30 novembre 2011, 09:04, par Reynald. Villeurbanne
Grosse déception quand j’ai lu l’article sur "charia hebdo". J’attendais qu’un canard comme CQFD qui s’affiche aux côtés des résistants aux oppressions dénonce aussi l’oppression islamique, dans ce cas, car les religions, même si heureusement elles ne se résument pas seulement à cela, ont depuis longtemps été utilisées comme de terribles outils d’oppression. La France a mis deux siècles à desserrer l’étau de l’église catholique, il n’est donc pas question de laisser s’installer un nouvel étau. Les appréciations sur le canard lui-même, ou plutôt de son évolution et de son ex-directeur sont secondaires par rapport au problème posé : l’emprise des religions, l’islam n’étant que le cas particulier actuel.
On est arrivé à obtenir la liberté (presque) totale de critiquer et caricaturer le christianisme, mais on constate l’inverse concernant le judaïsme et l’islam, il est plus que temps d’y mettre le holà, et le numéro de Charlie Hebdo y contribue. On peut avoir des sentiments divers sur la forme, mais c’est du second ordre, c’est l’objectif à la lutte contre les totalitarismes qui prime.
Grosse déception quand j’ai lu l’article sur "charia hebdo". J’attendais qu’un canard comme CQFD qui s’affiche aux côtés des résistants aux oppressions dénonce aussi l’oppression islamique, dans ce cas, car les religions, même si heureusement elles ne se résument pas seulement à cela, ont depuis longtemps été utilisées comme de terribles outils d’oppression. La France a mis deux siècles à desserrer l’étau de l’église catholique, il n’est donc pas question de laisser s’installer un nouvel étau. Les appréciations sur le canard lui-même, ou plutôt de son évolution et de son ex-directeur sont secondaires par rapport au problème posé : l’emprise des religions, l’islam n’étant que le cas particulier actuel. On est arrivé à obtenir la liberté (presque) totale de critiquer et caricaturer le christianisme, mais on constate l’inverse concernant le judaïsme et l’islam, il est plus que temps d’y mettre le holà, et le numéro de Charlie Hebdo y contribue. On peut avoir des sentiments divers sur la forme, mais c’est du second ordre, c’est l’objectif à la lutte contre les totalitarismes qui prime.