<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
	<link>https://cqfd-journal.org/</link>
	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.cqfd-journal.org/spip.php?id_auteur=556&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
		<url>https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L144xH50/siteon0-2-e90fe.png?1779602680</url>
		<link>https://cqfd-journal.org/</link>
		<height>50</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Qu'y a-t-il de faux dans une fausse couche ?</title>
		<link>https://www.cqfd-journal.org/Qu-y-a-t-il-de-faux-dans-une</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.cqfd-journal.org/Qu-y-a-t-il-de-faux-dans-une</guid>
		<dc:date>2021-12-04T12:15:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olive &amp; Rita</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Pole Ka</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;15 % des grossesses se soldent par une fausse couche. Si l'&#233;v&#233;nement est souvent banal du point de vue physiologique, il l'est parfois moins pour le moral des premi&#232;res concern&#233;es. Tout pr&#232;s de nous, des femmes le vivent ou l'ont v&#233;cu. Une amie, une m&#232;re, une coll&#232;gue. Certaines font face &#224; la douleur de la perte, au deuil &#224; entamer. Parce que ces souffrances sont encore trop souvent pass&#233;es sous silence, les femmes qui t&#233;moignent ici ont pris la parole pour briser le tabou. Parmi les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no203-novembre-2021" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;203 (novembre 2021)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Pole-Ka" rel="tag"&gt;Pole Ka&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;15 % des grossesses se soldent par une fausse couche. Si l'&#233;v&#233;nement est souvent banal du point de vue physiologique, il l'est parfois moins pour le moral des premi&#232;res concern&#233;es. Tout pr&#232;s de nous, des femmes le vivent ou l'ont v&#233;cu. Une amie, une m&#232;re, une coll&#232;gue. Certaines font face &#224; la douleur de la perte, au deuil &#224; entamer. Parce que ces souffrances sont encore trop souvent pass&#233;es sous silence, les femmes qui t&#233;moignent ici ont pris la parole pour briser le tabou.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_4126 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.cqfd-journal.org/IMG/jpg/1200px86pc_faussecouche.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH487/1200px86pc_faussecouche-d0726.jpg?1779640934' width='500' height='487' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Illustration de Pole Ka
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Parmi les injonctions patriarcales qui p&#232;sent sur les femmes, il y a celle de la maternit&#233;. Pens&#233;s comme des machines &#224; reproduire, leurs ut&#233;rus ne leur appartiennent toujours pas enti&#232;rement. Tout du moins, l'&#201;tat et le corps m&#233;dical s'arrogent le droit de d&#233;finir &#224; leur place si l'embryon ou le f&#339;tus qu'elles portent est ou non un enfant en devenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, apr&#232;s 12 semaines de grossesse, l'IVG n'est plus l&#233;gale&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Aux Pays-Bas, ce d&#233;lai est fix&#233; &#224; 22 semaines ; au Royaume-Uni, la loi (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. Pass&#233; ce d&#233;lai, on attend des femmes qu'elles consid&#232;rent le f&#339;tus comme un futur b&#233;b&#233;. Qu'importe si elles n'ont rien projet&#233; dans cette grossesse dont elles ne veulent pas. &#192; l'inverse, avant ce d&#233;lai, le corps m&#233;dical a tendance &#224; estimer qu'une fausse couche n'a pas d'impact sur celle qui la vit. L'embryon ne serait qu'un amas de cellules, rempla&#231;able par un autre &#224; l'occasion d'une prochaine grossesse. Pour certaines femmes, la fausse couche n'est ni un drame, ni m&#234;me un &#233;chec. Pour d'autres, elle est v&#233;cue de mani&#232;re violente. Parce que la grossesse qui prend fin &#233;tait d&#233;sir&#233;e, parfois attendue depuis longtemps. Parce qu'elle avait &#233;t&#233; pleinement investie. Parce que ces femmes consid&#233;raient l'embryon comme une amorce de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'on la nomme &#171; grossesse arr&#234;t&#233;e &#187; ou &#171; interruption spontan&#233;e &#187;, la fausse couche reste un &#233;v&#233;nement tabou&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En avril 2021, la revue m&#233;dicale The Lancet publiait trois &#233;tudes sur le (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Dans le