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	<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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	<description>Mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales - en kiosque le premier vendredi du mois.</description>
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		<title>CQFD, mensuel de critique et d'exp&#233;rimentation sociales</title>
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		<title>Rap et politique, l'idylle impossible</title>
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		<dc:date>2019-09-03T03:30:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Cerna, Cizif</dc:creator>


		<dc:subject>Le dossier</dc:subject>
		<dc:subject>Absolute Negative</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Cerna et Cizif, ce sont deux rappeurs hors des circuits commerciaux, qui pratiquent leur musique en toute ind&#233;pendance. Cizif est membre du groupe Dialectik Musik et vient de sortir le projet Le Bousier . Cerna a quand &#224; lui sorti son premier album Sur Terre en 2015 . Bref, des passionn&#233;s qui interrogent ici le rapport entre leur pratique et la sph&#232;re politique radicale. *** Cizif : &#171; Le rap, c'est d'la merde, le rap, c'est ma vie... &#187; &#171; &#199;a fait des lustres que je n'ai pas &#233;crit autre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/CQFD-no176-mai-2019" rel="directory"&gt;CQFD n&#176;176 (mai 2019)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/Cizif-3848" rel="tag"&gt;Cizif&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.cqfd-journal.org/rap-n-en" rel="tag"&gt;rap n'en&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2983 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;23&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH257/-1222-afc2b.jpg?1779731357' width='500' height='257' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Par Absolute Negative
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;C&lt;/span&gt;erna et Cizif, ce sont deux rappeurs hors des circuits commerciaux, qui pratiquent leur musique en toute ind&#233;pendance. Cizif est membre du groupe Dialectik Musik et vient de sortir le projet Le Bousier &lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Album disponible, ainsi que toute sa discographie sur Mix-down.net.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;. Cerna a quand &#224; lui sorti son premier album &lt;i&gt;Sur Terre&lt;/i&gt; en 2015 &lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;On peut guetter ses clips NRBC et Sans rem&#232;de sur YouTube.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;. Bref, des passionn&#233;s qui interrogent ici le rapport entre leur pratique et la sph&#232;re politique radicale.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Cizif : &#171; Le rap, c'est d'la merde, le rap, c'est ma vie... &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;petitelettrine&gt;&#171; &#199;&lt;/petitelettrine&gt;a fait des lustres que je n'ai pas &#233;crit autre chose que des textes de rap. J'ai arr&#234;t&#233; de r&#233;diger des textes politiques au moment o&#249; j'ai d&#233;finitivement d&#233;sesp&#233;r&#233; de l'action militante, aussi radicale soit-elle. Cependant je n'attends plus rien du rap, lequel a &#233;t&#233; dig&#233;r&#233; par l'industrie de la culture. J'aurais m&#234;me tendance &#224; dire qu'il se situe de l'autre c&#244;t&#233; de la barricade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourtant&lt;/strong&gt;, le rap est au centre de ma vie depuis bient&#244;t vingt ans, notamment pour ce qu'il contient de &#8220;subversif&#8221;. Parce qu'il m'a rendu possible une forme d'expression politique qui me &lt;i&gt;touche&lt;/i&gt;. En m&#234;me temps il correspond aussi &#224; ma frustration de ne pas savoir comment changer les choses. Il comble le vide, il est ersatz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ado&lt;/strong&gt;, je pensais qu'on pouvait agir sur le monde dans une perspective r&#233;volutionnaire en faisant du rap. En bon puriste je voulais combattre sa commercialisation et revenir &#224; ses &#8220;vrais valeurs&#8221; hip-hop &#8211; selon le fameux &#171; &lt;i&gt;keep it real&lt;/i&gt; &#187;. Le &#8220;vrai&#8221; rap ne correspondait en r&#233;alit&#233; qu'&#224; ce que j'y projetais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le rap est n&#233; mort-vivant&lt;/strong&gt;. D&#232;s le d&#233;part intrins&#232;quement commercialisable, il a toujours servi de soupape et transmis des normes compatibles avec la soci&#233;t&#233; marchande &#8211; &#224; travers l'approche festive et le culte de la comp&#233;tition notamment &#8211; tout en d&#233;gageant des espaces de vie s'articulant dans une certaine opposition &#224; la culture dominante. Le rap pose la question de la contre-culture, qui intervient l&#224; o&#249; la perspective r&#233;volutionnaire se dissout. Elle est simultan&#233;ment le lieu o&#249; r&#233;siste ce qui vit encore et la tombe o&#249; gisent les d&#233;pouilles des mouvements de lutte d&#233;funts. Pour moi, c'est le sensible qui constitue l'aspect