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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Parking-sur-Mer... ou l'&#233;loge du mouvement</title>
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		<dc:date>2019-11-23T00:56:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Nicolas Rousson</dc:creator>


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&lt;p&gt;S'abriter ou se r&#233;fugier, se reposer, r&#233;parer, ass&#233;cher les fonds et faire s&#233;cher les cir&#233;s. Se ravitailler en produits frais et en eau. Pour un voyageur &#224; la voile, l'abri portuaire appara&#238;t souvent comme une halte bienfaitrice, mais reste un lieu o&#249; l'on ne souhaite pas s'&#233;terniser. L'obsession ? Vite larguer les amarres pour &#233;chapper &#224; ces espaces chics et surveill&#233;s. Mais depuis mai 2016, il n'est pas question de fuir : embarqu&#233;s dans une aventure de festival itin&#233;rant &#224; la voile, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no152-mars-2017" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;152 (mars 2017)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Le-dossier" rel="tag"&gt;Le dossier&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/nouveau-port" rel="tag"&gt;nouveau port&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;S'abriter ou se r&#233;fugier, se reposer, r&#233;parer, ass&#233;cher les fonds et faire s&#233;cher les cir&#233;s. Se ravitailler en produits frais et en eau. Pour un voyageur &#224; la voile, l'abri portuaire appara&#238;t souvent comme une halte bienfaitrice, mais reste un lieu o&#249; l'on ne souhaite pas s'&#233;terniser. L'obsession ? Vite larguer les amarres pour &#233;chapper &#224; ces espaces chics et surveill&#233;s. Mais depuis mai 2016, il n'est pas question de fuir : embarqu&#233;s dans une aventure de festival itin&#233;rant&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Festina Lente, festival itin&#233;rant &#224; la voile en M&#233;diterran&#233;e et en (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &#224; la voile, les ports deviennent notre terrain de jeux, avec l'ambition de faire germer un semblant de vie sur ces hectares de b&#233;ton. France, Italie, Espagne, notre caravane &#233;cume les littoraux europ&#233;ens surpeupl&#233;s et enti&#232;rement d&#233;di&#233;s aux sir&#232;nes du tourisme. Sur les quais des marinas priv&#233;s et des rares ports publics, notre naus&#233;e grandit, pas seulement &#224; cause du mal de terre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3097 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;69&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH366/-1328-c618a.jpg?1768731565' width='500' height='366' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Le port de Garachico (Tenerife - Canaries) / Photo Matthieu Mounier
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Le monde absurde de la plaisance&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Aux yeux des usagers des ports, nous sommes des plaisanciers, des personnes qui vont sur l'eau pour le plaisir. Voile et moteur, voyageurs ou navigateurs occasionnels fourr&#233;s dans le m&#234;me sac et dirig&#233;s vers la partie plaisance des ports, ou la marina, entit&#233; ind&#233;pendante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si nos bateaux &#224; voile sont nos maisons et nos outils de travail, nous faisons partie d'un monde d&#233;di&#233; aux loisirs, entre jet-skis, p&#234;cheurs du dimanche, traqueurs de baleine, r&#233;sidents secondaires, plongeurs en escadrilles et retrait&#233;s par paires, jet d'eau &#224; la main. &#192; part les quelques sorties touristiques en &#233;t&#233;, ces occupants permanents des ports (80% des places leur sont r&#233;serv&#233;es, 99% &#224; Marseille) sont caract&#233;ris&#233;s par un immobilisme d&#233;concertant. On estime en effet qu'un navire passe 72 heures par an &#224; naviguer, r&#233;parties sur 11 journ&#233;es. Une estimation bas&#233;e sur des sondages qu'il s'agit probablement de minorer, puisque les propri&#233;taires sont toujours tent&#233;s de gonfler l'utilisation qu'ils font de leur co&#251;teux investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; pouvoirs publics, augmenter les capacit&#233;s d'accueil demeure une pr&#233;occupation importante malgr&#233; les tonnes d'algues et de coquillages