regard de la soci&#233;t&#233; n'existe que la grossesse comme moment merveilleux. Quand la mort se glisse dans l'ut&#233;rus, cela devient plus compliqu&#233; &#224; penser. La douleur de la perte, que peuvent ressentir une partie des femmes, peine souvent &#224; &#234;tre prise en compte. Pourtant, certaines parlent de deuil &#224; faire, face &#224; ces interruptions spontan&#233;es de grossesse. Ce sont ces v&#233;cus que racontent Isaure, A&#239;cha, Brigitte, Gabrielle et Julie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; *** &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A&#239;cha a essay&#233; pendant des ann&#233;es de tomber enceinte avant qu'une grossesse ne survienne, puis s'arr&#234;te. Son parcours n'a pas &#233;t&#233; pris en compte par le corps m&#233;dical.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; J'ai eu un long parcours de f&#233;condation &lt;i&gt;in vitro [FIV] &lt;/i&gt;qui n'a pas march&#233;. On m'a dit : &lt;i&gt;&#8220;On ne peut plus rien pour vous.&#8221;&lt;/i&gt; C'est l&#224; que j'ai fait ce travail : accepter de ne pas avoir d'enfant. Il y a deux ans, je suis finalement tomb&#233;e enceinte naturellement. J'y ai cru, puis &#231;a s'est arr&#234;t&#233;. En mars dernier, j'apprends que je suis enceinte de sept semaines. Dix jours plus tard, c'&#233;tait fini. &#199;a a &#233;t&#233; les montagnes russes : l'espoir puis le d&#233;sespoir. &#192; la clinique, j'ai eu l'impression d'&#234;tre un num&#233;ro. Comme si ce que je vivais &#233;tait anodin. Ce n'est pas parce qu'on ne t&#233;moigne pas qu'on ne souffre pas. La vraie descente a eu lieu apr&#232;s, quand mon gyn&#233;co m'a dit que j'&#233;tais en pr&#233;-m&#233;nopause. J'ai 42 ans. Et l&#224;, c'&#233;tait vraiment fini. Il y avait un deuil &#224; faire. En plus, on m'a renvoy&#233; que j'avais trop attendu, que j'avais commenc&#233; les FIV trop tard. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; *** &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hospitalis&#233;e pour une grossesse qui venait de s'arr&#234;ter, Isaure n'a pas eu le choix du service dans lequel elle allait &#234;tre prise en charge. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En une ann&#233;e, j'ai v&#233;cu quatre grossesses, dont trois fausses couches. Les deux premi&#232;res se sont arr&#234;t&#233;es &#224; quelques semaines. La troisi&#232;me se d&#233;roulait bien jusqu'&#224; trois mois. J'ai &#233;t&#233; soulag&#233;e de d&#233;passer les semaines fatidiques des grossesses d'avant. J'avais imagin&#233; comment je l'annoncerais &#224; ma famille. Et puis, la veille de partager &#231;a, l'&#233;chographie a montr&#233; une absence de battement du c&#339;ur de l'embryon. Je me suis effondr&#233;e. &#199;a recommen&#231;ait encore. J'ai &#233;t&#233; prise en charge dans le m&#234;me service que des femmes qui accouchaient. &#199;a a &#233;t&#233; difficile d'entendre les b&#233;b&#233;s pleurer. Des soignants m'ont dit plusieurs fois que j'&#233;tais tr&#232;s fertile. Comme si c'&#233;tait bien. Mais &#224; quoi bon si &#231;a ne prend pas ? Et puis, la 4e a &#233;t&#233; la bonne. J'arrivais pas &#224; me projeter, je lui disais parfois : &lt;i&gt;&#8220;C'est toi qui choisis, tu restes ou tu pars.&#8221;&lt;/i&gt; Ce que j'avais compris avec tout &#231;a, c'est que je n'avais aucune prise sur ce qui m'arrivait. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; *** &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#192; partir de cinq mois, quand une grossesse s'interrompt, un cong&#233; maternit&#233; est accord&#233; et le f&#339;tus peut &#234;tre inscrit &#224; l'&#233;tat civil. Mais la reconnaissance l&#233;gale de cet &#233;v&#233;nement peut parfois se transformer en &#233;ni&#232;me injonction. C'est ce qu'a ressenti Gabrielle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le f&#339;tus avait cinq mois et demi quand il est mort. J'ai &#233;t&#233; hospitalis&#233;e &#224; la maternit&#233;. J'ai eu un accouchement tr&#232;s difficile. Cinq heures de douleurs ininterrompues. Et puis il y a eu des complications, il a fallu me faire une anesth&#233;sie g&#233;n&#233;rale. Le lendemain, on a pu voir le f&#339;tus. On nous l'a emmen&#233;, enroul&#233; dans une couverture. Des empreintes des mains et des pieds ont ensuite &#233;t&#233; faites. J'avais des preuves que tout &#231;a &#233;tait vrai, qu'il avait vraiment exist&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On nous a dit qu'il fallait lui donner un pr&#233;nom. &#199;a a &#233;t&#233; un choc. On ne pouvait pas. On a fait des recherches et on a vu qu'on n'&#233;tait pas oblig&#233;s, on en a inform&#233; l'&#233;quipe m&#233;dicale : il n'aurait pas de pr&#233;nom. On a eu l'impression de devoir batailler alors qu'on n'en avait pas la force. On n'a pas eu la possibilit&#233; de r&#233;cup&#233;rer le corps : sans inscription &#224; l'&#233;tat civil, c'est l'h&#244;pital qui se charge de l'inhumation au cimeti&#232;re le plus proche. Ce que j'aurais voulu, c'est emporter le f&#339;tus, l'enterrer dans le jardin et planter un arbre dessus. L&#224;, on l'a laiss&#233; l&#224;-bas. C'&#233;tait une forme de d&#233;possession pour moi. