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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Vin naturel : dynamique ou produit fini ?</title>
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		<dc:creator>Jean-Claude Leyraud</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;Vigneron dans les C&#244;tes-du-Rh&#244;ne, Jean-Claude Leyraud &#233;labore des vins sans soufre, sans machine &#224; la cave et a choisi d'aligner ses prix sur ceux de la coop&#233;rative voisine. Se revendiquant artisan, il se sent directement concern&#233; par le sujet des vins naturels. Il en trace ici les principes fondateurs, ainsi que certaines limites. Le vin dit &#171; naturel &#187; est n&#233; dans la mouvance de l'agriculture biologique. Alors que beaucoup se contentaient d'un vin issu de raisins cultiv&#233;s en agriculture (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/vin-dit" rel="tag"&gt;vin dit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vigneron dans les C&#244;tes-du-Rh&#244;ne, Jean-Claude Leyraud &#233;labore des vins sans soufre, sans machine &#224; la cave et a choisi d'aligner ses prix sur ceux de la coop&#233;rative voisine. Se revendiquant artisan, il se sent directement concern&#233; par le sujet des vins naturels. Il en trace ici les principes fondateurs, ainsi que certaines limites.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le vin dit &#171; naturel &#187; est n&#233; dans la mouvance de l'agriculture biologique. Alors que beaucoup se contentaient d'un vin issu de raisins cultiv&#233;s en agriculture biologique, certains ont fait remarquer que le vin bio, malgr&#233; le travail honorable effectu&#233; sur la vigne, ne tranchait pas vraiment avec ce qu'&#233;tait devenu le vin &#224; l'heure industrielle : un produit &#233;dulcor&#233;, d&#233;natur&#233; par l'ajout d'antioxydants, de levures artificielles, d'exhausteurs d'ar&#244;me, de correcteurs d'acidit&#233;&#8230; en bref, un produit mort. Il fallait donc &#233;tendre l'exigence de respect des processus naturels &#224; la vinification, l'&#233;levage et la mise en bouteille, afin d'obtenir un produit vraiment &#171; naturel &#187;, &#171; vivant &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1110 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;12&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH468/p10-vigneron-copie_1_-678ca.jpg?1779603546' width='400' height='468' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Ferri.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Ces rebelles opposaient aussi ce vin vivant au vin technique, en faisant au passage une critique de l'emploi de la machine, et de l'&#233;lectricit&#233; d'origine nucl&#233;aire, par exemple en recourant &#224; la biodynamie&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les m&#233;thodes de biodynamie s'inscrivent dans un strict respect de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. La machinerie moderne a en effet pour inconv&#233;nient de maltraiter les raisins et le vin et donc d'en alt&#233;rer la qualit&#233;. Refuser l'&#233;lectricit&#233; dans une cave, c'est du m&#234;me coup ne plus pomper le vin d'une mani&#232;re brutale, ne plus utiliser que des pressoirs en bois verticaux pour une extraction plus douce, embouteiller le vin en recourant &#224; la gravit&#233; naturelle. De fil en aiguille s'&#233;laborait ainsi une critique du monde industriel et de sa production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, dans de nombreux cas, cette recherche cons&#233;quente de la radicalit&#233; fut peu &#224; peu d&#233;vi&#233;e vers la poursuite d'un purisme. En plus du refus du levurage&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Alors que les levures naturelles &#8211; ces micro-organismes responsables de la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;, on se mit &#224; parler principalement du vin sans soufre (SO2), un antioxydant &#224; proscrire&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le soufre, plus exactement le SO2, est l'antioxydant le plus utilis&#233; afin de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;, promu au rang de symbole du refus total de la tricherie, du maquillage exacerb&#233; sur le vin. Pourtant, l'absence de soufre peut pr&#233;senter des risques &#233;lev&#233;s d'alt&#233;ration pour les vins vivants, notamment dans leur transport. C'est ainsi qu'un vigneron connu comme Marcel Richaud, &#224; Cairanne, qui vinifie sans la protection du soufre et souhaite que son vin reste parfait jusqu'au bout, a fait du froid stabilisateur son credo. Il refroidit ses raisins avant de les vinifier, il refroidit ensuite son vin et exige un conteneur r&#233;frig&#233;r&#233; pour le transport de ses bouteilles afin de garantir la stabilit&#233; du vin et va jusqu'&#224; s'assurer personnellement que ses clients de New York ou de Shanghai sont bien munis de caves r&#233;frig&#233;r&#233;es pour accueillir le nectar. Le vin naturel, qui a d'abord vocation de s'inscrire dans un circuit court de consommation, est ici victime de son succ&#232;s et doit s'adapter &#224; la loi d'une demande mondialis&#233;e. Bonjour l'empreinte carbone !