Rubrique des péripéties internes du journal.
Pour continuer à engranger quelques milliers d’euros supplémentaires et nous permettre de confirmer ainsi notre redressement productif (comme dirait Arnaud), CQFD Production s’offre un fameux plateau d’artistes à l’occasion d’un concert de soutien qui, assurément, fera date. N’en déplaise à certaines de nos lectrices, regrettant que le chien rouge ne soit pas un peu plus chienne mais dont nous adorons par ailleurs le caractère bougon (si stimulant), c’est la chanteuse engagée/enragée Keny Arkana qui (...)
« Alors CQFD ! Vous êtes blindés de thunes ? » entend-on régulièrement depuis notre fameux appel aux dons. Remarquable ! Chères et chers lectrices, lecteurs, contributueuses et tueurs, généreux fileurs de coups de mains, donateurs et légatrices, expéditeurs et trices de chèques et biftons, collègues de la presse indépendante (sauf Edwy Plenel), nous pouvons vous dire que, à l’heure qu’il est, nous avons atteint le quart de notre objectif pharaonique. Tout cela devrait nous permettre de respirer un peu et de (...)
C’est de là que c’est parti : à Marseille, dans un petit resto de la Belle-de-Mai, la Kuizin, le 19 janvier, nous étions une trentaine de contributeurs de CQFD à nous réunir. Tchatches, ébauches. Mais aussi, en dépit de l’envie de continuer à faire vivre votre mensuel préféré, un imparable verdict est tombé : retards accumulés de paiements pour l’imprimeur et le propriétaire de notre grotte marseillaise, retours de plus en plus exsangues de thunes par les ventes en kiosques et, de fait, impossibilités (...)
Quelle surprise ! Voilà que… votre journal préféré, celui dont vous ne pourriez un seul instant vous passer, lance un appel à l’aide et annonce qu’il a quelques menues difficultés. Étonnant non, après ces presque dix ans, à tenir, dressés que nous sommes sur nos principes anti-pub, anti-hiérarchiques et anti-chapelles ! Il est qu’on a bien l’intention de continuer encore quelques siècles avec vous, vos contributions, vos propositions et les gains récoltés après que vous ayez mis en vente les quelques biens (...)
Ça n’aura échappé à personne qu’entrepreneurs, sponsors, gratins, investisseurs et industriels de la culture vont exhiber, pendant un an, leurs marionnettes à quelques encablures du local où se concocte votre journal préféré. Mais pour vous comme pour nous, chères lectrices et lecteurs, on le sait bien : la vraie vie est ailleurs, là où on invente, déconne, s’énerve et lutte, ainsi que l’affirme chaque mois le chien rouge dans votre canard à vous. Loin des cocktails et des cravates et toujours sans tune et (...)
L’hiver qui étend son emprise, et particulièrement dans le local de CQFD, pourrait être rude, à moins qu’il ne soit stoppé par la fin du monde. Pour l’heure le vaillant chien rouge ne montre toujours pas de signes de frilosité. Les nouvelles venant d’Egypte, de Tunisie, de Florange ou encore de Notre-Dame-des-Landes, lui donnent au contraire les crocs. Et malgré sa vieille pelisse (bientôt 10 ans…), il n’hésite pas à se tournebouler, avec dès maintenant, une toute nouvelle page dédiée à vos envies de (...)
Le chien rouge, chaud comme l’hiver et glacé comme un lance-flamme, est de retour, et, arc-bouté sur ses puissantes pattes, il tire, avec ses mâchoires titanesques et sa folie d’airain, votre journal préféré. Et, on ne vous dit pas combien il en faut de tous ces machins ! Oui, CQFD existe toujours, même s’il disparaît derrière les magazines de motopathes, même si Presstalis distribue avec une parcimonie et une légèreté grandissantes ce mensuel pour lequel vous seriez prêts à tout et même au pire, genre (...)
Pas disparu qu’il était le chien rouge. Et c’est pas content qu’il revient avec entre ses crocs la forme du bandeau-titre d’origine qu’il a mâchonné entre-temps. Avec ficelles et canifs, ça discute ferme pour tenter, déjà, de colmater les fuites par lesquelles filent nombre d’abonnés et de ventes en kiosque. Oui, malgré tout, votre mensuel préféré est toujours là, même si chez votre marchand de journaux, il vous faut aller le déterrer de l’arrière-boutique. Savent pas à qui y zont à faire, les Presstalis, les (...)
Et c’est déjà l’urgence ! à bâbord, notre bien aimé capitaine, LE François Maliet a décidé de rendre la barre qu’il tenait fermement depuis tant d’années. Il est parti prendre un peu l’air du large. Mais il n’est jamais très loin, nous aidant à garder le cap et à colmater les éventuelles voies d’eau. À tribord, les difficultés bien connues de Presstalis, notre diffuseur, ont des répercussions directes sur nos ventes en kiosque : moins distribués, moins visibles, moins achetés… Alors, il n’y a pas trente-six (...)
Encore. On revient encore à la charge sur l’actualité de la presse papier. Cette fois, on fait écho à la journée sans journaux lancée le 5 février à l’appel de la Filpac (ex-CGT du Livre). Vous le savez, on le dit et l’écrit depuis des mois, CQFD galère, mais plus globalement c’est la presse écrite qui a du plomb dans l’aile. Les ventes de la presse quotidienne régionale (PQR) sont en chute libre depuis plusieurs années, et Presstalis – notre diffuseur en kiosques, ex-NMPP – est au bord du gouffre. À tel (...)