subversif du rap, bien plus que le degr&#233; de radicalit&#233; de ses discours. Ce n'est pas juste un genre de musique que l'on pratique, c'est quelque chose qui &lt;i&gt;se vit&lt;/i&gt;. Il y a deux dimensions : l'approche introspective, sorte d'autoth&#233;rapie exutoire, et la cr&#233;ation de communs, d'espaces publics de communication sensible. Sur les deux plans le sujet peut se formuler ainsi : comment trouver du plaisir dans un univers moribond ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le rap &lt;/strong&gt; se d&#233;finissant comme r&#233;volutionnaire est, depuis Public Enemy, un ph&#233;nom&#232;ne marginal. Il s'est d'ailleurs r&#233;pandu tardivement dans les milieux radicaux. Quand on a commenc&#233; &#224; faire des concerts dans les squats, on &#233;tait souvent les seuls. Maintenant il y a en France un v&#233;ritable milieu rap militant, sorte de pendant radicalis&#233; du rap conscient, dans lequel je ne me reconnais pas. Je pr&#233;f&#232;re un bon morceau de&lt;i&gt; gangsta rap &lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sous-genre du hip-hop ayant &#233;merg&#233; &#224; la fin des ann&#233;es 1980 aux &#201;tats-Unis. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &#224; un morceau de rap militant pourri. D'abord parce que la description d'un quotidien affreux m'affecte plus que la juxtaposition rim&#233;e de slogans, d'autre part parce que je trouve le rap militant g&#233;n&#233;ralement fade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec Dialectik Muzik&lt;/strong&gt;, il nous semblait &#233;vident de faire du rap gratuit. Nous rappons pour le plaisir, pour nous, pour les copains, pour cracher la merde&#8230; Nous avons m&#234;me arr&#234;t&#233; les concerts &#224; une &#233;poque en voyant que la gratuit&#233; ne suffisait pas &#224; emp&#234;cher que notre musique soit &lt;i&gt;consomm&#233;e&lt;/i&gt;. Nous avons recommenc&#233; puis trouv&#233; des complices autour de la plate forme Mix-Down Production. Une dynamique commune s'est d&#233;velopp&#233;e &#224; travers des &lt;i&gt;mix-tapes&lt;/i&gt;, des &lt;i&gt;open-mics&lt;/i&gt;, des concerts et autres&lt;i&gt; freestyles&lt;/i&gt;. Nous partageons l'amour d'un rap qui vient des tripes et la haine d'un monde qui nous d&#233;truit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;J'oscille toujours&lt;/strong&gt; entre le m&#233;pris pour mon r&#244;le de rappeur et le besoin de m'accrocher &#224; ce vieux fusil us&#233; que je me tend &#224; moi-m&#234;me et qui me permet de ne pas couler... Parce qu'il me fait du bien. Le rap est un fruit pourri des &#233;checs r&#233;volutionnaires, un repli sur la contre-culture qui s'est tr&#232;s bien int&#233;gr&#233; &#224; la culture dominante. Il y en a pour tous les go&#251;ts, comme sur Netflix, jusqu'&#224; la marchandise pour les petits rebelles. Le rap ne change rien &lt;i&gt;&#224; la&lt;/i&gt; merditude, mais en m&#234;me temps qu'il la renforce, il offre aussi &#224; d'innombrables personnes un exutoire, un semblant de sens. Ce n'est pas rien &lt;i&gt;dans &lt;/i&gt;la merditude&#8230; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;center&#034;&gt;***&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Cerna : &#171; Toujours &#231;a de pris pour cette voix qu'on n'aurait jamais d&#251; entendre &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;petitelettrine&gt;&#171; J&lt;/petitelettrine&gt;'ai beau faire du rap &#233;tiquet&#233; &#8220;conscient&#8221;, je n'en ai jamais attendu grand-chose au niveau politique. Ni en tant qu'auditeur ni en tant que rappeur, je n'ai jamais cru qu'on puisse changer le monde avec de la musique. Encore moins qu'une musique &#8220;alternative&#8221; puisse exister hors le monde, et tout ce qui va avec en termes de domination, marchandisation, idol&#226;trie&#8230; &#192; vrai dire, je n'aime pas le concept d'avant-garde. Les proph&#232;tes et les grands gourous, on en a soup&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ma rencontre&lt;/strong&gt; avec le hip-hop date de bien avant mes premiers engagements politiques, &lt;i&gt;via&lt;/i&gt; le quartier o&#249; j'ai grandi, St-Blaise (Paris, 20&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;). Nos textes n'&#233;taient pas moins contestataires que la bande-son de l'&#233;poque, mais notre r&#233;volution &#224; nous &#233;tait avant tout musicale et po&#233;tique. Pour moi, la politisation s'est jou&#233;e apr&#232;s, et dans d'autres espaces (contre-sommets, squats&#8230;), des milieux alors herm&#233;tiques &#224; mon courant musical. Cette indiff&#233;rence, je m'en accommodais tr&#232;s bien : ne pas investir mon rapport au rap de trop de consid&#233;ration politique, c'&#233;tait une fa&#231;on de tenir mon kif &#224; l'abri des jugements d&#233;finitifs que j'entendais dans les milieux politis&#233;s. C'&#233;tait aussi un bras d'honneur &#224; cette injonction qui nous &#233;tait faite partout de r&#233;pondre aux crit&#232;res et exigences des non-initi&#233;s pour se voir accorder un tant soit peu de l&#233;gitimit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis&lt;/strong&gt;, pas mal de