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;La red&#233;couverte du go&#251;t du vin est sans doute &#224; la clef d'un changement des mentalit&#233;s. Nombreux sont ceux qui aspirent aujourd'hui &#224; terrasser leur d&#233;go&#251;t d'une soci&#233;t&#233; acquise &#224; la fadeur banalis&#233;e des aliments issus de modes de production souvent polluants et peu viables &#224; court terme&lt;/i&gt; &#187;, affirmait la revue &lt;i&gt;Les P&#233;riph&#233;riques vous parlent&lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les P&#233;riph&#233;riques vous parlent, Sp&#233;cial Vins vivants, Vins naturels, n&#176;27, 2009.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;. Ainsi, ce qui engage d&#233;sormais les producteurs de vins naturels &#171; &#224; ne pas tricher &#187; constitue une charte &#233;thique, philosophique, la recherche de la puret&#233;, seul moyen d'installer un rapport de confiance entre producteurs et destinataires du vin. On voit que cette recherche de la puret&#233; du vin est assimil&#233;e &#224; une d&#233;marche esth&#233;tique. Et sous pr&#233;texte qu'aucun homme n'est capable de faire deux fois le m&#234;me vin, on a voulu y voir une &#339;uvre personnalis&#233;e, unique, non plus le r&#233;sultat d'un savoir-faire composant avec ce qu'offre la nature, d'un modeste artisanat, mais carr&#233;ment une &#339;uvre d'art ! Voil&#224; donc le vin devenu une cr&#233;ation artistique, le vigneron &#233;tant l'artiste qui doit sentir, &#171; &lt;i&gt; quand l'&#339;uvre est termin&#233;e, qu'il n'y a plus qu'&#224; apposer sa signature sur l'&#233;tiquette&lt;/i&gt; &#187;, comme l'affirme dans la revue, Jean-Pierre Robinot, du domaine Les Vignes de l'Ange Vin. Le vin est alors vu comme une fa&#231;on de penser relative &#224; chaque vigneron, &#224; la sensibilit&#233; de l'&#234;tre qui l'a vinifi&#233;, certains se bornant &#224; faire enti&#232;rement confiance &#224; la nature, d'autres voulant l'accompagner, d'autres encore concevant leur travail comme une surveillance ma&#238;tris&#233;e, impliquant des connaissances&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que l'artisan savait s'effacer derri&#232;re le produit de son savoir-faire, on en est venu &#224; survaloriser le vigneron, certes m&#233;ritoire, en lui accordant un statut d'artiste. Et par voie de cons&#233;quence on a demand&#233; aux buveurs de ce vin d'acqu&#233;rir une nouvelle sensibilit&#233;, une culture autre du go&#251;t. Cela tombait bien, car cette client&#232;le, conforme en cela &#224; une tendance profonde dans la soci&#233;t&#233;, avait une propension marqu&#233;e &#224; admirer une marchandise vedette, &#224; flatter l'ego des vinificateurs en les mythifiant (eux qui n'avaient pas besoin de &#231;a !), en faisant de certains d'entre eux des vedettes. En retour, les consommateurs, bien s&#251;r, se flattent eux-m&#234;mes d'&#234;tre devenus des initi&#233;s &#224; cette nouvelle culture. Chacun se frise &#224; tour de r&#244;le. Alors qu'il s'agit tout simplement de vrais vins, de bons vins, que l'on reconna&#238;t surtout en bouche au fait qu'ils passent avec fluidit&#233;, et laissent une impression d'harmonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement aux vins industriels, dont la d&#233;gustation fait ressortir d'une mani&#232;re exacerb&#233;e un ou plusieurs caract&#232;res particuliers, rien n'accroche dans les vins naturels, les parfums sont pr&#233;sents, mais se fondent dans un &#233;quilibre harmonieux entre alcool, acidit&#233; et tannins (pour les rouges). Ce qui compte c'est l'impression d'ensemble, le sentiment qu'elle vous communique. C'est d&#233;j&#224; beaucoup, me direz-vous, par rapport aux pinards industriels, mais ce n'est que du vin : on n'a pas &#224; sur&#233;valuer un vrai vin par rapport aux produits de merde propos&#233;s partout. Ce qu'il faut mettre en avant, c'est l'exigence que ce monde soit &#224; nouveau en &#233;tat de proposer des produits normaux, vivants, qui ont du go&#251;t, et qu'il y en ait pour tout le monde. Pour cela, il faut faire une r&#233;volution ! Mais en r&#233;alit&#233; cette d&#233;marche, ce purisme, se payent souvent cher. Ainsi s'organise autour de ces vins &#171; naturels &#187; tout un circuit de distribution o&#249; l'on vend l'image d'une pseudo exigence devenue furieusement tendance et co&#251;teuse. &#192; Paris, les cavistes sp&#233;cialis&#233;s en vins naturels et autres bistrots bobos, mal maquill&#233;s d'un faux-semblant de convivialit&#233;, font flor&#232;s : on en compte d&#233;sormais une cinquantaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, comment sont fix&#233;s les prix de ces vins ? Plusieurs &#233;l&#233;ments peuvent rentrer en ligne de compte. D'abord on ne peut s'abstraire d'un contexte g&#233;ographique et humain donn&#233; (terroir, appellation) et d'un prix moyen en vigueur dans ce lieu ; ce prix sera augment&#233; de la plus-value suppos&#233;e &#234;tre conf&#233;r&#233;e au vin par la recherche d'une qualit&#233; sup&#233;rieure, que ce soit dans la vigne (par exemple la qualit&#233; induite par la recherche de petits rendements) ou dans la cave (refus en g&#233;n&#233;ral des proc&#233;d&#233;s industriels), par le degr&#233; de sophistication ; le tout est combin&#233; avec le calcul d'une rentabilit&#233; recherch&#233;e en fonction des objectifs personnels qu'on