;tiaux et castagnettes pour danser, et la b&#251;che pour la chemin&#233;e. C&#233;vennes rimait avec ch&#226;taigne. Elle &#233;tait l'objet d'un v&#233;ritable culte encore vivace aujourd'hui. &#171; &lt;i&gt;Le ch&#226;taignier n'&#233;tait pas loin du centre du monde. Il nous parlait d'abondance, de gratuit&#233; et de g&#233;n&#233;rosit&#233;. Le ch&#226;taignier &#233;tait libre et il nous rendait libres, il ridiculisait l'agriculture industrielle. Pour envoyer le peuple dans les fabriques, il fallait l'affamer, il fallait abattre les ch&#226;taigniers. Voil&#224; comment s'est impos&#233; le lib&#233;ralisme d&#233;mocratique. Il ne faut pas s'&#233;tonner de le voir aujourd'hui faire des troutrous dans la couche d'ozone.&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Yves Le Manach, Artichauts de Bruxelles, vol.62.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis, au XVIIIe si&#232;cle, la soie est arriv&#233;e, source d'argent frais. Elle fut la premi&#232;re intrusion du monde marchand dans une soci&#233;t&#233; autarcique. Le m&#251;rier de Chine, dont la feuille est cueillie pour &#233;lever le ver &#224; soie, est vite pass&#233; roi. La r&#233;volution industrielle n'a pas tard&#233; et, avec elle, le travail &#224; la mine de charbon, garantie de revenus stables mais synonyme d'exode rural. Tandis que le pays se vidait peu &#224; peu de ses habitants, le pin maritime, plant&#233; massivement pour fournir des &#233;tais aux galeries des mines, envahissait le paysage : une &#171; &lt;i&gt;bombe &#224; retardement&lt;/i&gt; &#187;, comme l'appellent les pompiers, qui est &#224; l'origine de nombre d'incendies ravageurs sur les terres laiss&#233;es &#224; l'abandon. Les coupes pour le tanin, la propagation des maladies et parasites, encre, chancre, et cynips maintenant, dans les vergers non entretenus, ont aggrav&#233; la situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si, parfois, l'amertume y a ouvert la voie &#224; de pernicieux replis identitaires, cet ancien bastion socialo-communiste et fief protestant est redevenu attractif pour toutes sortes de populations en rupture avec les impasses de la vie en ville et cherchant de nouveaux espaces &#224; construire et &#224; vivre malgr&#233; le blocage du foncier, les prix prohibitifs, les espaces condamn&#233;s par une r&#233;glementation tr&#232;s tatillonne et la politique malthusienne sur le domaine du parc national des C&#233;vennes o&#249; la pr&#233;sence humaine est &#233;vinc&#233;e au profit d'une idol&#226;trie de la Nature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, si le ch&#226;taignier, esp&#232;ce end&#233;mique vivace, r&#233;siste sur des &#238;lots o&#249;, s&#233;lectionn&#233;, &#233;clairci, &#233;lagu&#233;, vaccin&#233;, greff&#233;, il produit bois et fruits, avec un soutien chichement mesur&#233;, la &#171; politique foresti&#232;re &#187; ne consid&#232;re que la rentabilit&#233; &#224; court terme. Elle favorise donc les plantations massives de r&#233;sineux &#224; croissance rapide, concentrant la fili&#232;re bois entre les mains de quelques grosses entreprises o&#249; le d&#233;chiquetage en plaquettes pour alimenter les chaufferies est un secteur en fl&#232;che. &#171; &lt;i&gt;Si un homme marche dans la for&#234;t par amour pour elle pendant la moiti&#233; du jour, il risque fort d'&#234;tre consid&#233;r&#233; comme un tire-au-flanc ; mais s'il passe toute sa journ&#233;e &#224; sp&#233;culer, &#224; raser cette for&#234;t et &#224; rendre la terre chauve avant l'heure, on le tiendra pour un citoyen industrieux et entreprenant. Comme si une ville n'avait d'autre int&#233;r&#234;t pour ses for&#234;ts que de les abattre.&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Henry David Thoreau, La vie sans principe, 1863.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J.A.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_722 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;11&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH310/-2-33a67.jpg?1768654740' width='400' height='310' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Nardo
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Dans la montagne&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ma&#231;on au sortir de l'&#233;cole, Fred a d&#233;cid&#233; ensuite reprendre la ferme familiale. Un peu de moutons, un peu de fruits rouges, le jardin, la basse-cour, c'est d&#233;j&#224; &#231;a, mais &#231;a ne suffit pas. Alors, il s'est lanc&#233; dans la ch&#226;taigne, et il lui a fallu alors tout refaire. Il restait bien, autour des maisons, quelques arbres greff&#233;s mais les coupes pour le tanin des ann&#233;es 1960 &#233;taient pass&#233;es par l&#224; : l'arbre &#233;tait pay&#233; en une fois la valeur de seize ann&#233;es de r&#233;coltes, alors pensez, d'autant que le fruit se vendait mal. Il a donc regreff&#233;, et aussi plant&#233; un verger de vari&#233;t&#233;s appr&#233;ci&#233;es avec des gros calibres qui s'&#233;pluchent bien. C'&#233;tait en 2000, et aujourd'hui son exploitation tourne tranquillement. Il trouve &#224; vendre les marrons frais et n'arrive pas toujours &#224; satisfaire la demande en farine de ch&#226;taignes qu'il a s&#233;ch&#233;es dans la cl&#232;de. Pourtant, quand arrivent les douloureuses de la Mutuelle Sociale Agricole, les payer n'est pas &#233;vident.