choses ont chang&#233; dans la fa&#231;on dont s'entrem&#234;lent rap et politique dans ma vie. Apr&#232;s les &#233;meutes de 2005, les questions politiques et sociales li&#233;es aux quartiers populaires se sont petit &#224; petit impos&#233;es &#224; l'ordre du jour, port&#233;es en partie par une g&#233;n&#233;ration qui a grandi avec le rap pour bande-son. Au d&#233;but, on en blaguait en mode &#8220;le milieu fait les yeux doux au rap pour s'acheter une street-cr&#233;dibilit&#233;&#8221;, mais j'ai vite pig&#233; que c'&#233;tait du s&#233;rieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les plan&#232;tes&lt;/strong&gt; s'alignaient enfin. Ces espaces o&#249; nous tenions nos assembl&#233;es pouvaient aussi accueillir ateliers d'&#233;criture, &lt;i&gt;open-mics &lt;/i&gt;et concerts ! Sans &#231;a, je crois que j'aurais arr&#234;t&#233; la musique depuis longtemps. J'ai rencontr&#233; des complices et un auditoire, ce qui m'a donn&#233; une finalit&#233; et plus d'exigence, dans un cadre pas (trop) oppressif, pas (trop) spectaculaire, pas marchand du tout et en soutien &#224; de justes causes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des &lt;i&gt;blocks parties&lt;/i&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lire page III de ce dossier, &#171; Premiers brasiers &#187;, CQFD n&#176;176, mai 2019.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt; originelles &#224; nos&lt;i&gt; open-mics&lt;/i&gt; sans fin, une certaine histoire se boucle peut-&#234;tre. Bien que devenu une culture mondiale et un &#233;norme march&#233;, le rap n'en reste pas moins une musique de pirates, avec ses instrumentaux qui agglom&#232;rent des boucles musicales pill&#233;es un peu partout, et sa culture&lt;i&gt; do it yourself&lt;/i&gt;. Pour rapper, il ne faut qu'une voix et une instru, et pour &#233;crire un stylo et du papier. Ni solf&#232;ge ni instrument : difficile d'imaginer une pratique musicale plus partageable...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ni plus solitaire&lt;/strong&gt;. Un texte de rap s'&#233;crit et s'interpr&#232;te seul, &#224; la premi&#232;re personne la plupart du temps &#8211; &lt;i&gt;dans son d&#233;lire&lt;/i&gt;. On se met plus volontiers &#224; nu quand on est face &#224; soi. Le moment de gr&#226;ce, c'est quand cette subjectivit&#233; rencontre son public. Rapper, &#231;a n'est jamais que tenter de fabriquer du commun &#224; partir de nos solitudes et s&#233;parations et du beau avec nos stigmates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qui est en jeu&lt;/strong&gt;, c'est &#224; la fois le&lt;i&gt; je&lt;/i&gt; qui &lt;i&gt;nous &lt;/i&gt;concerne et l'alt&#233;rit&#233; qui &lt;i&gt;nous&lt;/i&gt; convoque. Qui parle fort et exige r&#233;paration. Qui en arrache d&#233;j&#224; une, symbolique, en obtenant la parole et l'&#233;coute de l'assembl&#233;e. Toujours &#231;a de pris pour cette voix qu'on n'aurait jamais d&#251; entendre. Quelques complicit&#233;s se tissent, quelques lignes s'ajoutent &#224; notre liste de griefs contre ce monde et quelques poings se l&#232;vent. Le micro tourne, l'&lt;i&gt;open-mic&lt;/i&gt; est mondial. Le rap n'en finit pas d'&#234;tre renouvel&#233; de fond en comble par ses marges, innombrables. Je ne sais pas si c'est politique, mais c'est bouleversant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et si la grande erreur&lt;/strong&gt; des rappeurs conscients &#233;tait d'avoir voulu mettre la po&#233;sie au service de la r&#233;volution quand il fallait mettre la r&#233;volution au service de la po&#233;sie ?&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Hommage, plagiat ou d&#233;tournement d'un certain Guy Debord, je vous laisse (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Album disponible, ainsi que toute sa discographie sur &lt;a href=&#034;http://mix-down.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Mix-down.net&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;On peut guetter ses clips &lt;a href=&#034;https://youtu.be/oKaPXklJuog&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;NRBC&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://youtu.be/BB2bRAXmarc&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sans rem&#232;de&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; sur YouTube.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Sous-genre du hip-hop ayant &#233;merg&#233; &#224; la fin des ann&#233;es 1980 aux &#201;tats-Unis. Il fut notamment v&#233;hicul&#233; par des artistes comme Dr. Dre, Tupac et Snoop Dogg, avec des clips souvent remplis d'argent, d'armes et de femmes-objets.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Lire page III de ce dossier, &#171; &lt;a href='https://www.cqfd-journal.org/Rap-premiers-brasiers' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Premiers brasiers&lt;/a&gt; &#187;, &lt;i&gt;CQFD &lt;/i&gt; n&#176;176, mai 2019.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;Hommage, plagiat ou d&#233;tournement d'un certain Guy Debord, je vous laisse seul.e.s juges.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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