s'est fix&#233;. Un vigneron isol&#233; comme Julian, dans le Pi&#233;mont c&#233;venol, qui est &#224; la t&#234;te d'un domaine d'une vingtaine d'hectares et d'une production cons&#233;quente, peut mettre des vins &#171; ordinaires &#187; &#224; la port&#233;e de toutes les bourses &#8211; autour de 5 euros le litre. Dans la fourchette des prix &#171; raisonnables &#187;, le gamay du domaine Lapierre titre &#224; 8 euros le litre et son morgon, tr&#232;s r&#233;put&#233;, &#224; 16 euros. Mais nombreux sont ceux qui, &#339;uvrant sur de petites surfaces, avec des rendements tr&#232;s faibles, pr&#233;tendent malgr&#233; tout vivre confortablement de leur travail en voulant faire payer aux autres le prix de leur passion et de leur &#171; prise de risque &#187;. Une terre en bonne sant&#233;, une vigne en bonne sant&#233; doivent pouvoir produire une quantit&#233; raisonnable de raisins de bonne qualit&#233;. Et puis, il faut songer &#224; sortir de la monoculture pour aller vers la polyculture. On n'insistera pas sur ceux qui pensent que le seul travail &#224; la cave peut suppl&#233;er &#224; un terroir inexistant. Ou sur ceux qui, &#171; naturels &#187; &#224; la cave, veulent faire oublier par leurs discours qu'ils ne le sont pas toujours dans les vignes, &#231;a existe ! La culture en raisin biologique n'est pas une garantie d'une vinification saine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est temps de r&#233;affirmer haut et fort que non, le vin, m&#234;me &#171; naturel &#187;, n'est pas une &#339;uvre artistique, et le vigneron n'est pas un artiste, mais au mieux un bon artisan. C'est en fait un paysan comme les autres, si ce n'est qu'il a su parfois mieux valoriser son produit, mais s'il l'a fait en &#233;pousant &#224; fond la logique marchande, ce n'est pas forc&#233;ment respectable. C'est pourquoi, le milieu du vin dit &#171; naturel &#187; doit &#234;tre p&#233;n&#233;tr&#233; par la critique sociale, ou il se condamnera &#224; n'&#234;tre qu'un effet de mode, ainsi que l'appellation contr&#244;l&#233;e de cet effet de mode.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La suite du dossier&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Vins-libertaires-et-bieres&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Rep&#232;res de Bacchus&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le vin nature est une goutte de vin dans un &lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Le-vin-nature-est-une-goutte-de&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;oc&#233;an de produits &#339;notechniques&lt;/a&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/En-vin-et-contre-tout&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;En vin et contre tout&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Passeur-de-vins&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Passeur de vins&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Breves-Faut-pas-pousser-le-bouchon&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Br&#232;ves de vins&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Respecte-l-aliment-collegue&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Bi&#232;re de la Plaine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Microbrasserie-Punk-au-pays-de-la&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Microbrasserie Punk&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Une-derniere-binouze-pour-la-lutte&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Bi&#232;res de luttes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://cqfd-journal.org/Et-la-vie-devient-buvable&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Vigneron libre&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Les m&#233;thodes de biodynamie s'inscrivent dans un strict respect de l'organisme agricole, limitant l'utilisation d'intrants comme les engrais et les produits phytosanitaires. Elles se basent &#233;galement sur les calendriers lunaire et plan&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Alors que les levures naturelles &#8211; ces micro-organismes responsables de la fermentation alcoolique &#8211; se trouvent naturellement sur les baies de raisin et dans le sol, ainsi que dans le chai, l'usage de pesticides &#224; la vigne et les proc&#233;d&#233;s industriels en cave ont massacr&#233; all&#232;grement ces levures indig&#232;nes. Les vignerons modernes ont opt&#233; pour l'emploi de levures de synth&#232;se, parfois OGM. C'est ce levurage que rejettent les vignerons &#171; naturels &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Le soufre, plus exactement le SO2, est l'antioxydant le plus utilis&#233; afin de stabiliser le vin. Absorb&#233; par l'organisme, il augmente la pression art&#233;rielle. Le fameux mal de t&#234;te est la cons&#233;quence d'une vasodilatation et de la pression exerc&#233;e sur la bo&#238;te cr&#226;nienne. Les fameux sulfites sont mol&#233;culairement chimiques, et leur innocuit&#233; n'a pas &#233;t&#233; d&#233;montr&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Les P&#233;riph&#233;riques vous parlent&lt;/i&gt;, Sp&#233;cial Vins vivants, Vins naturels, n&#176;27, 2009.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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