&#171; &lt;i&gt;Vendre des matas, ces rejets de souche, qui ne rapportent que des imp&#244;ts, pourquoi pas ? J'ai voulu vendre des pins qui ne font rien, l&#224;-haut, pr&#232;s de la route : personne n'en a voulu. Je serais partant, si on me propose.&lt;/i&gt; &#187; Mais la for&#234;t n'est pas un Kleenex &#224; jeter. &#171; &lt;i&gt;S'ils coupent, qu'ils trouvent le budget pour ne pas tomber dans l'erreur des ann&#233;es soixante : coupe rase et abandon. Qu'ils donnent des aides aux paysans pour s&#233;lectionner les rejets, le d&#233;broussaillage : si on les soigne, ces arbres, c'est du bois de charpente, m&#234;me de menuiserie&lt;/i&gt; &#187;, dit-il avant de vider son verre en trinquant &#224; un &#171; &lt;i&gt;abattage raisonn&#233;&lt;/i&gt; &#187; qui respecte les habitants, et le paysage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J.A.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La transition &#233;nerg&#233;tique, le capital en raffole !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La fili&#232;re bois est devenue l'embl&#232;me f&#233;tiche de la transition &#233;nerg&#233;tique et du renouvelable. Des projets de centrale &#224; biomasse tentent de s'incruster partout. Ainsi dans le Morvan, en plein territoire rural, c'est une entreprise belge ERSCIA, d'un nouveau genre, qui se pointe, avec un projet &#224; g&#233;om&#233;trie variable o&#249; tout serait &#171; &lt;i&gt;int&#233;gr&#233;&lt;/i&gt; &#187; : m&#233;ga-scierie, incin&#233;rateur, centrale thermique de cog&#233;n&#233;ration ou encore production de granul&#233;s de bois &#224; usage industriel destin&#233;s &#224; la Belgique. Se situer sur tous ces cr&#233;neaux &#224; la fois, c'est pouvoir rafler la mise des subventions de la transition &#233;nerg&#233;tique, celles des cr&#233;ations d'emplois et autres cr&#233;dits carbone. L'entreprise priv&#233;e raffole du soutien &#233;tatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'opposition au projet s'est &#233;chin&#233;e &#224; d&#233;monter les donn&#233;es officielles et approximatives et a expos&#233; les cons&#233;quences effarantes de ce m&#233;gaprojet qui devrait engendrer un trafic intense de camions, de multiples pollutions, une d&#233;forestation massive et l'asphyxie des scieries locales&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;adretmorvan.org.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;. Elle s'est install&#233;e dans le bois du Tron&#231;ay, qui devrait &#234;tre ras&#233;, &#224; la suite d'un blocage, auquel particip&#232;rent cinquante opposants appel&#233;s en urgence, le 4 f&#233;vrier 2013, de l'action des b&#251;cherons, eux-m&#234;mes assist&#233;s de quatre-vingts gendarmes. L'entreprise ERSCIA appuy&#233;e par les pouvoirs publics en appelle maintenant &#224; la Cour de cassation pour annuler les suspensions concernant la destruction d'habitat d'esp&#232;ces prot&#233;g&#233;es et red&#233;marrer les travaux cet &#233;t&#233;. La r&#233;sistance se poursuit en s'orientant sur la juridiction de protection des zones humides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis f&#233;vrier, l'occupation est permanente dans cette nouvelle ZAD, &#224; l'entr&#233;e de ce bois long&#233; par la D 985 &#224; six kilom&#232;tres au sud de Corbigny (Ni&#232;vre). Et chaque dimanche un pique-nique fait le point de la situation&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;zad-boisdutroncay.org&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tristan Vebens&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Yves Le Manach, &lt;i&gt;Artichauts de Bruxelles&lt;/i&gt;, vol.62.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Henry David Thoreau, &lt;i&gt;La vie sans principe&lt;/i&gt;, 1863.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.adretmorvan.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;adretmorvan.org.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://zad-boisdutroncay.org/index.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;zad-boisdutroncay.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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