qui poussent sur des coques inertes. Le lobby de l'industrie nautique pousse naturellement &#224; la cr&#233;ation de pontons capables d'accueillir ses nouveaux clients. Il se vend pr&#232;s de 12 000 bateaux neufs chaque ann&#233;e, pour 180 000 places au total et... 1 million d'unit&#233;s d&#233;j&#224; &#171; en circulation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une immense pression fonci&#232;re qui rend la qu&#234;te d'anneaux proche de la recherche d'une terre agricole. En tous cas, on retrouve les sympt&#244;mes li&#233;s &#224; l'immobilier foncier : hausse constante des prix, importance de la lign&#233;e familiale et nomades ind&#233;sirables. Un repli sur soi illustr&#233; par des tarifs inabordables concernant les places non permanentes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1 500 euros le mois au Vieux-Port de Marseille pour un voilier de 12 m&#232;tres) et des quais qui se referment. Il est rare de trouver encore des pontons accessibles sans carte magn&#233;tique, code ou cl&#233;. Encore plus rares sont les quais sans vid&#233;osurveillance.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Catastrophe &#233;cologique&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La pression fonci&#232;re fait pousser les ports et agrandit ceux d&#233;j&#224; existants, les incitant &#224; s'&#233;taler ou &#224; monter dans les &#233;tages gr&#226;ce &#224; des &#233;chafaudages remplis de bateaux. Construire un nouveau port reste plus d&#233;licat. Les abris naturels accueillant d&#233;j&#224; pratiquement tous un am&#233;nagement, il reste le littoral moins abrit&#233;. Plus expos&#233; ? Peu importe : pour se prot&#233;ger, il suffit de rajouter &#224; la catastrophe &#233;cologique de la destruction littorale (o&#249; se concentre la majorit&#233; de la biodiversit&#233;) une orgie de b&#233;ton, de fer et de cailloux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exemple le plus frappant d'un port sorti de nulle part, nous l'avons rencontr&#233; &#224; Garachico, au nord de l'&#238;le de Tenerife, dans les &#238;les Canaries. Bien que l'oc&#233;an frappe violemment et de fa&#231;on continue la c&#244;te, le village a connu une splendeur pass&#233;e gr&#226;ce &#224; son port naturel. Jusqu'&#224; son engloutissement sous une coul&#233;e de lave. Cette gloire d'antan a apparemment laiss&#233; des traces puisque de l'autre c&#244;t&#233; de la bourgade a &#233;t&#233; &#233;rig&#233; un nouveau port qui laisse songeur. Des millions de m&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt; de b&#233;ton et une digue pharaonique, tout cela pour un espace capable d'accueillir une dizaine de p&#234;cheurs et moins de cent plaisanciers. Le tout financ&#233; en grande partie par l'Europe et le contribuable. Moins de 5 ans apr&#232;s son ach&#232;vement, le b&#233;ton se fend tandis que les vagues submergent la digue et emportent &#224; chaque temp&#234;te des bouts de l'ouvrage, devenu en partie inutilisable. Les militants &#233;cologiques et la plupart des habitants ont beau enrager, ils ne font pas le poids face aux retomb&#233;es &#233;conomiques que font miroiter les promoteurs.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Privatisation en cours&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Si le b&#233;ton a bien &#233;t&#233; pay&#233; par le contribuable, les fruits offerts par l'abri portuaire sont rarement partag&#233;s &#233;quitablement. On assiste ici aussi &#224; une privatisation de l'espace public. Ainsi des Bal&#233;ares, qui voient leurs ports privatis&#233;s &#224; grande vitesse. L'agence r&#233;gionale des ports g&#233;r&#233;e par le gouvernement se fait litt&#233;ralement grignoter par les marinas priv&#233;es ou yacht-clubs, qui proposent des tarifs 5 &#224; 6 fois plus chers pour une prestation identique. Les villes c&#244;ti&#232;res encouragent ces initiatives haut de gamme pour gagner en standing et attirer ainsi le haut du panier des plaisanciers. Dans un contexte o&#249; les &#238;les europ&#233;ennes voient leur tourisme exploser, pourquoi se priver ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand l'administration des lieux reste publique, ceux qui g&#232;rent concr&#232;tement le port sont souvent des employ&#233;s du priv&#233;. Aux Canaries existe une entit&#233; r&#233;gionale nomm&#233;e Puertos Canarios. Sur chacun des ports relevant de cette agence, on trouve davantage d'employ&#233;s de Securitas, qui vont jusqu'&#224; accueillir et amarrer les bateaux, que d'employ&#233;s de la structure publique. L'un de ces employ&#233;s nous avouera m&#234;me qu'il devient le chef du port de la Restinga pendant les absences de l'unique salari&#233; de Puertos Canarios.