Ce n’est pas uniquement la relation parents-enfants le problème. Ou est l’espace pour que se construise l’individualité de l’enfant ? Même plus de justifications à donner, de dérobades quand on a eu une note basse, etc.
Moins d’humain, plus de statistiques.
T’as raison de soulever le point de Facebook. J’ajouterai Foursquare, Meetic et d’autres. Mais ça participe du même mouvement, la déshumanisation. Numérotés, partout et tout le temps, plus de place pour l’intime ou le jardin secret. On sait où tu es, ce que tu fais, comment tu le fais, à quelle fréquence. Ca ne date pas d’hier, c’est sans doute là depuis le début de la conscience d’une vie en société. Mais ça fait quand même sacrément mal au fondement de voir à quel point certains veulent contrôler nos vies.
Quand j’ai balancé ça sur un site pendant l’AdGate où toute la communauté des web-entrepreneurs jouait les pleureuses parce que le coup de semonce sur leur modèle économique avait été donné, la seule justification était "So what ? je suis un objet à consommer, j’en suis fier, et de plus en plus de gens sont comme moi".
A gerber.
Mais si l’on n’est pas dans le mouvement, on est catégorisé déviant.
@ Grosse Fatigue, et à tous.
Ce n’est pas uniquement la relation parents-enfants le problème. Ou est l’espace pour que se construise l’individualité de l’enfant ? Même plus de justifications à donner, de dérobades quand on a eu une note basse, etc.
Moins d’humain, plus de statistiques. T’as raison de soulever le point de Facebook. J’ajouterai Foursquare, Meetic et d’autres. Mais ça participe du même mouvement, la déshumanisation. Numérotés, partout et tout le temps, plus de place pour l’intime ou le jardin secret. On sait où tu es, ce que tu fais, comment tu le fais, à quelle fréquence. Ca ne date pas d’hier, c’est sans doute là depuis le début de la conscience d’une vie en société. Mais ça fait quand même sacrément mal au fondement de voir à quel point certains veulent contrôler nos vies.
Quand j’ai balancé ça sur un site pendant l’AdGate où toute la communauté des web-entrepreneurs jouait les pleureuses parce que le coup de semonce sur leur modèle économique avait été donné, la seule justification était "So what ? je suis un objet à consommer, j’en suis fier, et de plus en plus de gens sont comme moi".
A gerber. Mais si l’on n’est pas dans le mouvement, on est catégorisé déviant.
Question : où est le juste milieu ?