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; *** &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est rare qu'un soutien soit propos&#233; aux femmes dont la grossesse s'est interrompue. Certaines, comme Brigitte, tra&#238;nent leur peine pendant des ann&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; J'&#233;tais enceinte de trois mois et demi quand j'ai perdu un peu de sang. Je suis all&#233;e chez mon m&#233;decin qui m'a dit que tout allait bien. Pour me rassurer, je me suis rendue &#224; l'h&#244;pital le lendemain. L&#224;, l'&#233;chographiste me dit : &lt;i&gt;&#8220;Il est mort.&#8221;&lt;/i&gt; C'est tout. Et : &lt;i&gt;&#8220;Faut attendre, maintenant.&#8221;&lt;/i&gt; J'ai pleur&#233;. C'&#233;tait trop brutal. Je suis rest&#233;e quelques jours comme &#231;a. Et puis, un matin, alors que j'&#233;tais seule &#224; la maison, j'ai commenc&#233; &#224; perdre du sang, beaucoup de sang. De gros morceaux tombaient dans les toilettes. J'&#233;tais en train de faire une h&#233;morragie. Je suis retourn&#233;e &#224; l'h&#244;pital, on m'a emmen&#233;e directement au bloc pour un curetage. M&#234;me trente ans apr&#232;s, c'est pas facile d'en parler. La sc&#232;ne est encore tr&#232;s claire dans ma t&#234;te. J'ai cru que j'allais mourir. Au-del&#224; de &#231;a, je me doutais pas du tout que &#231;a pouvait m'arriver parce que, m&#234;me si c'&#233;tait pas encore un b&#233;b&#233;, j'&#233;tais pr&#233;par&#233;e &#224; ce qu'il vive. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; *** &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des soignantes estiment que l'accompagnement propos&#233; actuellement n'est pas satisfaisant. Dans leur pratique, elles &#233;coutent la souffrance, elles interrogent le parcours, elles se soucient de leurs patientes. Comme le fait Julie, sage-femme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour des fausses couches de moins de trois mois, l'accompagnement est quasi inexistant. Comme elles sont plus fr&#233;quentes que les interruptions spontan&#233;es tardives, elles sont tr&#232;s souvent banalis&#233;es. &#192; trois mois, il y a moins de risques que la grossesse s'arr&#234;te. Aux yeux de la m&#233;decine, la grossesse prend un tournant, alors sa valeur symbolique change. &#199;a se manifeste par la r&#233;alisation de la premi&#232;re &#233;chographie, le suivi qui se d&#233;roule d&#233;sormais en service obst&#233;trique et plus en gyn&#233;cologie. Il y a aussi la d&#233;claration administrative de la grossesse. Et le vocabulaire &#233;volue : on passe du terme d'embryon &#224; celui de f&#339;tus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le discours largement r&#233;pandu est encore celui qu'une fausse couche sera r&#233;par&#233;e par une nouvelle grossesse. Sans qu'on se pr&#233;occupe du parcours de la personne alors que parfois, cette grossesse qui s'arr&#234;te &#233;tait la derni&#232;re tentative. Une aide psychologique peut alors &#234;tre propos&#233;e, mais seulement &#224; des femmes montrant de grands signes de d&#233;tresse. Dans le fond, une interruption spontan&#233;e de grossesse, c'est faire face au tabou qui entoure la mort, mais aussi &#224; celui qui persiste au sein m&#234;me de la m&#233;decine : celle-ci aime comprendre et, quand elle ne comprend pas, le silence s'installe. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;Olive &amp; Rita&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Aux Pays-Bas, ce d&#233;lai est fix&#233; &#224; 22 semaines ; au Royaume-Uni, la loi autorise l'IVG jusqu'&#224; 24 semaines. Une femme ayant d&#233;pass&#233; le d&#233;lai fran&#231;ais peut se rendre dans l'un de ces pays pour avorter.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;En avril 2021, la revue m&#233;dicale &lt;i&gt;The Lancet &lt;/i&gt;publiait trois &#233;tudes sur le sujet. Elle alertait notamment sur le fait que &#171; &lt;i&gt;le silence autour des fausses couches persiste non seulement chez les femmes qui les vivent, mais aussi parmi les soignants&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