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Vieux-Port de Marseille, les 3200 places financ&#233;es par l'argent public sont g&#233;r&#233;es dans leur majorit&#233; par une quarantaine de soci&#233;t&#233;s nautiques. Seule une trentaine de places sont propos&#233;es par la M&#233;tropole aux bateaux de passage. Moins de dix emplois publics sont ainsi g&#233;n&#233;r&#233;s pour la partie plaisance de cet immense port dont le fonctionnement a &#233;t&#233; remis en cause &#224; deux reprises par la Cour r&#233;gionale des comptes.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;&lt;strong&gt;Chasse gard&#233;e et immobilier&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Fr&#233;quentant assid&#251;ment les pontons, nous avons souvent le sentiment de p&#233;n&#233;trer dans une chasse gard&#233;e pour riches, dans laquelle toute initiative sortant du cadre fait peur. Les lieux sont accapar&#233;s par les puissants, lesquels b&#233;n&#233;ficient des plus belles places. Yachts &#224; Bonifacio, vieux gr&#233;ements luxueux ou chics voiliers de r&#233;gate au Vieux-Port de Marseille, thoniers senneurs &#224; S&#232;te, tous plac&#233;s au plus proche du centre, bien en vue. Derri&#232;re ces coques flambantes et l'accastillage rutilant ne se cache pas qu'un hobby de riches. Sur les projets les plus r&#233;cents, c'est le secteur immobilier qui utilise les pontons comme tremplin &#224; de belles op&#233;rations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suivant l'exemple fran&#231;ais de la Grande-Motte, une ville surgie de nulle part autour de la construction d'un port de plaisance, d'autres communes ont pris le pli. &#192; Port-Cogolin ou Port-Grimaud dans le Var, avec plus ou moins de go&#251;t et de r&#233;ussite et plus tard un peu partout dans le monde. Au Maroc, &#224; Sal&#233;, le Bou Regreg (fleuve s&#233;parant Rabat de Sal&#233;) s'est vu d&#233;figur&#233; par un gigantesque projet immobilier &#171; vert &#187; (bien s&#251;r). Tout a commenc&#233; par la construction d'une marina, vide, &#224; part quelques yachts royaux. Boutiques de luxe, immobilier d'affaires et restaurants haut de gamme cherchent encore preneurs. Si le programme immobilier de la capitale du Maroc semble lentement d&#233;coller, d'autres projets nagent en eaux plus tumultueuses. Sur l'archipel de Mad&#232;re, la marina de Quinta do Lorde et ses immeubles &#224; vendre depuis une demi-douzaine d'ann&#233;es fleurent bon la banqueroute. La marina de Santa Cruz de la Palma, aux Canaries, a vu ses boutiques fermer les unes apr&#232;s les autres, donnant naissance &#224; un port fant&#244;me. Notre route croisera &#224; plusieurs reprises ces villes et villages ultra-b&#233;tonn&#233;s, n&#233;s autour d'un projet de marina financ&#233; en partie par l'&#201;tat. De quoi renforcer notre volont&#233; de ne pas abandonner ces espaces publics somptueux aux nantis, qui sont en train de prendre la place des aventuriers sur les quais. Volez les bateaux laiss&#233;s &#224; l'abandon, emmenez-les en voyage !&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Rousson&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sources&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Rapports d'enqu&#234;tes publiques de projets de cr&#233;ations de ports de plaisance&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Rapport 2015 de l'Observatoire des ports de plaisance&lt;/li&gt;&lt;li&gt; F&#233;d&#233;ration des industries nautiques&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Minist&#232;re de la Mer&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Festina Lente, festival itin&#233;rant &#224; la voile en M&#233;diterran&#233;e et en Atlantique, entre mer et quais, de mai 2016 &#224; septembre 2017. Cinq voiliers, 30 artistes et marins qui investissent les quais tous les quinze jours. L'objectif : se r&#233;approprier cet espace public et voyager lentement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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